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  • Drake fête ses 40 ans entre stars, surprises et cadeaux de luxe

    Drake fête ses 40 ans entre stars, surprises et cadeaux de luxe

    Au Casa Cipriani de New York, le rappeur canadien a réuni plus de 400 invités pour une soirée spectaculaire, marquée par un discours émouvant et une prestation musicale surprise.

    Casa Cipriani, le cadre d’une fête hors norme

    Pour souffler ses 40 bougies, Aubrey Graham, alias Drake, a choisi l’un des lieux les plus exclusifs de Manhattan : le Casa Cipriani, un club privé et hôtel de luxe installé au sommet du Battery Maritime Building, face au port de New York. Plus de 400 personnes ont été conviées à cette soirée, proches, collaborateurs et figures du monde du divertissement. L’artiste est arrivé en smoking noir à veste scintillante, photographié à l’entrée de l’établissement avec l’assurance tranquille de quelqu’un qui a passé deux décennies au sommet de l’industrie musicale mondiale.

    Chanel, Hermès et jusqu’à un million de dollars à gagner

    Drake n’a visiblement pas ménagé ses dépenses pour ses invités. Selon les informations de TMZ et Page Six, les convives ont pu repartir avec des sacs de créateurs signés Chanel et Hermès, distribués comme des cadeaux d’anniversaire inversés, où c’est l’hôte qui gâte ses invités. La soirée a également pris des allures de jeu télévisé : Drake a organisé des tirages au sort permettant à des chanceux de remporter des sommes allant de plusieurs dizaines de milliers de dollars jusqu’à un million de dollars. Une générosité spectaculaire, cohérente avec la persona d’un artiste qui a bâti une partie de son image sur la démonstration de loyauté et de largesse envers son entourage.

    Drake entouré de proches à sa fête des 40 ans
    Instagram / @certifiedrakefan

    Un discours sincère sur la vie et l’amitié

    Au milieu des fastes de la soirée, Drake a pris le micro pour un moment plus intime. Dans un discours rapporté par Complex, il a tenu à remercier les proches qui l’entourent, loin des considérations habituelles de l’industrie musicale. « Ce soir, ce n’est pas pour promouvoir un album, une tournée ou un produit », a-t-il déclaré. « Ce soir, c’est pour être en vie, rester en vie. » Une déclaration sobre qui tranchait avec le décorum de la soirée, et qui a visiblement touché les invités présents. À 40 ans, Drake semble vouloir marquer cette étape non pas comme un bilan de carrière, mais comme un moment de gratitude personnelle.

    Une semaine d’anniversaire bien remplie

    La fête du 23 octobre n’était que le point culminant d’une semaine de célébrations. Drake avait débuté les festivités quelques jours plus tôt en compagnie de ses amis proches, multipliant les sorties et les moments partagés avant la grande soirée new-yorkaise. L’artiste a publié en 2026 plusieurs projets musicaux, dont « Iceman », et a dévoilé en août une Rolex Daytona custom sertie de diamants, qu’il a décrite comme « la chose la plus importante que j’aie jamais eu le plaisir de posséder ». Une année dense, conclue par un anniversaire à la mesure du personnage.

    Les Backstreet Boys pour clore la nuit en beauté

    Pour clore la soirée sur une note nostalgique et inattendue, Drake avait réservé une surprise de taille à ses invités. Les Backstreet Boys, le mythique boys band des années 1990 composé de Nick Carter, Howie Dorough, AJ McLean, Brian Littrell et Kevin Richardson, ont offert une performance live. Drake a rejoint le groupe sur scène pour interpréter « I Want It That Way », sous les acclamations d’une salle conquise. Un moment de légèreté et de culture pop qui résume bien l’éclectisme de l’artiste, capable de passer du rap le plus incisif à une reprise de boys band devant 400 personnes.

    La rédaction ICONIQ. People

  • Kylie Jenner porte un soutien-gorge à 50 millions de dollars au défilé Victoria’s Secret

    Kylie Jenner porte un soutien-gorge à 50 millions de dollars au défilé Victoria’s Secret

    Kylie Jenner a porté le Fantasy Bra de Victoria’s Secret, un bijou à 50 millions de dollars. Une première dans l’histoire du défilé, pour un record absolu.

    Une première historique sur le podium

    Le 18 octobre 2026, le Crypto.com Arena de Los Angeles a vibré au rythme du retour du Victoria’s Secret Fashion Show. Et cette édition restera dans les annales. Pour la première fois en trente ans d’existence du Fantasy Bra, une femme qui n’est pas une Angel officielle de la marque a eu l’honneur de porter le bijou le plus convoité de l’industrie de la mode. Kylie Jenner, fondatrice de Kylie Cosmetics, icône de la génération Z et personnalité incontournable de la culture pop, a enfilé ce chef-d’oeuvre serti de diamants devant des milliers de spectateurs et des millions de téléspectateurs à travers le monde. Dans les tribunes, sa mère Kris Jenner et son compagnon Timothée Chalamet n’ont pas caché leur émotion. Adam Selman, directeur artistique de Victoria’s Secret, a confié à Vogue le raisonnement derrière ce choix audacieux : « Kylie dépasse véritablement le cadre de la mode, de la culture, de la télévision. Elle ne se limite pas à une seule chose. » Une « puissance culturelle », selon ses propres mots.

