Auteur/autrice : Rédaction ICONIQ. Business

  • 35 000 nouveaux millionnaires en France en un an : un record historique

    35 000 nouveaux millionnaires en France en un an : un record historique

    Selon le rapport annuel sur la richesse mondiale publié par la banque suisse UBS le 30 juin 2026, la France compte près de 35 000 millionnaires supplémentaires en un an. Un record qui place l’Hexagone en tête de la progression en valeur absolue au sein de l’Union européenne.

    Un nouveau millionnaire toutes les 30 secondes dans le monde

    En 2025, près d’un million de personnes dans le monde ont rejoint le club des millionnaires en dollars, soit l’équivalent de 2 600 nouveaux riches par jour, ou encore un toutes les 30 secondes. Ce rythme est le plus élevé depuis des années selon UBS, qui publie chaque année son « Global Wealth Report », référence mondiale en matière de patrimoine des ménages. L’étude porte sur les actifs financiers et non financiers des particuliers, principalement l’immobilier, dont on soustrait les dettes. Pour permettre des comparaisons internationales, tout est converti en dollars.

    La France, championne européenne de la création de millionnaires

    Avec 34 600 nouveaux millionnaires sur un an, la France affiche la plus forte progression en valeur absolue parmi les pays de l’Union européenne. L’Hexagone compte désormais un peu plus de 2,3 millions de millionnaires au total. C’est l’équivalent de la population d’une ville comme Lens, Mâcon ou Nevers qui bascule dans la catégorie des ultrariches en l’espace d’une seule année. Derrière les États-Unis, la Chine, le Japon et l’Allemagne, la France se classe dans les pays qui ont le plus contribué à la croissance mondiale du nombre de millionnaires.

    Les marchés financiers, moteur principal de cette envolée

    Ce boom de la richesse s’explique avant tout par la vigueur des marchés financiers. Malgré les tensions géopolitiques persistantes, les Bourses mondiales sont restées à des niveaux particulièrement élevés en 2025, portées notamment par les valeurs liées à l’intelligence artificielle, aux technologies et à l’industrie de l’armement. UBS note que la richesse personnelle mondiale a progressé de 10,8 % en 2025, soit « à son rythme le plus rapide depuis 2017 ». Les gains ont cependant été inégaux selon les régions et les segments de patrimoine. « La croissance a été particulièrement forte dans les segments de richesse supérieurs à 5 millions de dollars », souligne la banque. L’immobilier reste par ailleurs le premier actif des ménages, y compris pour beaucoup de nouveaux millionnaires dont la fortune repose sur leur résidence principale.

    La France à la 15e place du patrimoine moyen mondial

    Si la France brille par le nombre de ses nouveaux riches, elle reste modeste en termes de patrimoine moyen par adulte. L’Hexagone se classe au 15e rang mondial avec 341 359 dollars de patrimoine moyen, derrière l’Allemagne (346 613 dollars) et loin derrière la Suisse, qui trône au sommet avec 910 382 dollars par adulte. Les États-Unis arrivent en deuxième position avec 696 277 dollars, suivis par le Luxembourg. Au niveau global, les États-Unis restent hors catégorie avec plus de 23 millions de millionnaires, soit près de 40 % du total mondial.

    Une fiscalité des riches qui revient dans le débat politique

    À l’approche de l’élection présidentielle française, ces chiffres tombent au plus mauvais moment pour certains. Le rapport UBS va inévitablement relancer les discussions sur la taxation des plus riches, la fiscalité des actions et les inégalités de patrimoine. D’autant que la progression du nombre de millionnaires en France contraste avec la situation de nombreux ménages qui peinent à faire face à l’inflation et à la hausse des loyers. Entre ceux qui voient dans ces chiffres le signe d’une économie dynamique et ceux qui y lisent une aggravation des inégalités, le débat promet d’être vif dans les mois à venir.

    La rédaction ICONIQ. Business

  • La CMA CGM lance le plus grand porte-conteneurs du monde

    La CMA CGM lance le plus grand porte-conteneurs du monde

    Le géant français du transport maritime CMA CGM a baptisé ce jeudi au Havre le « Notre-Dame », un porte-conteneurs de 400 mètres qui devient officiellement le plus grand du monde. Une démonstration de force pour l’armateur marseillais, qui accélère son expansion mondiale.

