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  • Mondial 2026 : Justin Bieber, Madonna, Shakira et BTS au show de la mi-temps de la finale

    Mondial 2026 : Justin Bieber, Madonna, Shakira et BTS au show de la mi-temps de la finale

    La FIFA a officialisé ce mercredi soir la présence de Justin Bieber au show de la mi-temps de la finale de la Coupe du monde 2026, le 19 juillet. Il rejoint Madonna, Shakira, BTS et Burna Boy pour un spectacle historique dirigé par Chris Martin de Coldplay.

    L’annonce officielle de la FIFA

    C’est par une publication sur ses réseaux sociaux que la FIFA a levé le voile sur la composition du show de la mi-temps de la finale de la Coupe du monde 2026. Justin Bieber figure en tête d’affiche aux côtés de Madonna, Shakira, BTS et Burna Boy. Le chef d’orchestre Gustavo Dudamel et la chorale PS22 complètent ce casting exceptionnel. C’est Chris Martin, le chanteur emblématique de Coldplay, qui assurera la direction artistique de l’ensemble du spectacle. Un choix fort pour un événement qui s’annonce comme l’un des plus grands shows musicaux de l’histoire du football.

    Justin Bieber de retour sur scène

    La confirmation de la présence de Justin Bieber est une nouvelle qui dépasse le cadre du football. L’artiste canadien de 32 ans avait considérablement réduit ses apparitions publiques ces dernières années, marquées par des problèmes de santé et une longue traversée du désert. Son retour sur la scène mondiale, devant des centaines de millions de téléspectateurs, prend une dimension symbolique forte. La finale du Mondial 2026 sera pour lui l’occasion de signer un come-back retentissant, sur la plus grande scène sportive de la planète.

    Un casting cinq étoiles pour un show historique

    Le line-up réuni pour cette finale du 19 juillet est tout simplement inédit. Madonna, reine incontestée de la pop mondiale depuis quarante ans, côtoiera Shakira, dont le lien avec le football n’est plus à démontrer après « Waka Waka » en 2010. BTS, le groupe de K-pop sud-coréen aux millions de fans sur tous les continents, apportera une dimension asiatique inédite à la cérémonie. Burna Boy, ambassadeur de l’afrobeats mondialement reconnu, complète un plateau éclectique et représentatif de la diversité musicale mondiale. C’est la première fois de l’histoire qu’une finale de Coupe du monde accueille un tel show à la mi-temps, dans la tradition du Super Bowl américain.

    Chris Martin aux commandes artistiques

    La nomination de Chris Martin comme directeur artistique du spectacle est un choix aussi inattendu que judicieux. Le chanteur de Coldplay, habitué des grandes scènes mondiales et reconnu pour ses performances spectaculaires et colorées, apporte une vision musicale unificatrice à ce plateau hétéroclite. Gustavo Dudamel, chef d’orchestre vénézuélien de renommée internationale et directeur musical de l’Opéra de Paris, sera également de la partie, apportant une dimension classique et orchestrale à l’ensemble. La chorale PS22, connue pour ses reprises virales sur YouTube, complétera ce dispositif artistique hors norme.

    Une finale le 19 juillet qui s’annonce mémorable

    La finale de la Coupe du monde 2026 se tiendra le dimanche 19 juillet dans l’un des stades du tournoi organisé conjointement par les États-Unis, le Canada et le Mexique. Entre les deux mi-temps du match le plus regardé de la planète, des centaines de millions de téléspectateurs à travers le monde seront témoins de ce show musical exceptionnel. La FIFA a clairement voulu marquer l’histoire en réunissant des artistes qui transcendent les générations et les frontières. Rendez-vous le 19 juillet pour un événement qui promet d’entrer dans la légende.

    La rédaction ICONIQ. People

  • George Clooney, le nouveau Français : 500e fortune de France avec 250 millions d’euros

    George Clooney, le nouveau Français : 500e fortune de France avec 250 millions d’euros

    Fraîchement naturalisé français fin 2025, George Clooney fait son entrée dans le classement Challenges des 500 plus grandes fortunes professionnelles de France, à la 500e place avec 250 millions d’euros. Retour sur le parcours d’un acteur devenu entrepreneur milliardaire.

    La naturalisation qui change tout

    C’est une conséquence directe de sa naturalisation française, obtenue en décembre 2025 avec sa femme Amal et leurs deux enfants Alexander et Ella. George Clooney, 65 ans, fait son entrée remarquée dans le classement annuel Challenges des 500 plus grandes fortunes professionnelles de France, dévoilé ce mercredi 8 juillet 2026. La famille Clooney vit dans le Var depuis maintenant cinq ans, ancrant durablement l’acteur dans le paysage français. Le magazine Challenges, qui publie ce classement depuis 1996, l’inclut désormais parmi les grandes fortunes professionnelles hexagonales.