    50 millions de dollars : un bijou sans précédent

    Le chiffre donne le vertige. Cinquante millions de dollars, soit environ 44 millions d’euros, pour un seul bijou porté sur un podium. Le Fantasy Bra 2026, créé en partenariat avec la maison de joaillerie Jacob and Co., est officiellement le plus onéreux jamais réalisé dans le cadre de ce show. Il surpasse de loin le précédent record établi en 2000 par Gisele Bündchen, qui arborait un soutien-gorge estimé à 15 millions de dollars. Cette année, la pièce maîtresse du bijou est un diamant jaune naturel de 75,54 carats, classé « Fancy Vivid Yellow », taillé en forme radiant pour maximiser son éclat. Sa seule valeur est estimée à 22 millions de dollars. Autour de lui gravitent 4 411 diamants naturels supplémentaires, enchâssés dans une structure entièrement en or 18 carats, sans tissu, pesant près de 1,8 kilogramme.

    Mille heures de travail pour une pièce unique

    Derrière l’éclat des pierres se cache un travail colossal. Quinze artisans ont été mobilisés pendant plus de 1 000 heures pour assembler les 3 218 éléments individuels qui composent le Fantasy Bra, des bonnets aux franges suspendues en passant par les agrafes et les ornements intermédiaires. La structure articulée a été spécialement conçue pour épouser les mouvements du corps et permettre à Kylie Jenner de défiler avec fluidité malgré le poids imposant du bijou. Le résultat est une oeuvre à mi-chemin entre la haute joaillerie et la sculpture contemporaine, pensée autant pour être portée que pour être contemplée. Une fois le show terminé, contrairement à certaines pièces des éditions précédentes qui avaient été démontées ou mises sous vitrine, ce Fantasy Bra devrait rester intact.

    Une vente à 50 millions attendue chez Jacob and Co.

    Le bijou ne rejoindra pas une collection muséale. Victoria’s Secret et Jacob and Co. ont confirmé que le Fantasy Bra 2026 sera proposé à la vente auprès d’un acheteur privé, dans les showrooms new-yorkais de la maison de joaillerie. La question qui agite désormais le monde de la mode et celui de la haute joaillerie est simple : qui sera prêt à débourser 50 millions de dollars pour une telle pièce ? La démarche marque une rupture avec les habitudes de la marque, qui conservait ou exposait généralement ses créations les plus précieuses après chaque show. Cette fois, le Fantasy Bra 2026 est pensé comme un investissement autant qu’un objet d’art, destiné à trouver un propriétaire à la hauteur de son histoire.

    Kylie Jenner, nouvelle égérie d’un héritage légendaire

    Depuis son lancement en 1996, le Fantasy Bra a été porté par les plus grands noms du mannequinat mondial : Claudia Schiffer, Gisele Bündchen, Heidi Klum, Tyra Banks, Alessandra Ambrosio, Adriana Lima ou encore Candice Swanepoel. La première édition, portée par Schiffer dans une campagne print, était estimée à un million de dollars, loin des 50 millions actuels. Kylie Jenner s’inscrit dans cette lignée tout en la bousculant : elle n’est pas mannequin de profession, et c’est précisément ce qui a séduit la direction artistique du show. Après sa prestation, elle a partagé un gros plan du bijou sur ses Instagram Stories avec un message sans équivoque : « BEST DAY EVER. » La nouvelle génération a officiellement pris possession de l’un des symboles les plus iconiques de la mode mondiale.

    La rédaction ICONIQ. People

  • Netflix relance François Damiens et ses caméras cachées : le roi du malaise reprend du service

    Netflix relance François Damiens et ses caméras cachées : le roi du malaise reprend du service

    Plus de dix ans après son dernier canular, François Damiens ressuscite François l’Embrouille sur Netflix. Un teaser vient d’être dévoilé, et la sortie est prévue pour Noël.

    François l’Embrouille ressuscite sur Netflix

    Netflix a frappé fort ce mercredi 14 octobre. La plateforme a officiellement annoncé le retour des caméras cachées de François Damiens, l’humoriste belge qui s’est rendu célèbre sous le nom de François l’Embrouille. Un premier teaser a été mis en ligne, dévoilant quelques séquences des nouveaux canulars tournés par l’acteur. La nouvelle a immédiatement fait le tour des réseaux sociaux, ravivant la nostalgie de millions de fans qui attendaient ce retour depuis des années. Netflix, qui avait déjà séduit le public francophone avec des contenus belges et français de qualité, s’offre l’un des personnages les plus populaires du paysage humoristique européen. Le géant du streaming confirme ainsi son appétit pour les formats courts et décalés, capables de toucher un public multigénérationnel.