    Un navire aux dimensions hors normes

    Avec ses 400 mètres de long, 62 mètres de large et 75 mètres de haut, le « CMA CGM Notre-Dame » dépasse de 6 mètres la cathédrale Notre-Dame de Paris. Il surpasse ainsi l’Emma Maersk du groupe danois, qui mesurait jusqu’ici 397 mètres de long et 56 mètres de large et détenait le titre de plus grand porte-conteneurs en service. Le navire peut accueillir 24 212 conteneurs de 20 pieds, soit l’équivalent d’une file continue de camions sur 210 kilomètres. Il est également 35 mètres plus long que le plus gros paquebot de croisière au monde.

    Un baptême au Havre sous pavillon français

    La cérémonie de baptême s’est tenue au port du Havre, ville qui accueillait quelques semaines plus tôt l’annonce du naming du stade local en « stade CMA CGM Océane ». Le choix du Havre est symbolique pour CMA CGM, dont l’ancrage maritime en France reste fort malgré une implantation internationale croissante. Le « Notre-Dame » est le premier d’une série de dix navires nouvelle génération. Il sera immatriculé sous pavillon français, une décision politique forte, même si les neuf suivants, actuellement en construction en Chine, devraient naviguer essentiellement sous pavillon maltais à leur livraison d’ici fin 2028.

    Propulsion au gaz naturel liquéfié

    Le « CMA CGM Notre-Dame » est propulsé au gaz naturel liquéfié (GNL), une énergie que l’armateur marseillais présente comme moins polluante que le fioul lourd traditionnel utilisé dans le transport maritime. Le GNL réduit significativement les émissions de soufre et de particules fines, même si son bilan carbone global reste débattu par les experts. Ce choix s’inscrit dans la stratégie de CMA CGM, qui cherche à réduire l’empreinte environnementale de sa flotte tout en maintenant une compétitivité maximale sur la ligne Asie-Europe, à laquelle sera affecté le navire.

    Une flotte qui passe de 350 à 475 navires d’ici 2030

    Le lancement du « Notre-Dame » illustre l’ambition sans limite de CMA CGM. L’armateur fondé par la famille Saadé prévoit de faire passer sa flotte de 350 navires actuellement à 475 unités d’ici 2030, soit une croissance de plus de 35 % en moins de cinq ans. Pour accompagner cette expansion, le groupe prévoit de recruter 1 000 marins par an, majoritairement étrangers. CMA CGM emploie déjà 20 000 personnes en France, dont 1 200 marins. Ce plan de développement massif positionne l’armateur comme l’un des acteurs maritimes les plus agressifs de la décennie.

    La France comme symbole, le monde comme terrain de jeu

    En baptisant son navire amiral « Notre-Dame », CMA CGM envoie un signal fort sur son identité française. L’armateur, dont le siège est à Marseille, consolide son image de champion national tout en jouant dans la cour des géants mondiaux du fret maritime. Dans un contexte de tensions commerciales internationales et de recomposition des routes logistiques mondiales, ce lancement marque une étape décisive pour un groupe qui ne cache plus ses ambitions de leadership planétaire dans le transport de conteneurs.

    La rédaction ICONIQ. Business

  • Donald Trump a gagné 1,2 milliard de dollars dans les cryptomonnaies

    Donald Trump a gagné 1,2 milliard de dollars dans les cryptomonnaies

    En 2025, Donald Trump a engrangé 1,2 milliard de dollars grâce aux cryptomonnaies, selon des documents officiels publiés par le Bureau d’éthique gouvernementale américain.

    Un milliard généré par World Liberty Financial

    La start-up World Liberty Financial (WLF), lancée en septembre 2024 avec le soutien du clan Trump, est à l’origine d’une large part de ces revenus. La vente initiale du token WLFI a rapporté près de 550 millions de dollars. En parallèle, Donald Trump et ses trois fils ont récupéré, via une société intermédiaire baptisée DT Marks Defi, 22,5 milliards de WLFI supplémentaires, dont la valeur actuelle avoisine 1,3 milliard de dollars.

    635 millions de royalties sur le $TRUMP

    Au-delà de WLF, la déclaration de revenus du président fait état de royalties liées à la cryptomonnaie qui porte son nom, le $TRUMP, lancée quelques heures seulement avant son investiture en janvier 2025. Ces royalties, perçues en vertu d’un accord de licence, ont atteint 635 millions de dollars en 2025 selon les documents officiels. Un chiffre qui illustre la monétisation directe de sa notoriété dans l’univers crypto.