    500e place, mais une fortune bien réelle

    George Clooney prend la dernière place du classement, la 500e, avec une fortune professionnelle estimée à 250 millions d’euros. C’est précisément le seuil minimal pour figurer dans le top 500 Challenges. Le magazine souligne avec malice que ce chiffre est « nettement plus élevé que le montant du braquage estimé à 160 millions de dollars par son personnage ‘Danny’ Ocean dans Ocean’s Eleven ». Sa fortune globale, incluant ses biens personnels, est estimée à environ 460 millions d’euros par Forbes en 2026, soit bien davantage. Sa villa sur les rives du lac de Côme, en Italie, vaudrait à elle seule 100 millions d’euros.

    Casamigos : le milliard grâce à la tequila

    L’essentiel de la fortune de George Clooney ne vient pas de sa carrière au cinéma, aussi brillante soit-elle. En 2013, l’acteur fonde avec deux amis, dont Rande Gerber, mari de l’ex-top model Cindy Crawford, la marque de tequila haut de gamme Casamigos. La légende veut que l’idée soit née lors de vacances au Mexique, à Cabo San Lucas, où le groupe consommait beaucoup de cet alcool local. En seulement quatre ans, les ventes explosent, passant de 120 000 caisses en 2016 à 170 000 en 2017. En juin 2017, Diageo, numéro un mondial des spiritueux, rachète Casamigos pour 700 millions de dollars, avec un complément pouvant porter la transaction à 1 milliard de dollars. Un coup magistral.

    George Clooney – Casmigos©

    Cinéma, publicité et nouveaux projets entrepreneuriaux

    Si la tequila a fait sa fortune, George Clooney continue de multiplier les sources de revenus. Son partenariat publicitaire avec Nespresso, qui dure depuis plus de vingt ans, lui rapporterait plusieurs dizaines de millions d’euros par an. Son dernier film « Jay Kelly » et son spectacle à Broadway « Good Night and Good Luck » ont également contribué à son patrimoine. En 2026, l’acteur lance une nouvelle aventure dans la boisson avec Crazy Mountain, une bière sans alcool. « On adore la bière, mais on ne souhaite pas toujours en subir les effets », explique-t-il. De l’acteur hollywoodien à l’entrepreneur français, le parcours de Clooney ne manque pas d’audace.

    Un symbole de la France qui attire

    L’entrée de George Clooney dans le classement Challenges est avant tout le symbole d’une France qui continue d’attirer des personnalités internationales de premier plan. Sa naturalisation, obtenue grâce à l’ancrage de sa famille dans le Var depuis 2021, avait suscité des débats en France sur les conditions d’accès à la nationalité pour les célébrités. Quoi qu’il en soit, il rejoint un classement dominé par Bernard Arnault et sa famille en tête avec 121,2 milliards d’euros, loin devant les héritiers d’Hermès, la famille Wertheimer (Chanel) ou encore Françoise Bettencourt Meyers.

    La rédaction ICONIQ. People

  • Le millionnaire Bryan Johnson qui se rêvait immortel atteint d’une maladie incurable

    Le millionnaire Bryan Johnson qui se rêvait immortel atteint d’une maladie incurable

    Bryan Johnson, le millionnaire américain qui a dépensé des millions pour tenter de vaincre le vieillissement, annonce être atteint d’une gastrite auto-immune incurable. Une ironie cruelle pour celui qui voulait vivre éternellement.

    Le biohacker qui voulait défier la mort

    À 48 ans, Bryan Johnson est connu dans le monde entier pour son obsession de l’immortalité. Fondateur de Braintree, revendue à PayPal pour 800 millions de dollars en 2013, il a consacré une grande partie de sa fortune à son projet Blueprint : un protocole de santé extrême combinant régime strict, centaines de compléments alimentaires, injections de plasma sanguin de son propre fils et bilans médicaux permanents. Son histoire a même fait l’objet d’un documentaire Netflix sorti en 2025, intitulé « Don’t Die : l’homme qui voulait être éternel ». Mais la biologie a eu le dernier mot.

    Un diagnostic tombé comme un coup de massue

    Depuis plusieurs mois, Bryan Johnson souffrait d’une carence en fer persistante, malgré tous ses ajustements alimentaires et ses compléments. Après de nombreux examens, ses médecins ont posé en mai 2026 le diagnostic de gastrite auto-immune, aussi appelée maladie de Biermer. C’est une pathologie dans laquelle le système immunitaire attaque par erreur les cellules saines de la muqueuse gastrique. « Mon estomac se ronge lui-même », a-t-il révélé sur X, avec une franchise désarmante. À cette maladie s’ajoute la maladie de Basedow, autre trouble auto-immune affectant la thyroïde, et une dépression chronique qui lui a fait prendre près de 20 kilos.