    Plus de dix ans d’absence et un retour très attendu

    Pour comprendre l’ampleur de l’événement, il faut remonter à la dernière grande vague de caméras cachées de François Damiens, il y a plus de dix ans. À l’époque, ses séquences tournées en rue, dans des magasins ou des administrations faisaient un carton sur les chaînes belges et françaises. Le principe était simple mais redoutablement efficace : l’acteur se déguisait de manière méconnaissable, endossait un personnage extravagant, et entraînait des passants ou des inconnus dans des situations de plus en plus absurdes. La patience des victimes était mise à rude épreuve, et les réactions filmées en secret donnaient lieu à des scènes d’une drôlerie irrésistible. Depuis, Damiens s’est consacré au cinéma avec succès, accumulant les rôles dans des productions françaises et belges remarquées. Mais la nostalgie de François l’Embrouille ne l’a jamais vraiment quitté.

    Un teaser qui promet le meilleur du malaise

    Le teaser dévoilé par Netflix donne le ton. On y retrouve l’ADN du personnage : des situations incongrues, des victimes déconcertées, et cette capacité unique de Damiens à rester dans le personnage quoi qu’il arrive. Les premières images laissent entrevoir des caméras cachées tournées dans des contextes variés, avec un niveau de production visiblement supérieur à ce que proposaient les formats télévisés d’antan. Netflix apporte ses moyens et son savoir-faire à un concept qui avait fait ses preuves, et le résultat s’annonce à la hauteur des attentes. François Damiens lui-même avait laissé entendre il y a quelques mois que de nouveaux canulars étaient en préparation, sans préciser le support de diffusion. On sait désormais que c’est Netflix qui a mis la main sur ce projet.

    Une quinzaine de séquences prévues pour les fêtes

    Selon les informations disponibles, une quinzaine de séquences devraient être mises en ligne « prochainement » sur la plateforme. François Damiens avait lui-même évoqué une sortie « pour Noël » lors d’une interview accordée plus tôt dans l’année, confirmant que les tournages étaient déjà bien avancés. Le timing est idéal. Les fêtes de fin d’année représentent un moment de forte consommation de contenus en streaming, et un format aussi universel que les caméras cachées peut rassembler toute la famille autour d’un écran. Netflix joue sur ce terrain avec intelligence, en misant sur un nom qui parle à plusieurs générations. Pour les plus jeunes, c’est la découverte d’un phénomène culte. Pour les plus anciens, c’est un plaisir de retrouvailles.

    Un acteur aux multiples facettes qui ne s’est jamais arrêté

    Ce retour aux caméras cachées ne doit pas faire oublier le chemin parcouru par François Damiens depuis ses premières facéties télévisées. L’acteur belge, né à Bruxelles en 1974, a bâti au fil des années une carrière cinématographique solide, aussi bien en Belgique qu’en France. Il a tourné aux côtés de grandes figures du cinéma français, dans des comédies comme dans des drames, prouvant une versatilité que peu de comédiens de sa génération peuvent revendiquer. En février 2026, il a été fait officier des Arts et des Lettres par l’ambassade de France, une reconnaissance symbolique forte pour un artiste qui a traversé les frontières culturelles avec une facilité déconcertante. Avec ce retour sur Netflix, Damiens réunit les deux facettes de son talent : le comédien exigeant et l’agitateur facétieux. Et à en juger par la réaction des fans, les deux sont plus que jamais les bienvenus.

    La rédaction ICONIQ. People

  • Sydney Sweeney : reine du buzz

    Sydney Sweeney : reine du buzz

    L’actrice récidive avec une publicité Novig osée : seins nus, ballons de football américain et réponse provocante aux critiques.

    Un mois après la polémique, une nouvelle provocation

    En septembre 2026, Sydney Sweeney avait mis le feu aux poudres avec une publicité pour Novig, plateforme américaine de paris sportifs dont elle est actionnaire, dans laquelle elle apparaissait entièrement nue, dissimulée derrière des accessoires de sport. Clubs de golf, gants, ballons : la campagne avait immédiatement déclenché une vague de réactions. Des sportives de haut niveau, dont certaines figures du tennis et du football féminin américain, avaient dénoncé une mise en scène « immonde », un « affront pour toutes les femmes » dans un sport qui peine encore à obtenir la même reconnaissance que celui des hommes. Sydney Sweeney avait répondu indirectement en partageant une série de photos de nus artistiques avec Serena Williams et Megan Rapinoe. Mais sa vraie réponse, elle vient de la livrer.

    La deuxième pub : même code, même audace

    Le 12 octobre 2026, l’actrice de 29 ans a posté sur son compte Instagram un nouveau clip publicitaire de 30 secondes pour Novig. Le principe est identique : Sydney Sweeney apparaît vêtue d’une simple culotte blanche aux couleurs de la marque, poitrine nue, cachée cette fois derrière deux ballons de football américain. Le ton est assumé, l’image calculée. Elle fixe la caméra avec un mélange d’ironie et de défi, brouillant toujours la frontière entre sensualité et nudité. En moins de 24 heures, la vidéo totalisait déjà plus de 600 000 vues sur Instagram et des dizaines de milliers de commentaires.