    Un patrimoine presque triplé en deux ans

    L’ensemble de ces activités dans les cryptomonnaies constitue la principale explication du quasi-triplement du patrimoine personnel de Donald Trump. Selon Forbes, sa fortune est passée de 2,3 milliards de dollars en 2024 à 6,5 milliards en 2026. En avril 2025, WLF a également commercialisé un stablecoin adossé au dollar, élargissant encore davantage l’empreinte financière du président dans le secteur.

    Des conflits d’intérêts pointés du doigt

    Ces révélations alimentent les accusations de conflits d’intérêts qui pèsent sur Donald Trump. Depuis son retour à la Maison-Blanche, il a pris plusieurs mesures de dérégulation du secteur des cryptomonnaies, ce qui a fait bondir les prix des actifs numériques dont il est lui-même détenteur. Ses actifs sont placés dans un trust administré par son fils Donald Jr., mais les statuts prévoient que ce trust peut être dissous à tout moment, permettant au président d’en reprendre le contrôle à l’issue de son mandat.

    Un précédent sans équivalent dans l’histoire américaine

    Jamais un président américain en exercice n’avait affiché des revenus aussi directement liés à des actifs financiers qu’il régule lui-même. L’affaire soulève des questions fondamentales sur l’indépendance des décisions politiques vis-à-vis des intérêts personnels du chef de l’État. Le document de plus de 900 pages publié par l’OGE marque une étape inédite dans la transparence financière présidentielle, mais aussi dans les débats sur l’éthique au sommet du pouvoir américain.

    La rédaction ICONIQ. Business

  • Neymar lance sa marque de vin et cartonne déjà

    Neymar lance sa marque de vin et cartonne déjà

    Pas encore en rayon et déjà 300 000 bouteilles commandées. Neymar vient de lancer sa marque de vin, « Le Prince », et les chiffres donnent le tournis.

    Une marque née du surnom de ses débuts

    La famille Neymar a officialisé son entrée dans le monde du vin avec la marque « Le Prince », baptisée en référence au surnom « Príncipe da Vila » que le joueur avait décroché lors de ses années de formation au club de Santos. Le projet a été développé en partenariat avec la holding JLX, et la stratégie commerciale s’annonce aussi ambitieuse que le CV de son fondateur.

    300 000 précommandes avant même le lancement

    Selon le magazine brésilien Pequenas Empresas & Grandes Negócios, la marque a enregistré environ 300 000 unités en précommande avant toute commercialisation officielle. Le catalogue couvre large : des vins d’Espagne, de France et du Chili, avec des tarifs allant de 59,90 reais (environ 10 euros) à 50 000 reais (près de 85 euros) la bouteille. De quoi séduire aussi bien le consommateur curieux que l’amateur éclairé.

    Des projections à la hauteur du personnage

    Les ambitions ne s’arrêtent pas là. La première année vise un million de bouteilles vendues pour un chiffre d’affaires estimé à 25 millions de reais, soit environ 4 millions d’euros. L’objectif grimpe ensuite à plus de 4 millions d’unités et 100 millions de reais (17 M€) de revenus dès la fin de la première année d’exploitation complète. Et d’ici fin 2026, la famille Neymar lorgne les 10 millions de références écoulées.

    Un marché brésilien encore sous-exploité

    Derrière cette stratégie se cache une réalité de marché bien calculée. Le Brésil ne consomme que 2,5 litres de vin par habitant et par an, loin derrière le Chili et ses 20 litres. C’est précisément ce retard que « Le Prince » entend combler en adoptant une approche délibérément accessible, sans le côté élitiste qui freine souvent la démocratisation du vin dans le pays.

    Neymar, entrepreneur en série

    Ce lancement s’inscrit dans une trajectoire entrepreneuriale de plus en plus affirmée pour Neymar. Après des investissements dans le gaming, l’immobilier et la restauration, le footballeur brésilien pose désormais un pied dans l’univers des spiritueux. Une diversification qui témoigne d’une vision à long terme, bien au-delà des terrains de football. Rappelons toutefois que l’alcool reste une substance à consommer avec modération.

    La rédaction ICONIQ. Business

  • Ulyssia : le plus grand yacht résidentiel du monde, long de 323 mètres

    Ulyssia : le plus grand yacht résidentiel du monde, long de 323 mètres

    Ulyssia, présenté comme le plus grand yacht résidentiel au monde avec ses 323 mètres de long, comptera 122 résidences privées, 22 suites et des équipements dignes d’un palace flottant. Sa livraison est prévue pour 2031.

