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  • Instagram dévoile son nouveau logo

    Instagram dévoile son nouveau logo

    Pour la première fois en dix ans, Instagram change son wordmark. Fini le logo typographique hérité de 2016 : la plateforme adopte un design épuré, en noir et blanc, pensé pour une ère où plus d’un milliard d’utilisateurs scrollent chaque jour.

    Un wordmark inchangé depuis une décennie

    Le logo typographique d’Instagram — distinct de l’icône de l’application — n’avait pas bougé depuis 2016. Dix ans de présence sur des centaines de millions d’écrans sans une retouche. C’est Adam Mosseri, le patron de la plateforme appartenant au groupe Meta, qui a annoncé lui-même le changement sur son compte. « Le logo typographique en haut de l’application n’a pas changé depuis dix ans, il était temps de le rafraîchir », a-t-il écrit. Une décision assumée, portée par une volonté de moderniser l’image d’une plateforme devenue bien plus qu’un simple réseau pour photographes amateurs.

    Épuré, moderne, noir et blanc

    Le nouveau wordmark adopte un fond blanc cassé et une typographie noire. La police utilisée semble avoir été créée spécialement pour l’occasion. Le résultat est volontairement sobre : « plus épuré, plus moderne, avec des références à l’original, à la simplicité et le savoir-faire qui ont toujours fait ce qu’est Instagram », résume Mosseri. L’icône de l’application, elle, reste inchangée. Le dégradé coloré introduit lors du rafraîchissement de 2022 survit donc à cette mise à jour partielle.

    Des retours globalement positifs, quelques réserves

    Sous la publication de Mosseri, les commentaires ont afflué et la tendance est largement favorable. L’aspect soigné et contemporain du nouveau design est salué. Mais des critiques émergent sur certains détails typographiques : le « r » légèrement rogné surprend à la lecture. Rien de suffisant pour entamer l’enthousiasme général, mais le soin apporté à chaque lettre anime les discussions parmi les designers et passionnés d’identité visuelle. Le consensus reste net : Instagram a visé juste.

    Un enjeu stratégique pour les grandes marques

    Changer de logo est toujours un exercice risqué pour une marque de cette envergure. Coca-Cola en a fait l’expérience en juillet 2026, en ajustant l’habillage de ses canettes avec la prudence d’un géant qui sait qu’une fausse note coûte des milliards. Instagram joue également serré. La plateforme doit continuer à séduire les créateurs de contenu, les influenceurs et les annonceurs dans un paysage numérique saturé où TikTok, YouTube Shorts et X se disputent chaque seconde d’attention. Un logo plus moderne, c’est aussi un signal envoyé à l’industrie : Instagram se réinvente sans se renier.

    Instagram, de la photo à la culture numérique

    Lancée comme une application dédiée à la photographie, Instagram a profondément évolué. La plateforme accueille aujourd’hui Reels, Stories, lives, boutiques en ligne et collaborations entre marques et créateurs. Le wordmark qui surplombe l’interface est la signature de tout cet écosystème. En le modernisant, Meta envoie un message clair : Instagram reste au centre du jeu, et entend bien y rester encore dix ans. Ce changement graphique discret dit, en creux, quelque chose d’important sur la maturité d’une plateforme qui n’a plus besoin de crier pour exister.

    La rédaction ICONIQ. Créateurs

  • Stéphane Lamart : il achète une langouste 300 euros au restaurant pour la relâcher en mer

    Stéphane Lamart : il achète une langouste 300 euros au restaurant pour la relâcher en mer

    Stéphane Lamart, président de l’association éponyme engagée dans la défense des droits des animaux, raconte pourquoi il a décidé d’acheter une langouste à 300 euros dans un restaurant avant de la relâcher en mer.

    Une initiative surprenante de Stéphane Lamart

    Invité dans une interview accordée à ICONIQ., Stéphane Lamart revient sur cette initiative pour le moins inhabituelle : acheter une langouste destinée à être consommée dans un restaurant avec un seul objectif, lui rendre sa liberté.

    Président de l’Association Stéphane Lamart, il agit depuis de nombreuses années pour la défense et la protection des animaux. À travers cette action, il souhaite notamment sensibiliser le public à la condition animale et expliquer les motivations qui l’ont poussé à intervenir.

    300 euros pour lui rendre sa liberté

    Stéphane Lamart raconte comment il a procédé pour acheter la langouste au restaurant avant de la transporter jusqu’à la mer pour la relâcher dans son milieu naturel. Il revient également sur la réaction du serveur et de l’établissement face à cette demande particulièrement inhabituelle.