    Une maladie sans traitement curatif

    La gastrite auto-immune provoque une inflammation chronique progressive de la muqueuse gastrique. Elle perturbe l’absorption du fer et des vitamines, favorise l’anémie et, à long terme, augmente le risque de cancer de l’estomac. Aucun traitement ne permet aujourd’hui de la guérir : seuls les symptômes peuvent être pris en charge. La maladie toucherait entre 2 et 5 % de la population mondiale, mais reste largement sous-diagnostiquée en raison de symptômes initiaux discrets comme des ballonnements, des brûlures d’estomac ou des douleurs abdominales.

    Johnson veut tenter l’impossible

    Fidèle à son tempérament de combattant, Bryan Johnson refuse d’accepter l’inévitable. « Je vais essayer de la soigner. Je partagerai tout », a-t-il écrit sur ses réseaux. Avec son équipe médicale, il compte tester des approches expérimentales combinant surveillance biologique avancée, analyses immunitaires poussées et pistes thérapeutiques non conventionnelles. Il pointe aussi du doigt ses habitudes alimentaires d’enfance, céréales sucrées, sodas et fast-food, comme possible facteur déclenchant, même si aucun lien scientifique direct n’a été établi.

    L’échec symbolique d’une quête d’éternité

    L’annonce de Bryan Johnson résonne comme un symbole fort dans le monde de la tech et du biohacking. Malgré des millions investis, une discipline de fer et un accès aux meilleurs médecins, le corps finit par avoir raison des ambitions les plus démesurées. Celui qui se posait en pionnier de la longévité humaine se retrouve confronté à ce que la médecine moderne ne sait pas encore soigner. Une leçon d’humilité que même les fortunes les plus colossales ne peuvent acheter.

    La rédaction ICONIQ. People

  • Bad Bunny enflamme la France : trois concerts épiques de Marseille à Paris

    Bad Bunny enflamme la France : trois concerts épiques de Marseille à Paris

    Du stade Vélodrome de Marseille à la Plenitude Arena de Nanterre, Bad Bunny a traversé la France en juillet avec trois concerts événements qui ont transporté des dizaines de milliers de fans à Porto Rico, le temps d’un soir.

    Marseille s’embrase le 1er juillet

    C’est à Marseille que la tournée mondiale DeBÍ TiRAR MáS FOToS a posé le pied en France, le 1er juillet, devant un stade Vélodrome plein à craquer. Bad Bunny est apparu au coucher du soleil, sous les hurlements d’un public en transe. Dès les premières minutes, il a rendu hommage à la ville : sa bordonua, petite guitare traditionnelle portoricaine, a fait résonner La Marseillaise dans le stade. Le chanteur portait également un survêtement bleu et blanc floqué « Marseille » dans le dos, signé Simon Porte Jacquemus, le créateur de mode originaire des Bouches-du-Rhône, présent en VIP dans la célèbre Casita. L’artiste portoricain Yandel a fait une apparition surprise pour interpréter Explícale avec Bad Bunny, un duo joué en exclusivité absolue pour ce concert marseillais. Après près de trois heures de show, le spectacle s’est achevé sous des feux d’artifice.

    La Casita, le coeur vibrant du show

    Élément central du dispositif scénique, la Casita est une réplique d’une maison traditionnelle de Humacao, ville portoricaine où a grandi une partie de la famille de l’artiste. Cette maisonnette de 62 m², ouverte et peinte en rose, accueille les invités VIP au plus près de la star. A Marseille comme à Paris, elle a suscité fascination et polémique : fans, personnalités, créatrices de contenu s’y sont succédé tout au long des soirées. Le principe est simple mais redoutablement efficace : on danse à quelques mètres de Bad Bunny, dans un décor qui évoque directement ses racines. Cette scénographie unique transforme chaque concert en véritable immersion culturelle portoricaine.

    Paris, les 4 et 5 juillet à la Plenitude Arena

    Pour ses deux dates parisiennes, Bad Bunny a investi la Plenitude Arena de Nanterre, ex-Paris La Défense Arena rebaptisée pour l’occasion, la plus grande salle intérieure d’Europe. Deux soirées à guichets fermés, avec un public qui a repris en chœur Baile Inolvidable, Dakiti ou DtMF. La setlist de trente morceaux s’est enchaînée sans temps mort, entre la grande scène principale et la Casita. Pour la première date parisienne, le guitariste coiffé d’un pava traditionnel a interprété quelques mesures de La Vie en rose et de L’Hymne à l’amour, reprises en chœur par le public. Pour la seconde date du 5 juillet, c’est J Balvin qui a fait une apparition surprise, offrant au public parisien un moment d’exception avec une collaboration inattendue.