    122 résidences et des équipements cinq étoiles

    L’Ulyssia, yacht hors norme, proposera 122 résidences privées et 22 suites pour les invités, le tout agrémenté d’équipements dignes des plus grands palaces terrestres. À bord : restaurants et lounges, un centre médical, wellness et santé piloté par l’Institut Chenot (Suisse), des piscines intérieures et extérieures, un marché gastronomique, un centre d’affaires et même une école pour les enfants des résidents. Le navire disposera d’une marina complète avec voiliers, kayaks, jet-skis, un centre de plongée, des sous-marins Triton et des hélicoptères. Le volume total atteindra environ 100 000 GT, ce qui fera de l’Ulyssia, le yacht résidentiel le plus grand jamais construit.

    ULYSSIA Residential Yacht – ØINO INTERNATIONAL©

    Un investissement réservé aux ultra-riches

    Le prix d’entrée pour acquérir une résidence à bord commence aux alentours de 10 millions d’euros, avec un prix moyen par unité d’environ 24 millions d’euros. Les candidats à l’achat doivent justifier d’un patrimoine net de minimum 30 millions de dollars américains. À ce jour, les réservations couvrent déjà plus de 55 % de la superficie résidentielle commercialisable. Environ 20 % des acheteurs sont des milliardaires, et la communauté des propriétaires réunit quelque 40 nationalités différentes, avec une majorité d’Américains. L’âge moyen des résidents est de 51 ans.

    Un chantier naval chinois pour un projet colossal

    China Merchants Cruise Shipbuilding (CMCS) a été choisi pour construire le méga-yacht résidentiel Ulyssia. Les travaux débuteront en octobre de cette année et s’étaleront sur 54 à 60 mois, avec une livraison attendue en 2031. CMCS dispose d’un bassin de construction navale suffisamment grand pour accueillir ce navire hors norme et la laisser inoccupée pour toute autre commande jusqu’à la livraison, ainsi que pour une deuxième unité optionnelle. Le chantier, filiale de China Merchants Group, a déjà à son actif la livraison de navires d’expédition et le premier navire de croisière polaire conçu et construit en Chine.

    ULYSSIA Residential Yacht – FM ARCHITETTURA©

    La vision d’un entrepreneur suisse

    Derrière ce projet hors du commun se trouve Frank Binder, entrepreneur suisse et fondateur d’Ulyssia Residences. Son ambition : créer une communauté flottante permanente de très haute gamme, capable de naviguer en continu autour du globe. « C’est l’un des moments les plus importants dans le parcours d’Ulyssia à ce jour », a déclaré Binder. « Avec CMCS, nous avons des partenaires capables de répondre à l’ampleur de notre ambition, tout en nous aidant à réaliser Ulyssia avec la précision, l’innovation et le soin qu’un tel navire mérite. » Le design a été confié au réputé architecte naval Espen Øino, et l’ingénierie est assurée par Deltamarin, cabinet finlandais spécialisé en architecture navale également appartenant à China Merchants Group.

    Suivre l’aventure Ulyssia en temps réel

    Le projet continue d’attirer l’attention des médias et des investisseurs du monde entier. Pour suivre l’actualité et les dernières images du yacht, la page Instagram d’Ulyssia propose des visuels exclusifs du projet au fil de son avancement.

    La livraison est prévue pour 2031, et Ulyssia se prépare à redéfinir les codes de la résidence de luxe sur les mers du globe.

    La rédaction ICONIQ. Business

  • Qantas dévoile l’intérieur de son A350 : le vol Sydney-Londres sans escale devient réalité

    Qantas dévoile l’intérieur de son A350 : le vol Sydney-Londres sans escale devient réalité

    Qantas s’apprête à lancer l’un des appareils les plus ambitieux de l’aviation civile : l’Airbus A350-1000ULR, conçu pour relier Sydney à Londres et New York sans escale, dans un confort inédit.

    Le pari fou du vol sans escale

    En 2017, Qantas annonçait un projet hors norme : relier la côte Est de l’Australie à Londres et New York en vol direct. Baptisé « Project Sunrise », ce défi a longtemps semblé insurmontable. La compagnie australienne a finalement sélectionné l’Airbus A350-1000ULR, une version ultra-longue distance de l’appareil, et commandé 12 exemplaires en mai 2022. Le premier livraison est attendue fin 2026, ouvrant une nouvelle ère pour l’aviation long-courrier avec des trajets raccourcis de quatre heures par rapport aux vols avec escale.