    Instagram / @sydney_sweeney

    Voir la publication sur Instagram

    Sa réplique aux parieurs et aux détracteurs

    Dans la vidéo, Sydney Sweeney s’adresse directement à ceux qui font des paris sur sa personne. « Il y a des hommes adultes qui font des tableaux Excel pour parier sur la couleur de mes sous-vêtements. Est-ce que je suis flattée ? », lance-t-elle avec un sourire en coin. Elle enchaîne avec une comparaison qui sert de punchline commerciale : « Il y a des gens assis dans des toilettes qui parient leur plan d’épargne-retraite 401k, et puis il y a ceux qui font simplement des paris sur le sport. Novig, c’est… juste du sport. » Une ironie maîtrisée, un brin d’autodérision, et un message publicitaire qui s’appuie sur la polémique elle-même pour amplifier la visibilité de la marque.

    Actionnaire, stratège et provocatrice assumée

    Ce qui distingue Sydney Sweeney de nombreuses célébrités utilisées comme égéries, c’est qu’elle est actionnaire de Novig. Elle n’est pas simplement le visage d’une campagne, elle a une part dans le succès commercial de la plateforme. Cette position lui confère une liberté totale dans son rapport à la controverse : chaque polémique est, pour elle, une opportunité de visibilité. L’actrice révélée dans Euphoria et primée aux Emmy Awards joue un rôle qui dépasse la fiction : elle est devenue, dans le paysage médiatique américain, une figure de la provocation réfléchie, où chaque sortie publique est calibrée pour maximiser l’impact.

    Un débat qui ne s’arrêtera pas

    La sortie de cette deuxième publicité ravive le débat sur la sexualisation des femmes dans l’univers du sport et de la publicité. D’un côté, ses défenseurs y voient l’expression d’une liberté assumée, d’une femme qui utilise son image à sa propre guise et en retire un bénéfice financier direct. De l’autre, ses détracteurs, souvent issus du monde sportif féminin, estiment que cette mise en scène renforce des stéréotypes que des générations d’athlètes ont tenté de déconstruire. Sydney Sweeney, elle, semble avoir décidé que le meilleur moyen de répondre à la polémique, c’est d’en faire une nouvelle.

    La rédaction ICONIQ. People

  • Breaking Bad : RJ Mitte, le fils de Walter White, est décédé à 34 ans

    Breaking Bad : RJ Mitte, le fils de Walter White, est décédé à 34 ans

    RJ Mitte, l’acteur de Breaking Bad qui incarnait Walter White Jr., est mort le 12 octobre 2026 à l’âge de 34 ans. Bryan Cranston lui rend un hommage bouleversant.

    Une disparition qui choque le monde du cinéma

    La nouvelle a été confirmée par ses représentants dans la soirée du lundi 12 octobre 2026. RJ Mitte, révélé au grand public grâce à son rôle de Walter White Jr. dans la série culte Breaking Bad, est mort à seulement 34 ans. Son agent Sean Reilly a transmis un communiqué à la BBC dans lequel il salue la mémoire d’un acteur « bien-aimé, philanthrope et défenseur passionné des droits des personnes handicapées ». La nouvelle a provoqué une onde de choc dans le milieu artistique, auprès des fans de la série et bien au-delà.

    Walter Jr., un personnage ancré dans la réalité

    Né le 21 août 1992 à Lafayette, en Louisiane, Roy Frank Mitte III était atteint de paralysie cérébrale depuis la naissance, tout comme le personnage qu’il incarnait à l’écran. Ce choix de casting, loin d’être anodin, avait contribué à faire de Breaking Bad une série exemplaire en matière de représentation du handicap. Pendant cinq saisons, RJ Mitte a donné vie à Walter White Jr. avec une justesse et une authenticité saluées par la critique. Il n’avait que 14 ans lors de sa première rencontre avec Bryan Cranston, qui jouait son père dans la fiction.

    Bryan Cranston brisé par la perte de son « fils »

    C’est Bryan Cranston lui-même, l’interprète de Walter White, qui a rendu hommage à son partenaire de jeu dans un long message publié sur Instagram. « Je suis plongé dans un profond désespoir en écrivant ces mots ce soir. RJ Mitte, mon adorable fils dans Breaking Bad, est mort », a écrit l’acteur de 70 ans. Il revient sur leur première rencontre, sur les souvenirs de tournage, sur l’amitié sincère qui les unissait. « C’est déchirant », a-t-il confié, visiblement submergé par l’émotion.

    Un militant discret pour les droits des personnes handicapées

    Au-delà du comédien, RJ Mitte était une voix engagée. Après le succès mondial de Breaking Bad, il avait poursuivi sa carrière à la télévision et au cinéma tout en s’investissant dans des causes liées au handicap. Son agent soulignait qu’il « avait mis en place une initiative visant à sensibiliser le public au handicap et à promouvoir l’inclusion ». Figure discrète mais constante dans cet engagement, il avait transformé sa différence en force et en message, inspir ant des milliers de personnes à travers le monde.