    Eva Longoria et les stars dans la Casita parisienne

    Les concerts de Bad Bunny en France ont attiré leur lot de célébrités. Après Penélope Cruz et Javier Bardem à Porto Rico, puis Salma Hayek et sa fille à Madrid, c’est Eva Longoria qui a fait sensation à Paris, fidèle à ses racines latino-américaines. L’actrice star de Desperate Housewives a célébré l’artiste depuis la Casita, immortalisant la soirée sur les réseaux. Bad Bunny, qui a remporté le Grammy Award du meilleur album avec un disque entièrement en espagnol avant d’enflammer le Super Bowl 2026, confirme son statut de superstar mondiale incontestée.

    Trois soirées, une France conquise

    En trois dates, Bad Bunny a transformé Marseille et Paris en avant-postes de Porto Rico. Sa tournée DeBÍ TiRAR MáS FOToS brille par sa cohérence artistique : chaque concert est unique, avec une chanson surprise différente jamais répétée ailleurs, un invité surprise et un moment d’échange direct avec le public d’une quinzaine de minutes. La France, qui a accueilli l’artiste avec une ferveur rarement vue pour un artiste hispanophone, sort de ces trois soirées définitivement conquise. Bad Bunny a prouvé une fois de plus qu’il transcende les barrières linguistiques et géographiques pour toucher des publics entiers, dans leur propre langue émotionnelle.

    La rédaction ICONIQ. People

  • Taylor Swift et Travis Kelce : le mariage du siècle à New York

    Taylor Swift et Travis Kelce : le mariage du siècle à New York

    Taylor Swift et Travis Kelce se sont dit oui au Madison Square Garden de New York, dans une cérémonie fastueuse réunissant près d’un millier d’invités. L’Empire State Building s’est illuminé pour l’occasion.

    Une cérémonie au Madison Square Garden

    C’est dans la mythique salle new-yorkaise du Madison Square Garden que Taylor Swift et Travis Kelce ont célébré leur union, le jeudi 3 juillet 2026. L’événement, comparé en ampleur au Met Gala, a réuni près d’un millier de personnalités venues des quatre coins du monde artistique et sportif. La porte-parole de la chanteuse, Tree Paine, a officiellement confirmé le mariage vendredi matin : « La cérémonie unissant les deux familles a été célébrée par leur ami, le comédien Adam Sandler. »

    Un cortège de célébrités

    Le ballet des voitures aux vitres teintées n’a pas laissé les fans indifférents. Massés devant l’arène, ils ont pu apercevoir les témoins de marque : Austin Swift, frère de la mariée, et Jason Kelce, frère du marié. Parmi les invités confirmés figuraient les acteurs Hugh Grant, Bradley Cooper et Ethan Hawke, les chanteurs Ed Sheeran et Camila Cabello, ainsi que les mannequins Gigi Hadid et Karlie Kloss. La soirée s’est poursuivie avec des performances live de Stevie Nicks et de Tim McGraw.

    Dior, Louboutin et Cartier pour la mariée

    Le couple a vu les choses en grand côté style. Les tenues de Taylor Swift et de Travis Kelce ont été créées par Jonathan Anderson pour la maison Christian Dior. La chanteuse portait des escarpins Christian Louboutin et des bijoux Cartier pour compléter sa robe. Aucune image officielle de la cérémonie n’a encore été diffusée, l’événement s’étant déroulé dans une discrétion relative malgré l’ampleur du dispositif médiatique déployé autour du lieu.

    New York illuminée pour l’occasion

    Au moment même où le communiqué officiel était transmis aux médias, les panneaux publicitaires du Madison Square Garden ont affiché le message « JUST&T MARRIED » (un jeu de mots sur les initiales du couple). Dans le même temps, l’Empire State Building s’est illuminé en signe de célébration, transformant New York en décor de conte de fées pour la nuit de noces du couple le plus médiatisé de la planète.

    Une histoire d’amour devenue phénomène mondial

    Depuis leur rencontre en 2023 lors d’un match des Kansas City Chiefs, Taylor Swift et Travis Kelce n’ont cessé d’alimenter l’actualité people et sportive. La relation entre la reine de la pop et le champion de la NFL avait déjà fait exploser les audiences télévisées des matchs de football américain. Leur mariage marque l’apogée d’une love story suivie par des millions de fans à travers le monde, transformant un simple couple en véritable phénomène culturel de notre époque.