    Une Première classe réinventée comme un hôtel-boutique

    À bord de l’A350 Qantas, la Première classe redéfinit les codes du luxe aérien. Six suites entièrement privatives accueillent les passagers dans un espace inspiré des hôtels-boutiques les plus exclusifs. Chaque suite dispose d’un lit plat de deux mètres de long et d’un fauteuil inclinable séparé, permettant de dormir et de se détendre sans jamais se sentir à l’étroit. Les matériaux, sélectionnés par Caon Design, allient chaleur du bois et douceur des tissus pour une ambiance enveloppante, loin de l’atmosphère clinique habituelle des cabines premium.

    Suite Première classe Qantas A350
    Suite Première classe à bord de l’A350 Qantas – Photo : Qantas©

    Un espace bien-être inédit en plein vol

    Grande innovation de l’A350 Qantas, un espace dédié au bien-être est accessible à l’ensemble des passagers, toutes classes confondues. Cet espace bar et détente propose une sélection d’en-cas sains, des rafraîchissements et des contenus guidés axés sur le mouvement et la relaxation. L’idée est de permettre aux voyageurs de se lever, de s’étirer et de socialiser durant les vols les plus longs du monde, réduisant ainsi la fatigue et les effets du décalage horaire.

    Espace bar et bien-être Qantas A350
    Espace bar et bien-être à bord de l’A350 Qantas – Photo : Qantas©

    Une technologie au service du confort

    L’A350 Qantas intègre les dernières avancées technologiques pour améliorer l’expérience à bord. Douze ambiances lumineuses, dont « Sunrise », « Sunset » et « Awake », ont été conçues sur la base des principes du rythme circadien pour aider les passagers à s’adapter à leur fuseau horaire de destination. Le Wi-Fi haut débit est inclus et gratuit dans toutes les cabines, et la connexion audio Bluetooth est disponible depuis les appareils personnels. L’appareil affiche également la densité de sièges la plus basse de tous les A350-1000 en service dans le monde, avec seulement 238 passagers répartis en quatre classes.

    Une flotte pensée pour l’avenir

    Au-delà du « Project Sunrise », Qantas a annoncé en août 2023 la commande de 12 A350-1000LR supplémentaires dans le cadre du « Project Fysh », dont les livraisons débuteront à partir de l’exercice 2028. Ces appareils renforceront le réseau international de la compagnie avec davantage de liaisons directes vers l’Australie. Plus de 40 % des sièges de l’A350 sont dédiés aux cabines premium, signe que Qantas mise résolument sur le haut de gamme pour se démarquer dans un secteur aérien toujours plus concurrentiel.

    La rédaction ICONIQ. Business

  • Bernard Arnault offre 50 millions d’euros à Polytechnique

    Bernard Arnault offre 50 millions d’euros à Polytechnique

    Bernard Arnault, patron de LVMH et ancien élève de l’École polytechnique, annonce un don de 50 millions d’euros pour créer un institut de mathématiques sur le campus de Palaiseau. Un geste historique pour la recherche française.

    Un don de 50 millions d’euros via Agache

    C’est via sa société familiale Agache que Bernard Arnault va financer la construction d’un tout nouveau bâtiment dédié aux mathématiques et aux sciences fondamentales sur le campus de l’École polytechnique à Palaiseau, en Essonne. Ce don de 50 millions d’euros constitue l’un des plus importants jamais réalisés en faveur d’une grande école française. Le futur équipement permettra d’accueillir des chercheurs internationaux de haut niveau et d’accélérer le développement de programmes scientifiques d’excellence. La livraison du bâtiment est attendue d’ici 2030, à l’issue d’un concours d’architecte qui sera lancé prochainement.

    L’Institut mathématiques et des sciences fondamentales Bernard Arnault

    L’École polytechnique a officiellement annoncé la création de son Institut de mathématiques et des sciences fondamentales, dont le financement initial est rendu possible grâce à l’engagement de Bernard Arnault. Le futur bâtiment portera son nom : il s’appellera « Institut mathématiques et des sciences fondamentales Bernard Arnault ». Dès la rentrée prochaine, le programme scientifique baptisé « la résidence mathématiques » sera lancé, avant même la construction du bâtiment, pour attirer des talents du monde entier et structurer une dynamique de recherche de pointe autour des mathématiques fondamentales et de leurs applications.