    Une série, une époque, une génération

    Breaking Bad, diffusée de 2008 à 2013 sur AMC, reste l’une des productions télévisées les plus acclamées de l’histoire. La mort de RJ Mitte ravive l’attachement de millions de spectateurs à cette saga familiale teintée de noirceur, dans laquelle Walter White Jr. représentait une forme d’innocence et de résilience. Les hommages se multiplient sur les réseaux sociaux, de la part des fans, des acteurs et des équipes de la série. À 34 ans, RJ Mitte laisse derrière lui un rôle qui aura marqué une génération entière.

    La rédaction ICONIQ. People

  • Michel Sardou fait ses adieux définitifs à la scène

    Michel Sardou fait ses adieux définitifs à la scène

    À 79 ans, Michel Sardou exclut tout retour sur scène. Sur RTL, il confie que sa voix n’est plus ce qu’elle était et dit adieu définitivement à ses fans.

    Un aveu poignant sur RTL

    C’est sur les ondes de RTL, à l’occasion des 60 ans de la station, que Michel Sardou a choisi de lever le voile sur son état vocal. Invité dans l’émission Stop ou encore, animée par Éric Jean-Jean, le 10 octobre 2026, le chanteur a livré une confession sans détour. « Mets-toi à ma place, j’ai 79 ans. Je vais avoir 80 piges au mois de janvier, la voix n’est plus du tout ce qu’elle était », a-t-il reconnu avec une franchise désarmante. Ces mots, simples et directs, ont suffi à clore définitivement le débat sur un hypothétique retour sur les planches. Pour un artiste qui a construit sa légende autour d’une voix puissante et reconnaissable entre toutes, cet aveu public représente un moment fort. Michel Sardou, qui n’a jamais été homme à se voiler la face, a préféré la vérité à l’illusion, quitte à décevoir ceux qui espéraient encore le voir monter sur scène.

    La retraite confirmée après une tournée historique

    Ce n’est pas la première fois que Michel Sardou évoque la fin de sa carrière scénique. En 2018, il avait déjà tenté de se retirer avant de revenir pour ce qui devait être une ultime tournée d’adieu, sobrement intitulée Je me souviens d’un adieu. Ce grand tour d’adieu s’est achevé au printemps 2024 à la Paris Défense Arena, dans une salle comble et sous une émotion intense. Depuis, le chanteur avait officiellement tourné la page de la scène. L’interview du 10 octobre 2026 sur RTL vient confirmer, de façon définitive, ce retrait. Pas question de rouvrir la porte, même entrouverte. Sardou est catégorique : c’est terminé. Pour ses fans, nombreux à l’avoir accompagné pendant cinq décennies de carrière, cette déclaration sonne comme la fin d’une époque.

    Michel Sardou sur scène
    Crédit : Guy Delsaut / Wikimedia Commons / CC BY-SA 4.0

    Pas question de livrer une pâle copie

    Derrière ce renoncement se cache une exigence que Sardou n’a jamais abandonnée. Celle de ne pas trahir son public. « Si c’est pour faire une pâle copie de ce que j’étais en descendant de trois tons ou quatre tons, les gens vont dire qu’ils se foutent de notre gueule. C’est plus justifiable », a-t-il tranché. Une position qui en dit long sur l’image qu’il entend laisser de lui. Sardou n’accepte pas l’idée de monter sur scène diminué, incapable d’offrir la prestation que les spectateurs sont en droit d’attendre. Cette intégrité artistique, revendiquée haut et fort, est peut-être l’une des choses les plus respectables dans la décision du chanteur. Plutôt que de surfer sur sa notoriété en proposant un spectacle au rabais, il choisit l’absence. Et conclut, laconique mais sans ambiguïté : « Je ne peux plus, je ne peux plus. »

    Je vais t’aimer, une chanson toujours défendue

    Au cours de l’émission, Michel Sardou est également revenu sur l’une de ses chansons les plus emblématiques et les plus discutées. Je vais t’aimer, tube des années 1970, est régulièrement scruté à l’aune des débats contemporains sur les rapports hommes-femmes. Le chanteur a tenu à clarifier son intention. « J’ai fait cette chanson-là parce que je trouvais que c’était une position masculine qui n’était pas du tout méchante, qui n’était pas violente vis-à-vis des femmes », a-t-il expliqué. Pour lui, le morceau évoquait avant tout la force des sentiments amoureux, l’intensité du désir et la passion. « C’était de l’amour, l’amour fort », a-t-il insisté. Une défense sincère, qui n’empêche pas le chanteur de reconnaître que les mots ne seraient peut-être pas reçus de la même façon s’ils étaient écrits aujourd’hui.

    Une légende qui s’efface, une voix qui reste

    Avec plus de 50 ans de carrière, Michel Sardou laisse derrière lui un catalogue impressionnant qui continuera de résonner bien au-delà de sa retraite. Les Lacs du Connemara, La Maladie d’amour, Je vole, En chantant ou encore Vladimir Ilitch font partie de ces titres qui traversent les générations. Si la voix live ne sera plus, l’œuvre demeure. Et ce retrait, choisi et assumé, est à l’image de l’homme. Pas de demi-mesure, pas de concession. Michel Sardou aura chanté jusqu’au bout, à pleine puissance, et s’en va la tête haute, fidèle à lui-même jusqu’au dernier mot.