    La rédaction ICONIQ. People

  • Le nouveau single de Céline Dion est sorti

    Le nouveau single de Céline Dion est sorti

    Céline Dion a dévoilé ce vendredi 3 juillet son nouveau single, « Bonjour, Pardon, Merci », deuxième extrait de son album attendu en 2027. Une chanson signée Ycare, inspirée d’une prière hawaïenne, qui célèbre la résilience et l’amour.

    « Bonjour, Pardon, Merci » est disponible

    Deux mois et demi après « Dansons », écrit par Jean-Jacques Goldman et sorti le 17 avril, Céline Dion confirme son retour sur le devant de la scène musicale avec un second single. « Bonjour, Pardon, Merci » est sorti ce vendredi 3 juillet à minuit, accompagné d’une vidéo lyrics où les paroles défilent à l’écran. Là où « Dansons » n’était pas initialement destiné à être un single, ce nouveau morceau est taillé pour le format radio et pour conquérir un large public. La diva québécoise reprend ainsi des couleurs après des années marquées par la maladie, à quelques semaines de son grand retour sur scène à Paris.

    Ycare à l’écriture, une prière hawaïenne pour inspiration

    La chanson a été écrite et composée par le talentueux Ycare, et Renaud Rebillaud. Ycare explique s’être inspiré de l’Ho’oponopono, une pratique spirituelle hawaïenne qui consiste à prononcer chaque matin les mots « Pardonne-moi, merci et je t’aime » face à l’océan, comme pour déposer ses fardeaux invisibles. « J’ai alors pensé aux épreuves que chacun d’entre nous pouvait endurer. J’ai commencé à écrire des mots de résilience et de gratitude, accompagné de ma guitare », raconte l’artiste. Il a ensuite fait appel à Renaud Rebillaud pour apporter la consistance musicale que requérait la mélodie.

    Un texte fort, enregistré à Las Vegas

    La chanson a été enregistrée en studio à Las Vegas, où réside Céline Dion. Les paroles portent un message universel sur la fragilité humaine et la force de l’amour. « Qu’on soit d’ici ou d’ailleurs, nous ne sommes que des hommes, forgés par nos erreurs, que seul l’amour console », chante la star québécoise. Le refrain, simple et accrocheur, résonne comme un mantra : « Bonjour, pardon, merci. Il manque un vers à ce poème, un mot qui nous unit. Bonjour, pardon, merci, je t’aime. » Ycare confie qu’il a été naturel de proposer la chanson à Céline Dion, « pour son chemin de résilience, pour sa force et pour sa voix ». Il décrit l’enregistrement avec émotion : « Sa voix semblait fendre le ciel, pour revenir nous éblouir de puissance et de délicatesse. »

    Seize concerts à Paris dès le 12 septembre

    Ce single s’inscrit dans une dynamique de retour soigneusement orchestrée. Céline Dion sera en résidence à la Plénitude Arena (ex-Paris La Défense Arena) à partir du 12 septembre pour seize concerts, puis dix nouvelles dates sont prévues en mai 2027. Les places se sont arrachées en quelques heures lors de leur mise en vente, témoignant d’un engouement intact pour la chanteuse malgré plusieurs années d’absence forcée. Son album complet est attendu pour 2027.

    Un come-back attendu par des millions de fans

    Après avoir révélé publiquement sa lutte contre le syndrome de la personne raide, une maladie neurologique rare qui avait paralysé sa carrière, Céline Dion a ému le monde entier lors de son apparition surprise à la cérémonie de clôture des Jeux olympiques de Paris en 2024. Depuis, son retour progressif, d’abord sur scène puis en studio, est suivi avec une intensité rare. « Bonjour, Pardon, Merci » est bien plus qu’un single : c’est le signal que la légende est pleinement de retour.

    La rédaction ICONIQ. People

  • Défilé Jacquemus en Corse

    Défilé Jacquemus en Corse

    La maison Jacquemus a présenté ce lundi 29 juin sa collection « Le Bonheur » au phare de la Pietra, à L’Île-Rousse. Un défilé époustouflant qui a réuni le gratin du showbiz et de la mode sur l’île de Beauté.

    Un cadre hors du commun pour une collection signature

    Simon Porte Jacquemus a frappé fort. En choisissant le phare de la Pietra, face à la mer Méditerranée, pour présenter sa nouvelle collection « Le Bonheur », le créateur a offert à la Corse une vitrine internationale. Sur les chemins tortueux de ce site emblématique de la Balagne, des mannequins ont défilé sous un soleil de juin, entre rochers et embruns. Le styliste a confié avoir voulu « revenir à du super Jacquemus », avec légèreté, couleurs et cette sophistication qui le caractérise. « J’ai regardé ce que je faisais avant, je voulais revenir à mon esthétique, quelque chose d’assez frais », a-t-il expliqué après un show salué par une pluie d’applaudissements.