    Un ancien élève fidèle à l’X

    Bernard Arnault a étudié à l’École polytechnique avant de bâtir l’empire LVMH. Ce lien fort avec son alma mater n’a jamais disparu. Dans un communiqué accompagnant l’annonce, le milliardaire a déclaré : « C’est ici, à Polytechnique, et lors de la préparation des concours, que j’ai appris la rigueur intellectuelle et nourri la vision qui ont ensuite guidé mon parcours d’entrepreneur. » Une phrase qui résume l’importance que l’X a jouée dans sa trajectoire, et qui explique en partie la générosité exceptionnelle de ce geste philanthropique.

    La France et l’excellence mathématique

    Ce don intervient dans un contexte où la France ambitionne de consolider sa position de leader mondial en mathématiques. L’Hexagone compte parmi les nations les plus titrées en médailles Fields, la plus haute distinction de la discipline. Créer un centre d’excellence adossé à Polytechnique, l’une des grandes écoles les plus réputées au monde, envoie un signal fort aux chercheurs et aux étudiants internationaux. L’initiative s’inscrit aussi dans une tendance plus large de mécénat privé en faveur de l’enseignement supérieur et de la recherche fondamentale en France.

    Un signal fort pour le mécénat scientifique

    Au-delà du chiffre, c’est la nature du don qui interpelle. Bernard Arnault choisit d’investir non pas dans un musée ou un opéra, mais dans la recherche mathématique pure, discipline souvent jugée abstraite et peu spectaculaire. Ce choix illustre une conviction profonde : les mathématiques fondamentales sont un levier stratégique pour l’innovation technologique, l’intelligence artificielle et la compétitivité économique à long terme. En mettant son nom sur cet institut, Arnault associe le prestige de LVMH à la rigueur scientifique, et rappelle que les grandes fortunes françaises peuvent jouer un rôle décisif dans l’avenir de la recherche nationale.

    La rédaction ICONIQ. Business

  • Alan lève 480 millions d’euros

    Alan lève 480 millions d’euros

    La licorne française de l’assurance santé annonce une levée de 480 millions d’euros menée par le fonds néerlandais Prosus, portant sa valorisation à 5,5 milliards d’euros. Un tour de table record, trois mois seulement après avoir bouclé 100 millions d’euros.

    Un tour de table géant piloté par Prosus

    Alan a finalisé une levée de fonds de 480 millions d’euros, la plus importante de son histoire. L’opération est menée par Prosus, fonds d’investissement néerlandais qui fait ainsi son entrée au capital de la startup. Le fonds britannique Dara Holdings rejoint également l’actionnariat, aux côtés des investisseurs historiques Teachers Venture Growth et Index Ventures, qui ont participé au tour. Cette opération intervient à peine trois mois après un précédent financement de 100 millions d’euros, bouclé en mars 2026, lors duquel Alan avait simultanément annoncé sa rentabilité sur le marché français. Le rythme des levées témoigne d’une trajectoire de croissance qui ne connaît pas de ralentissement.

    Une valorisation portée à 5,5 milliards d’euros

    Avec ce nouveau financement, Alan franchit un cap symbolique et atteint une valorisation de 5,5 milliards d’euros, contre 5 milliards lors du tour précédent. La startup cofondée par Jean-Charles Samuelian-Werve et Charles Gorintin s’impose comme l’une des licornes françaises les mieux valorisées. Son revenu annuel récurrent s’élève désormais à 787 millions d’euros, en hausse de 54 % sur un an. La société revendique plus d’un million de membres et 37 000 entreprises et organismes publics clients, dont des grands comptes comme Kiabi, Veepee, Intersport ou Etam. Alan emploie plus de 800 salariés et célébrait il y a quelques semaines ses dix ans en compagnie de Kylian Mbappé, récemment devenu ambassadeur de la marque.

    L’international comme prochain levier de croissance

    L’usage des 480 millions d’euros n’a pas été détaillé précisément par Alan. La direction avait pourtant évoqué en mars vouloir procéder à des acquisitions et soutenir son expansion à l’international. Déjà présente en France, en Belgique, en Espagne et au Canada, la startup envisage de s’implanter dans un nouveau pays d’ici 2027. Au Canada, Alan a remporté un contrat important peu après son arrivée, confirmant sa capacité à s’imposer rapidement sur de nouveaux marchés. Jean-Charles Samuelian-Werve a déclaré que l’accompagnement de Prosus, fort de son expérience dans le passage à l’échelle d’entreprises technologiques mondiales, sera un atout décisif pour la suite.