    La rédaction ICONIQ. People

  • Jean-Jacques Goldman assiste discrètement au concert de Céline Dion

    Jean-Jacques Goldman assiste discrètement au concert de Céline Dion

    Vendredi soir à Paris, Jean-Jacques Goldman a discrètement assisté au concert de Céline Dion. Une apparition rare pour celui qui a marqué la carrière de la chanteuse québécoise.

    Goldman dans la salle, sans monter sur scène

    C’est l’information de la soirée à Paris. Jean-Jacques Goldman, 74 ans, s’est glissé incognito dans la Plénitude Arena vendredi 9 octobre pour assister au douzième concert de la résidence parisienne de Céline Dion. Fidèle à sa nature effacée, il n’est pas monté sur scène et n’a pas chanté avec la star. Pourtant, la chance lui en avait été offerte : avant le début de la résidence, Céline Dion lui avait proposé de la rejoindre sur les planches. Il a refusé, sans surprise pour ceux qui le connaissent.

    Avant même le lever de rideau, Goldman a rendu visite à Céline Dion dans les loges. Une rencontre privée, loin des caméras, entre deux artistes qui partagent une histoire musicale hors du commun. Il était accompagné de sa femme Nathalie et de plusieurs de leurs enfants. La famille, qui rentre tout juste d’un tour du monde à vélo, avait fait le déplacement exprès.

    Jean-Jacques Goldman sur scène à la guitare
    Sandrine Joly / Wikimedia Commons / CC BY-SA 2.0

    L’homme qui a lancé Céline Dion en France

    Si Céline Dion était déjà connue en France avant leur rencontre, c’est Jean-Jacques Goldman qui a fait exploser sa carrière française. En 1995, il signe l’album « D’eux », qui devient l’un des disques les plus vendus de l’histoire de la chanson française. « Pour que tu m’aimes encore », « Je sais pas », « Vole » : des titres qui ont marqué une génération. Goldman a écrit trois albums au total pour la chanteuse. Une collaboration artistique d’une rare densité, bâtie sur la confiance et l’amitié.

    Une discrétion légendaire

    Jean-Jacques Goldman vit loin des projecteurs depuis des années. Installé à Marseille, dans le quartier chic du Roucas-Blanc, il a donné son dernier concert en 2004. Sa dernière apparition sur scène remonte aux Enfoirés en 2016. Depuis, il fuit les plateaux télévisés, les interviews et les réseaux sociaux. Sa présence vendredi soir dans la salle, sans bruit, sans annonce, est tout à son image. Il ne cherche pas la lumière. Mais quand il se déplace, ça ne passe pas inaperçu.

    Céline Dion en pleine résidence parisienne triomphale

    Céline Dion donne seize concerts à la Plénitude Arena de Paris, dans le cadre de son grand retour après des années de lutte contre le syndrome de la personne raide, une maladie neurologique rare. Vendredi soir était le douzième rendez-vous. Les soirées ne sont pas sans accrocs : quelques jours plus tôt, elle avait chuté sur scène et oublié les paroles de « Pour que tu m’aimes encore », le public reprenant alors le refrain à sa place, dans un moment de grâce collective. La scène parisienne lui a réservé un accueil triomphal.

    Un moment rare entre deux légendes

    La soirée de vendredi restera dans les mémoires comme un croisement silencieux entre deux monuments de la chanson françophone. Lui dans la salle, elle sur scène. Lui qui n’a rien à prouver, elle qui prouve chaque soir qu’elle est de retour. Entre Goldman et Dion, les mots ont depuis longtemps été remplacés par les chansons. Et parfois, une présence dans la nuit d’une salle de concert vaut mieux que tous les discours.

    La rédaction ICONIQ. People

  • La reine de Thaïlande prend seule les commandes d’un avion de chasse

    La reine de Thaïlande prend seule les commandes d’un avion de chasse

    Le 8 octobre 2026, la reine Suthida de Thaïlande réalise une première mondiale en prenant les commandes d’un avion de chasse Saab Gripen, sans copilote.

    Un vol historique dans le sud de la Thaïlande

    C’est depuis la base aérienne militaire de la province de Surat Thani, dans le sud du pays, que la reine Suthida a décollé jeudi 8 octobre aux commandes d’un Saab JAS 39C Gripen monoplace. Une première mondiale pour une reine. L’information a été annoncée officiellement le lendemain par la Maison royale thaïlandaise. Le vol s’est déroulé sous le regard du roi Maha Vajiralongkorn, dit Rama X, lui-même pilote confirmé et passionné d’aviation depuis des décennies. À l’issue de l’atterrissage, le roi de 74 ans a remis à son épouse un bouquet de fleurs et lui a épinglé un insigne sur le bras gauche, la consacrant officiellement première femme pilote de Gripen de Thaïlande.