    Dans cette interview accordée à ICONIQ., Stéphane Lamart dévoile les coulisses de cette opération et explique pourquoi il a choisi de dépenser 300 euros pour permettre à cette langouste de retrouver la mer.

    Une interview à retrouver en intégralité sur les réseaux sociaux d’ICONIQ : Instagram – Facebook – TikTok – YouTube – X – Snapchat – Spotify

  • Florent Manaudou met fin à sa carrière à 35 ans

    Florent Manaudou met fin à sa carrière à 35 ans

    C’est officiel. Florent Manaudou, champion olympique du 50 m nage libre à Londres en 2012, a annoncé ce jeudi mettre fin à sa carrière à 35 ans. Ses adieux auront lieu samedi au Centre aquatique olympique de Saint-Denis, en marge des Championnats d’Europe.

    La fin d’un géant des bassins

    «Deux ans après, j’annonce la fin.» La phrase, simple et directe, a résonné comme un coup de tonnerre dans le monde de la natation française. Florent Manaudou l’a prononcée ce jeudi sur le plateau de France Télévisions, mettant un point final à une carrière hors norme. Il avait 35 ans. Il laisse derrière lui 36 médailles internationales, quatre Jeux olympiques et une empreinte indélébile dans l’histoire du sport tricolore.

    De Londres à Paris, quatre JO de légende

    Tout a commencé à Londres en 2012. Florent Manaudou, frère cadet de Laure, débarque aux Jeux en outsider absolu sur le 50 m nage libre. Il en repart avec l’or. Une explosion. Quatre ans plus tard à Rio, il décroche l’argent. Même résultat à Tokyo en 2021. Puis à Paris en 2024, sur ses terres, il accroche le bronze au relais 4×100 m 4 nages aux côtés de Yohann Ndoye-Brouard, Léon Marchand et Maxime Grousset. Quatre JO, quatre médailles. Une constance rare.

    Entre ces parenthèses olympiques, il y a eu une autre parenthèse : celle de 2016 à 2019, où Manaudou avait mis sa carrière de nageur entre pause pour jouer au handball. Une parenthèse qu’il avait lui-même décidée, comme pour mieux revenir.

    Un palmarès colossal

    Les chiffres donnent le vertige. Triple champion du monde en 2015 à Kazan, sur 50 m nage libre, 50 m papillon et avec le relais 4×100 m. Sextuple champion d’Europe en grand bassin. Quatre titres mondiaux et cinq européens en petit bassin. Au total, 36 médailles internationales accumulées sur plus d’une décennie. Dans la discipline la plus explosive de la natation, le sprint court, Manaudou a régné sans partage.

    «Je n’oublierai jamais ce grand homme» — Grousset

    Les hommages n’ont pas tardé. Maxime Grousset, médaillé d’argent ce jeudi aux Championnats d’Europe, a rendu un tribut sincère à son ancien coéquipier. «Il fait bien de l’annoncer maintenant parce qu’il y a du monde, c’est un événement où on l’aurait attendu comme il se doit», a-t-il glissé. «Il a fait vraiment partie intégrante de ma carrière. Je n’oublierai jamais ce grand homme de la natation. Mais de toute façon, ça reste un ami, on reste en contact.»

    Des mots qui résument l’attachement que le milieu natation porte à Manaudou. Plus qu’un champion, une figure.

    Et maintenant ?

    Florent Manaudou l’avait lui-même esquissé en juillet. «J’ai envie d’être utile, de faire de l’humanitaire, de me rallier à des causes parlantes.» Sa soeur Laure devrait être présente lors de la cérémonie d’adieux samedi au Centre aquatique de Saint-Denis. Une dernière image forte pour un homme qui a porté haut les couleurs de la France, dans les bassins et au-delà.

    La rédaction ICONIQ. Sport

  • Powerball : un gagnant décroche 1 milliard

    Powerball : un gagnant décroche 1 milliard

    Aux États-Unis, un joueur remporte 1,040 milliard de dollars au Powerball. Le gagnant peut toucher 450,5 millions immédiatement ou étaler ses gains sur 29 ans. Découvrez ce qu’une telle somme permet de s’offrir.

    Le jackpot qui change une vie en une nuit

    Les numéros gagnants du tirage du mercredi 12 août étaient 4, 26, 66, 67, 69 et le Powerball 9. Un seul ticket, vendu en Illinois, a tout raflé. Avec les ventes finales comptabilisées, le jackpot a atteint 1,040 milliard de dollars, devenant le plus grand gain Powerball de l’année 2026 et le huitième plus important de toute l’histoire du jeu.