    Rentable en France, en route vers l’équilibre global

    En 2025, Alan a atteint pour la première fois la rentabilité sur son marché principal, la France, qui représente plus des trois quarts de son activité. Au niveau du groupe, la perte enregistrée l’an dernier s’élève à 26 millions d’euros, un déficit assumé par la direction qui préfère investir dans le produit et l’expansion plutôt que de viser un équilibre global prématuré. L’objectif est fixé à 2027 pour une rentabilité à l’échelle du groupe. Alan a par ailleurs remporté des contrats publics majeurs, dont un avec le ministère de l’Économie et des Finances couvrant plus de 130 000 agents. La startup assure également la Cour des comptes et la Direction générale de l’aviation civile.

    Alan veut devenir le premier système de santé intégré

    Au-delà de l’assurance, Alan cherche à élargir son rôle dans le parcours de santé de ses membres. Ces deux dernières années, la startup a lancé plusieurs produits intégrés à son application, dont Shop, une marketplace de produits de santé et de bien-être, Walk, un compteur de pas ludique, et Mo, un assistant de santé basé sur l’intelligence artificielle. L’ambition de Jean-Charles Samuelian-Werve est claire : faire d’Alan bien plus qu’un assureur santé traditionnel. « On veut être le premier système de santé intégré où la prévention génère de la rentabilité », a-t-il déclaré. Avec cette levée record et un positionnement en pleine transformation, Alan confirme son statut de champion de la French Tech à l’échelle européenne et mondiale.

    La rédaction ICONIQ. Business

  • Canicule : les ventes de climatiseurs et ventilateurs explosent en France

    Canicule : les ventes de climatiseurs et ventilateurs explosent en France

    Deux vagues de chaleur en moins d’un mois, des rayons dévalisés et des chiffres d’affaires en hausse de 80 à 94% : la canicule de 2026 transforme le marché du rafraîchissement en eldorado pour les distributeurs et fabricants.

    Un démarrage de saison jamais vu

    Jamais la saison n’avait commencé aussi tôt. Dès la mi-mai 2026, une première vague de chaleur a pris de court l’ensemble des acteurs de la filière. Chez Seb, leader du marché avec sa marque Rowenta, les ventes de ventilateurs ont été multipliées par six par rapport à mai 2025. « En remontant sur 20 ans, jamais la saison n’avait débuté aussi tôt », confirme Nathalie Momiant, chef de produit climatisation chez Fnac Darty. Résultat, les distributeurs ont dû revoir en urgence leurs plans logistiques, pensés pour un pic de vente traditionnel en juillet-août.

    Des chiffres records sur toute la ligne

    Les données NielsenIQ GfK publiées à fin avril 2026 donnent le vertige. Le chiffre d’affaires des ventilateurs atteint 170 millions d’euros sur un an, soit une progression de 80% par rapport à l’année précédente, pour 3,6 millions d’unités écoulées (+50%). Du côté des climatiseurs mobiles, la hausse est encore plus marquée : 130 millions d’euros de chiffre d’affaires (+94%) et 390 000 unités vendues (+70%). Avec deux fortes vagues de chaleur déjà enregistrées avant la fin juin, 2026 s’annonce comme une année record absolue pour le secteur.

    La logistique d’urgence comme nouveau standard

    Face à ces pics de demande imprévisibles, les entreprises ont développé des organisations de crise. Chez Duux, marque néerlandaise installée en France depuis 2022, les stocks sont mutualisés au niveau européen près d’Eindhoven, permettant de livrer le nord de la France en deux heures et Paris en quatre. Chez Fnac Darty, les équipes font le point chaque matin avec leurs entrepôts avant de contacter les fournisseurs pour des livraisons à J+1 ou J+2. « Il nous est arrivé l’an dernier de faire le tour de nos fournisseurs en leur demandant ce qu’il leur restait de disponible et d’ajouter des produits non sélectionnés à notre référencement. En climatiseurs, tout s’est vendu », témoigne Nathalie Momiant.

    Le ventilateur de plafond, la grande tendance de la saison

    Dans cette ruée vers le frais, un produit tire son épingle du jeu : le ventilateur de plafond. Longtemps marginal avec moins de 6% du marché, il représente aujourd’hui près de 20% du chiffre d’affaires des ventilateurs. Chez Leroy Merlin, les ventes sont désormais comparables à celles des climatiseurs mobiles. L’argument est double : le prix, avec des modèles dès 100 euros contre 1 000 euros et plus pour une climatisation, et la consommation énergétique, seulement 20 à 50 watts contre 1 000 à 10 000 watts pour un climatiseur. Un positionnement qui séduit des consommateurs de plus en plus sensibles à leur facture et à leur empreinte carbone. Seulement 2,5% des foyers français en sont équipés, contre 60% aux États-Unis, ce qui laisse entrevoir un potentiel de croissance considérable.