    Alexandra Leclerc, Lena Situations, Isabelle Huppert : le plateau de rêve

    La liste des invités valait à elle seule le voyage. Alexandra Leclerc, figure montante du monde médiatique français, a fait le déplacement, tout comme Lena Mahfouf, alias Lena Situations, influenceuse incontournable. La grande Isabelle Huppert était également présente, apportant son prestige à cet événement déjà très couru. Tina Kunakey et Sienna Spiro complétaient ce parterre de célébrités venu des quatre coins du monde. Des acheteurs internationaux et des journalistes de la presse mode ont aussi assisté au show, transformant l’Île-Rousse en capitale mondiale de la mode pour quelques heures.

    Athéna Accorsi, la révélation du défilé

    Le moment le plus fort est venu à la clôture du défilé. Athéna Accorsi, 16 ans, fille de Laetitia Casta, a fermé le show avec une assurance déconcertante. Mêmes yeux rêveurs que sa mère, même silhouette élancée, même démarche naturelle : l’héritage est là. Qui mieux qu’elle, avec ses racines corses, pour conclure ce défilé sur l’île de Beauté ? Sa première apparition pour une grande maison de couture laisse présager un avenir brillant dans le mannequinat. Laetitia Casta, absente physiquement, était pourtant présente à travers chaque pas de sa fille sur le sentier du phare.

    Des mannequins corses au coeur du show

    Simon Porte Jacquemus avait tenu à ancrer ce défilé dans le territoire. Des mannequins corses, sélectionnés lors d’un casting organisé sur l’île, ont participé à la présentation aux côtés des visages habituels de la maison. Une décision symbolique forte, qui a renforcé le lien entre la collection et son écrin naturel. La Corse était pour le créateur « un souvenir heureux », a-t-il confié, une île qu’il voulait célébrer autant que sa mode.

    Jacquemus, maître des défilés spectacles

    Habitué des mises en scène grandioses, Simon Porte Jacquemus avait déjà organisé des shows mémorables dans les champs de lavande de Valensole ou au Château de Versailles. L’Île-Rousse s’inscrit dans cette tradition du défilé comme expérience totale, où le lieu devient partie intégrante de la collection. Avec « Le Bonheur », la maison confirme sa capacité à faire de chaque présentation un événement culturel à part entière, capable de mobiliser stars, presse et public bien au-delà du seul cercle de la mode.

    La rédaction ICONIQ. People

  • Will Smith visite les galeries de Richard Orlinski à Paris

    Will Smith visite les galeries de Richard Orlinski à Paris

    De passage à Paris, Will Smith a visité en privé la Galerie Orlinski rue du Faubourg-Saint-Honoré, guidé par le sculpteur Richard Orlinski en personne. Une rencontre au sommet entre deux univers créatifs d’exception.

    Une visite privée au cœur du Faubourg-Saint-Honoré

    Will Smith était de passage dans la capitale française lorsqu’il a poussé les portes de la Galerie Orlinski, installée dans l’une des adresses les plus prestigieuses de Paris, rue du Faubourg-Saint-Honoré. La visite s’est déroulée en comité très restreint, avec Richard Orlinski lui-même comme guide. L’acteur et producteur américain a pu parcourir l’intégralité de l’espace, découvrant les différentes strates du travail du sculpteur français, de ses œuvres emblématiques aux créations les plus récentes. Un moment rare, loin des agendas chargés et des obligations médiatiques habituelles des stars de son calibre.

    Le Wild Kong et les créations Orlinski face à face avec une star mondiale

    Parmi les œuvres découvertes lors de cette visite, le mythique Wild Kong occupait bien sûr une place centrale. Cette sculpture monumentale, devenue l’une des signatures visuelles de Richard Orlinski à travers le monde, a visiblement marqué l’acteur. Will Smith a pu observer de près les différents formats, matières et coloris qui font la singularité de l’univers Orlinski, un travail à la croisée de l’art contemporain, du design et de la culture populaire. L’échange entre les deux hommes a dépassé la simple visite pour devenir un véritable dialogue artistique entre deux personnalités habituées à repousser les frontières de leur discipline.

