Jay-Z a investi le Stade de France le 10 septembre 2026 pour un concert événement devant 75 000 spectateurs. Pharrell Williams et Justin Timberlake sont montés sur scène en invités surprises.
Une légende du rap s’empare du Stade de France
Il était 21h15 quand l’écran s’est allumé en rouge. Des battements de cœur ont résonné. Et Jay-Z a fait son entrée, casquette noire des Yankees vissée sur la tête, sous un tonnerre d’applaudissements. Devant 75 000 spectateurs réunis au Stade de France, il a ouvert le feu avec « On to the Next One » avant d’enchaîner sur « Tom Ford » et « Big Pimpin’ ». « Je veux vous remercier ce soir. On a 75 000 personnes. Merci Paris », a-t-il lancé après avoir entonné « Izzo ». New York en toile de fond sur les écrans géants, flow impeccable, présence magnétique : le show était lancé.
Pharrell Williams en premier invité de la soirée
Après une heure de show, la première surprise est tombée. Pharrell Williams a surgi sur scène pour enchaîner « Excuse Me Miss », « La-La-La », « Frontin’ » et « Allure » aux côtés de Jay-Z. Le public a enfin décollé. Avant de quitter la scène, Pharrell a même entonné quelques notes de La Marseillaise, déclenchant une vague d’euphorie dans les tribunes.
Justin Timberlake embrase le stade sur « Holy Grail »
La vraie explosion de la soirée est venue avec Justin Timberlake. Alors que le stade restait marqué par l’absence de Beyoncé, très attendue, la superstar américaine a surgi pour chanter « Holy Grail » aux côtés de Jay-Z. « Faites du bruit pour Justin », a crié le rappeur. La salle a explosé. Timberlake a ensuite enchaîné seul sur « Until the End of Time », aux claviers, avant de laisser Jay-Z reprendre le fil. Ce moment a immédiatement envahi les réseaux sociaux :
Une set-list fleuve à travers trois décennies de hits
34 titres. Trente ans de carrière résumés en deux heures. De « Dead Presidents » (1996) à « Empire State of Mind », en passant par « 99 Problems », « Hard Knock Life » et le désormais incontournable « Ni**as in Paris » chanté à Paris — le moment le plus attendu de la nuit. « Cet album a changé ma vie, il y a trente ans. Regardez où je suis aujourd’hui ! », a confié Jay-Z en évoquant Reasonable Doubt avant d’attaquer « Dead Presidents » sous des notes de piano. Un voyage dans le temps, efficace et sans fioriture.
Un bilan en demi-teinte malgré l’énergie scénique
Beyoncé n’est pas venue. Rihanna non plus. Et ça s’est senti dans les gradins, où l’ambiance a mis du temps à vraiment décoller. Nos reporters ont noté un concert carré, maîtrisé, mais sans grande scénographie. Certains spectateurs ont commencé à partir avant la fin. Le concert s’est conclu par un feu d’artifice au-dessus du stade, Jay-Z signant des pancartes dans la fosse avec la Tour Eiffel à l’écran. Un moment rare dans l’histoire des concerts parisiens, malgré les absences qui ont pesé sur la soirée.
La rédaction ICONIQ. People

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