    Des semaines de préparation avant le grand saut

    Ce vol solo n’est pas le fruit du hasard. La reine Suthida s’était préparée plusieurs semaines sur simulateur avant de prendre les commandes réelles. Elle avait cumulé une dizaine d’heures de vol à bord d’un appareil biplace, selon les médias locaux thaïlandais. Une progression méthodique qui reflète sa discipline et sa passion pour l’aviation. Âgée de 48 ans, elle totalise déjà près de 1 200 heures de vol au total, un palmarès impressionnant pour une figure royale. Elle accompagne régulièrement le roi en tant que copilote lors de déplacements officiels, notamment jusqu’à l’aéroport de Paro au Bhoutan, réputé pour la difficulté extrême de son approche.

    Une reine aux multiples talents

    Avant de devenir reine, Suthida était hôtesse de l’air pour Thai Airways, la compagnie nationale thaïlandaise. Elle a commencé à piloter en 2010 et n’a jamais arrêté. Elle est devenue en 2019 la quatrième épouse du roi Maha Vajiralongkorn, quelques jours avant son couronnement. Son profil sportif est tout aussi remarquable : l’année dernière, elle a décroché une médaille d’or en voile aux Jeux d’Asie du Sud-Est et couru un semi-marathon aux côtés de la légende kényane Eliud Kipchoge. Une femme de caractère, loin du protocole figé des cours royales traditionnelles.

    Le Gripen, un chasseur d’exception

    Le Saab JAS 39 Gripen est un avion de combat léger suédois réputé pour sa maniabilité et ses performances. Monoplace, il exige du pilote une maîtrise technique irréprochable et une capacité à gérer une cabine ultra-technologique sous haute pression. Que la reine de Thaïlande en ait pris seule les commandes souligne l’ampleur de sa formation et de son engagement. La Thaïlande, qui opère ces appareils depuis plusieurs années, dispose d’une force aérienne modernisée. Ce vol place Suthida dans une catégorie à part, bien au-delà du simple symbole protocolaire.

    Un symbole fort pour la Thaïlande et au-delà

    Au-delà de l’exploit technique, ce vol solo est un signal fort. Une reine aux commandes d’un chasseur, seule dans le cockpit, c’est une image qui dépasse les frontières du royaume. En Thaïlande, la famille royale joue un rôle symbolique central dans la vie nationale. Ce geste renforce l’image d’une monarchie moderne, ancrée dans l’excellence et l’action. Pour Suthida, c’est aussi une manière de s’imposer comme une figure royale à part entière, non pas dans l’ombre du roi, mais dans son propre sillage de vitesse supersonique.

    La rédaction ICONIQ. People

  • Sylvester Stallone publie un livre bouleversant sur sa vie avant « Rocky »

    Sylvester Stallone publie un livre bouleversant sur sa vie avant « Rocky »

    Sylvester Stallone publie ses Mémoires à 80 ans. Dans « Un pas après l’autre », il raconte sa vie d’avant Rocky, marquée par la misère, la solitude et le rejet.

    Un livre qui commence bien avant la gloire

    « Un pas après l’autre » paraît en librairies françaises ce mercredi 7 octobre, une semaine après sa sortie américaine. Cette autobiographie poignante débute à la naissance de Sylvester Stallone, le 6 juillet 1946, et s’arrête le 28 mars 1977, soir des Oscars où Rocky décroche trois statuettes, dont celle du meilleur film. Entre ces deux dates, c’est une vie entière de galères, d’humiliations et de survie que l’acteur couche sur le papier avec une franchise désarmante. Un texte qui dit tout sur la résilience d’un homme que rien ne prédestinait à devenir l’une des plus grandes icônes du cinéma mondial.

    Une enfance fracturée dès la naissance

    Tout commence mal, très mal. Stallone naît dans la douleur, d’un accouchement difficile où l’utilisation de forceps lui cause une paralysie faciale partielle permanente. Sa mère n’avait jamais voulu d’enfants. Son père, peu loquace, s’exprimait surtout par la « physicalité ». Les deux parents, au tempérament volcanique, se déchiraient en permanence. Renvoyé de douze établissements scolaires, le jeune Sylvester se retrouve à 16 ans banni des écoles publiques de Pennsylvanie. C’est dans ce chaos familial qu’il forge, sans le savoir, la volonté qui le portera des années plus tard jusqu’aux sommets de Hollywood. « La grande énigme de mon existence, c’est que mes parents ont fait de moi une personne dotée d’une volonté inébranlable et d’un désir inépuisable », écrit-il.

    New York, la misère et les premiers combats

    À son arrivée à New York, Stallone n’a rien. Il erre, frappe aux portes des agents, enchaîne les petits boulots humiliants. Dans ses Mémoires, il décrit l’appartement sans eau chaude de son enfance, les nuits à dormir dans des gares, les refus en cascade. « Personne n’avait d’amour pour moi. Ce n’était pas facile, parce que je suis une personne qui a besoin d’amour. Cela m’a forcé à apprendre comment m’aimer moi-même », confie-t-il. Ces années new-yorkaises sont racontées avec une précision clinique et une tendresse mélancolique, loin du mythe du winner invincible que le grand public a retenu.