    Dictador, la maison de rhum colombienne qui crée de la culture

    Si la rencontre entre Will Smith et Richard Orlinski peut sembler inattendue, elle s’inscrit dans une logique bien précise autour de la marque Dictador. Fondée en Colombie, Dictador est bien plus qu’une maison de rhum de luxe : c’est une marque qui se définit elle-même comme une fabrique de culture. En février dernier, Dictador a nommé Will Smith directeur artistique mondial, marquant un tournant majeur dans l’évolution de la maison. L’acteur a lui-même expliqué ce choix : « Ce n’est pas une simple question d’endosser une bouteille. Il s’agit de créer un espace. Quand j’ai rencontré Mariusz et l’équipe Dictador pour la première fois, j’ai ressenti leur respect pour l’héritage et leur désir de raconter des histoires importantes à travers l’art. Dictador ne fait pas seulement du rhum, c’est de la culture. C’est une table à laquelle je voulais m’asseoir. » Richard Orlinski collabore avec la marque depuis plusieurs années sur des éditions limitées exclusives, ce qui a naturellement rapproché les deux hommes lors de ce passage parisien.

    Deux artistes, deux univers, un même langage

    La visite a également été l’occasion d’un échange plus profond sur leurs pratiques respectives. Will Smith, connu pour son rapport intense à la créativité et à l’expression artistique sous toutes ses formes, a trouvé en Richard Orlinski un interlocuteur qui partage cette même obsession pour l’innovation et l’impact visuel. Le sculpteur français, dont les œuvres sont exposées dans les plus grandes galeries et collections du monde, incarne une forme d’art accessible et spectaculaire qui résonne avec la sensibilité de l’acteur américain. Une conversation entre deux hommes que tout semble opposer, mais que l’art réunit.

    Paris, carrefour des créatifs du monde entier

    Cette rencontre illustre une fois de plus le rôle de Paris comme capitale mondiale de la création et de l’échange artistique. La rue du Faubourg-Saint-Honoré, avec ses galeries, ses maisons de couture et ses institutions culturelles, continue d’attirer les figures les plus marquantes de la culture internationale. Que ce soit pour une visite improvisée ou un rendez-vous soigneusement organisé, la capitale française reste le terrain de jeu naturel des grandes rencontres créatives. Will Smith et Richard Orlinski en ont offert une nouvelle illustration, placée sous le signe de la création, de l’innovation et du dialogue entre deux univers d’exception.

    La rédaction ICONIQ. People

  • Wembanyama et Léon Marchand au défilé Louis Vuitton

    Wembanyama et Léon Marchand au défilé Louis Vuitton

    Deux des plus grandes icônes sportives françaises, Victor Wembanyama et Léon Marchand, ont fait sensation à la Fashion Week de Paris en prenant place aux côtés de Bernard Arnault lors du défilé Louis Vuitton.

    Un trio de légendes au premier rang

    La Fashion Week de Paris a réservé l’une de ses images les plus marquantes de la saison : Victor Wembanyama, la star NBA des San Antonio Spurs, et Léon Marchand, quadruple champion olympique de natation, ont été aperçus assis aux côtés de Bernard Arnault lors du défilé de la maison Louis Vuitton. Une rencontre au sommet entre le monde du sport et celui du luxe, sous l’égide du patron de LVMH, premier groupe mondial de produits de luxe.

    Une rencontre captée par ParisMatch et diffusée sur Instagram 

    Wembanyama, nouvelle icône de la mode

    Victor Wembanyama n’en est pas à sa première incursion dans l’univers de la mode. Son gabarit exceptionnel, 2,24 m pour une envergure record, en fait un mannequin naturel que les plus grandes maisons s’arrachent. Sa présence au défilé Louis Vuitton confirme son statut de personnalité globale, bien au-delà des parquets de NBA. À seulement 22 ans, le Français s’impose comme l’une des figures les plus bankables de sa génération, à l’intersection du sport et de la culture.

    Léon Marchand, de la piscine aux podiums parisiens

    Léon Marchand, auréolé de ses quatre médailles d’or aux Jeux de Paris 2024, poursuit lui aussi sa transformation en icône populaire. Le nageur toulousain, adulé en France depuis son triomphe olympique, élargit son rayonnement bien au-delà du bassin. Sa présence à la Fashion Week témoigne d’une stratégie d’image assumée, qui fait de lui l’un des sportifs français les plus sollicités par les marques de prestige.

    Bernard Arnault, maître de cérémonie

    Pour Bernard Arnault, cette mise en scène s’inscrit dans une stratégie bien rodée : associer Louis Vuitton aux visages les plus forts du moment. Le PDG de LVMH sait mieux que quiconque utiliser la puissance symbolique du sport pour renforcer l’image de ses maisons. En accueillant Wembanyama et Marchand au premier rang, il réaffirme la capacité du luxe français à rayonner dans toutes les sphères culturelles.