    Un marché qui attire de nouveaux entrants

    L’attractivité du marché français ne laisse pas les acteurs internationaux indifférents. Shark Ninja, star américaine des air-fryers, s’est lancé sur le segment des climatiseurs. Les marques chinoises Dreame et Dreo investissent également le terrain. « Le marché français est stratégique. S’y implanter n’est pas seulement une opportunité de ventes, c’est aussi un moyen de valider notre stratégie de marque car les Français sont très sensibles au design et aux économies d’énergie », explique Norlan Cai, directeur marketing de Dreo. Face à cette concurrence, les marques historiques misent sur l’innovation : ventilateurs anti-moustiques chez Rowenta, guerre aux décibels chez Duux, modèles hybrides climatiseurs-purificateurs pour monter en gamme et tenter de désaisonnaliser des ventes encore trop dépendantes de la météo.

    La rédaction ICONIQ. Business

  • TF1+ débarque sur Netflix : une première mondiale pour les abonnés français

    TF1+ débarque sur Netflix : une première mondiale pour les abonnés français

    À partir de ce vendredi 19 juin, les abonnés Netflix en France peuvent regarder TF1+ et les cinq chaînes du Groupe TF1 directement depuis l’interface Netflix, sans quitter la plateforme. Une première mondiale.

    Un accord historique entre deux géants de l’audiovisuel

    Le partenariat de distribution entre Netflix et le Groupe TF1 entre officiellement en vigueur ce vendredi 19 juin 2026. Annoncé sur la scène de l’Upfront du Groupe TF1, cet accord représente une première mondiale : jamais une grande plateforme de streaming internationale n’avait intégré une chaîne nationale de cette envergure dans son interface. Les abonnés Netflix en France, sans surcoût ni abonnement supplémentaire, accèdent désormais à l’ensemble de l’univers TF1.

    35 000 heures de programmes accessibles en un clic

    Le catalogue de TF1+ mis à disposition est colossal : plus de 35 000 heures de programmes. On y retrouve des fictions françaises comme Le Diplôme, Zodiaque ou La Cible, à venir prochainement. Les feuilletons quotidiens adorés du public, Demain nous appartient, Ici tout commence et Plus belle la vie, sont également au programme. Les grandes émissions de divertissement complètent l’offre, avec Koh-Lanta, Star Academy et Danse avec les Stars. Dès le 23 juin, la finale de Koh-Lanta sera accessible en direct, ainsi que la nouvelle saison de Secret Story.

    Du live sur Netflix pour la première fois en France

    C’est une rupture majeure dans l’histoire de Netflix France : pour la première fois, la plateforme propose des contenus en direct à ses abonnés. Les chaînes TF1, TMC, TFX, TF1 Séries Films et LCI sont diffusées en live. Les grands événements sportifs font également leur entrée, avec les compétitions de rugby du Nations Championship et les matchs de l’Équipe de France de Football. Dans un premier temps, ce direct est uniquement accessible depuis les téléviseurs connectés, hors mobile et navigateurs web.

    Une expérience pensée pour simplifier l’accès aux contenus

    Une sélection de programmes de TF1+ est mise en avant dans un rail dédié sur la page d’accueil Netflix. L’exhaustivité du service TF1+ est quant à elle accessible depuis un corner dédié. Les contenus bénéficient de toutes les fonctionnalités natives de Netflix : la poursuite de lecture, Ma liste, le Top 10 et les recommandations personnalisées. L’objectif, selon Greg Peters, co-PDG de Netflix : « simplifier l’accès au meilleur du divertissement » et créer « la destination de divertissement ultime pour les abonnés français. »

    Une stratégie gagnante pour les deux groupes

    Pour Rodolphe Belmer, PDG du Groupe TF1, ce partenariat ouvre de nouvelles perspectives commerciales : « En associant notre offre de contenus à la puissance de recommandation de Netflix, nous toucherons ensemble de nouveaux publics et ouvrirons de nouvelles perspectives pour nos annonceurs. » TF1 mise ainsi sur la force de distribution de Netflix pour rajeunir son audience et atteindre des téléspectateurs qui avaient progressivement quitté la télévision linéaire. Un modèle inédit qui pourrait inspirer d’autres groupes audiovisuels européens.

    La rédaction ICONIQ. Business