    Rocky, le scénario de la dernière chance

    L’écriture du scénario de Rocky est elle-même une histoire de survie. Stallone le rédige en trois jours et demi, à court d’argent, au bord du gouffre. Les studios veulent acheter le script, mais refusent de lui confier le rôle principal. Il tient bon, refuse les offres, négocie pied à pied jusqu’à obtenir le rôle et une part des bénéfices. « Le succès de Rocky, personne ne s’y attendait, et moi encore moins », écrit-il dans ses Mémoires. Le film sort en 1976 et devient un phénomène mondial, rapportant plus de 200 millions de dollars pour un budget de 1 million. Le soir des Oscars, Stallone a 30 ans. Il a tout perdu, et tout gagné.

    Un témoignage universel sur la résilience

    Ce qui rend « Un pas après l’autre » si singulier, c’est la façon dont Stallone refuse tout héroïsme commode. Il ne se pose pas en vainqueur, mais en survivant. Il parle de ses failles, de sa solitude profonde, de ses doutes permanents. À 80 ans, il livre un témoignage d’une honnêteté rare, loin des autobiographies hollywoodiennes qui sentent le vernis et la complaisance. Le livre résonne bien au-delà de la culture pop : il parle à quiconque a connu l’échec, le rejet, l’impression de ne pas être à sa place. Rocky n’était pas un personnage de fiction. Rocky, c’était lui.

    La rédaction ICONIQ. People

  • Sophie Adenot : le retour sur Terre

    Sophie Adenot : le retour sur Terre

    Après 235 jours dans l’espace, Sophie Adenot a amerri au large de la Californie, marquant un retour historique pour la spationaute française.

    Un amerrissage réussi dans le Pacifique

    Le « splashdown » a eu lieu à 17h34 heure de Paris, au large des côtes californiennes dans l’océan Pacifique. Vingt-sept heures s’étaient écoulées depuis le désamarrage de la capsule Dragon de la Station spatiale internationale, mercredi 7 octobre à 14h05. À bord avec Sophie Adenot, trois coéquipiers : les Américains Jessica Meir et Jack Hathaway, ainsi que le Russe Andreï Fediaïev. Tous quatre ont été récupérés par les équipes de SpaceX avant d’être examinés par des médecins sur le navire de récupération. Ils ont ensuite été transportés par hélicoptère sur la côte, avant de prendre un avion pour Houston, au Texas, où se trouve le centre de la NASA en charge des astronautes.

    235 jours et un record européen absolu

    Avec 235 jours en orbite, Sophie Adenot bat le record du plus long séjour orbital en continu pour un astronaute européen, homme ou femme confondu. Une performance qui marque durablement l’histoire de l’Agence spatiale européenne. La mission Crew-12 aura été, à bien des égards, exceptionnelle. À l’intérieur de l’ISS, l’ancienne colonelle de l’Armée de l’air, qui a fêté ses 44 ans en juillet en orbite, a mené plus de 200 expériences scientifiques, contribuant à faire avancer la recherche médicale, physique et biologique pour des applications directes sur Terre et en vue des futures missions spatiales.

    La première Française à sortir dans le vide spatial

    Au-delà du record de durée, Sophie Adenot s’est illustrée par trois sorties extravéhiculaires d’une portée historique. Les 18 et 25 août, puis le 1er septembre, elle s’est aventurée dans le vide spatial, devenant ainsi la première femme française à réaliser une sortie extravéhiculaire. Des images qui ont ému la France entière et suscité une vague d’enthousiasme pour l’exploration spatiale, notamment parmi la jeunesse. Chacune de ces sorties a duré plusieurs heures et a permis de réaliser des opérations de maintenance sur la station, dans des conditions extrêmes de température et de pression.

    Un retour physiquement éprouvant

    Après huit mois en apesanteur, le retour sur Terre est loin d’être anodin. Le corps des astronautes subit des transformations profondes lors d’un séjour prolongé dans l’espace : perte de masse musculaire, fragilisation osseuse, redistribution des fluides corporels. Sophie Adenot et ses coéquipiers vont devoir traverser une période de réadaptation intensive à la gravité terrestre, encadrée par les équipes médicales de la NASA à Houston. Marcher, tenir debout, retrouver ses repères sensoriels : tout est à réapprendre, progressivement, après plus de sept mois en orbite.

    Une icône pour l’Europe spatiale

    Sophie Adenot rentre sur Terre auréolée d’une mission hors normes qui la place parmi les grandes figures de l’exploration spatiale européenne. Sélectionnée par l’ESA en 2022, formée à Houston, elle incarne une nouvelle génération de spationautes européens capables de rivaliser avec les meilleures agences mondiales. Sa mission Crew-12 restera dans les annales, non seulement pour ses records, mais aussi pour l’inspiration qu’elle aura suscitée. Dans les écoles, les laboratoires, les rédactions, son retour est célébré comme une victoire collective, celle d’une France qui regarde encore vers les étoiles.

    La rédaction ICONIQ. Business