    La France, puissance douce mondiale

    Cette photo, qui a rapidement circulé sur les réseaux sociaux, résume à elle seule l’image d’une France qui séduit le monde sur tous les fronts. Sport, mode, luxe : les trois piliers d’un soft power tricolore en pleine expansion. Wembanyama, Marchand et Arnault incarnent chacun à leur façon l’excellence française, et leur réunion au défilé Louis Vuitton envoie un signal fort à l’international.

    La rédaction ICONIQ. People

  • Laeticia Hallyday au Longines Paris Eiffel Jumping : fière de son champion Serge Varsano

    Laeticia Hallyday au Longines Paris Eiffel Jumping : fière de son champion Serge Varsano

    Au Champ-de-Mars, face à la tour Eiffel, Laeticia Hallyday a fait le déplacement pour soutenir son compagnon Serge Varsano, cavalier émérite de 70 ans en compétition au Longines Paris Eiffel Jumping ce week-end du 19 juin 2026.

    Laeticia au premier rang pour son champion

    Lunettes noires, blouse blanche en dentelle et sourire éclatant : c’est l’image qu’a offerte Laeticia Hallyday en arrivant sur les lieux de la 12e édition du Longines Paris Eiffel Jumping, ce vendredi 19 juin. La veuve de Johnny Hallyday, 51 ans, n’a pas manqué de partager l’événement avec ses abonnés via une story Instagram. Elle s’est filmée aux premières loges, face à la tour Eiffel, avant de braquer sa caméra sur son compagnon Serge Varsano, casqué et concentré, galopant sur la piste baignée de soleil. Sur la vidéo, elle a identifié le milliardaire avec un émoji flamme, petit geste qui en dit long sur son admiration. « Bonjour Paris ! », a-t-elle lancé à ses abonnés, visiblement ravie d’être de retour dans la capitale.

    Serge Varsano, 70 ans et cavalier de compétition

    Serge Varsano, homme d’affaires à la tête de SUCDEN, géant français du commerce mondial du sucre, est loin d’être un novice en selle. Ce samedi 20 juin, il prenait part à une première épreuve avec Ostwind 59, un cheval acheté en janvier à Miami qu’il monte depuis peu. Quelques fautes ont été relevées lors de ce premier passage, mais le cavalier a rattrapé les choses avec brio lors du second, monté sur Astro de Pleville, une monture qu’il connaît mieux. Résultat : une 10e place au classement général, sous les yeux de Laeticia qui n’a pas caché sa fierté devant les photographes. Un without sans faute suffisant pour émouvoir sa première supportrice.

    Une passion partagée qui soude le couple

    C’est précisément cette passion commune pour les chevaux qui aurait rapproché Laeticia Hallyday et Serge Varsano. Depuis qu’elle partage la vie du milliardaire, la mère de Jade et Joy renoue avec l’équitation, un sport qu’elle affectionnait mais avait délaissé ces dernières années. Malgré une chute survenue en début d’année 2026, elle a surmonté sa peur et repris le chemin des paddocks, notamment au Haras de Bory, domaine situé en forêt de Rambouillet dans lequel Serge Varsano a investi. Une thérapie par les chevaux autant qu’une complicité de couple.

    Joy Hallyday aussi de la partie

    La veille, vendredi 19 juin, c’est en trio que le couple avait fait une première apparition remarquée au Longines Paris Eiffel Jumping. Laeticia était accompagnée de sa fille Joy, tout juste diplômée, dans une ambiance détendue entre les boutiques d’équipement de luxe et les loges VIP. Une sortie en famille que Paris Match a immortalisée. Joy Hallyday, 18 ans, semblait partagée entre la fierté de sa récente réussite scolaire et celle de voir son beau-père s’illustrer dans l’arène équestre parisienne. Autour d’eux, quelques habitués du cercle hippique chic, dont Giulia Sarkozy et Michèle Laroque.

    Une relation qui s’épanouit entre Paris et Miami

    Voilà près d’un an que Laeticia Hallyday et Serge Varsano forment un couple discret mais solide. Après plusieurs mois de romance loin des regards, les amoureux avaient officialisé leur relation en apparaissant publiquement à Paris lors d’un dîner entre amis en octobre 2025. Depuis, leur histoire s’épanouit entre la France et les États-Unis, rythmée par les compétitions équestres. En avril dernier, Laeticia était déjà présente pour soutenir son « champion » à Miami. Le Longines Paris Eiffel Jumping 2026 confirme que le couple affiche désormais sa complicité sans complexe, sous les projecteurs d’un des événements sportifs les plus prisés du calendrier parisien.

    La rédaction ICONIQ. People