    C’était le 44e tirage consécutif sans gagnant du jackpot depuis la dernière victoire, le 2 mai dernier. Onze semaines d’accumulation. Et en une nuit, tout bascule.

    Un milliard de dollars : ce que ça représente vraiment

    Pour saisir l’échelle de cette somme, quelques repères s’imposent. Avec 450 millions de dollars en cash, le gagnant pourrait acheter environ 1 500 appartements à Paris au prix du marché actuel. Il pourrait aussi financer intégralement le budget annuel d’une ville de 100 000 habitants. Ou encore acquérir un club de football de Ligue 1 avec les infrastructures.

    À titre de comparaison, le budget moyen d’un blockbuster hollywoodien tourne autour de 200 millions de dollars. Avec ce jackpot, on finance deux films à gros budget et il reste de la monnaie.

    Immeuble haussmannien à paris – © Dale Cruse
    Creative Commons Attribution 2.0

    Investir, créer, bâtir un empire

    Du côté des stratégies d’investissement, les options sont vertigineuses. Placer 450 millions à un rendement annuel conservateur de 4% génère environ 18 millions de dollars de revenus passifs chaque année, soit 1,5 million par mois, à vie. Sans toucher au capital.

    Un tel montant permettrait également de lancer un fonds de capital-risque sérieux, capable de financer des dizaines de startups technologiques sur plusieurs cycles. Ou de bâtir un portefeuille immobilier diversifié entre New York, Miami, Paris et Dubaï. Les ultra-riches savent une chose que les autres ignorent : à ce niveau, l’argent travaille seul.

    Placement financier – © Faismeen Creative Commons Zero, Public Domain Dedication

    Le luxe, le mégayacht, la villa… et après?

    Pour les amateurs de grand train de vie, le calcul est rapide. Un mégayacht de 80 mètres coûte entre 80 et 150 millions de dollars à l’achat, plus 10% par an en frais d’entretien. Une villa à Bel Air ou sur la Côte d’Azur se négocie entre 20 et 80 millions. Un jet privé long-courrier, autour de 70 millions.

    Autrement dit, même en dépensant sans compter dans les standards les plus extravagants du luxe mondial, il serait difficile de tout claquer avant plusieurs décennies. Le vrai problème du milliardaire soudain, c’est de savoir quoi faire du reste.

    Yacht – © Filip Frącz
    Creative Commons Attribution-Share Alike 2.0

    Annuité ou cash : un choix qui peut tout changer

    Le choix entre les deux options de versement est loin d’être anodin. L’option annuité garantit 1,040 milliard sur 29 ans, avec des paiements qui augmentent progressivement chaque année. Avantage : l’impôt est étalé, et les versements sont protégés contre les mauvaises décisions financières à chaud.

    L’option cash, elle, donne accès immédiatement à 450,5 millions de dollars bruts. Après impôts fédéraux et locaux américains, il en reste environ 270 à 300 millions nets selon l’État. Une somme considérable, mais bien inférieure à ce que l’annuité rapporte sur la durée. Tout dépend d’une seule question : est-ce qu’on fait confiance à sa propre discipline financière sur 30 ans?

    La rédaction ICONIQ. Business

  • Zidane dévoile son staff avec les Bleus : Barthez présent, Bettoni adjoint

    Zidane dévoile son staff avec les Bleus : Barthez présent, Bettoni adjoint

    La FFF a officialisé ce jeudi matin le staff de Zinédine Zidane à la tête de l’équipe de France. Vingt-trois collaborateurs entourent le nouveau sélectionneur, avec en tête d’affiche Fabien Barthez comme entraîneur des gardiens et David Bettoni en adjoint.

    Un staff de 23 hommes autour de Zidane

    C’est officiel. La Fédération Française de Football a publié ce jeudi 13 août la liste complète du staff qui accompagnera Zinédine Zidane dans sa nouvelle aventure à la tête des Bleus. Vingt-trois collaborateurs, répartis en trois pôles – technique, médical et support – pour répondre aux exigences du football de haut niveau moderne. Un effectif dense, pensé dans les moindres détails.

    La FFF précise toutefois que le staff ne sera pas totalement bouclé avant début septembre. Il manque encore un officier de liaison, qui sera désigné dans le cadre d’une convention entre la fédération et le ministère de l’Intérieur. La nomination de Zidane date du 28 juillet. La machine, elle, tourne déjà à plein régime.

    Communiqué de presse FFF - Staff Équipe de France
    Communiqué de presse FFF

    Barthez de retour, les fidèles aussi

    La grande nouvelle de ce staff, c’est évidemment Fabien Barthez. Le «divin chauve», champion du monde 1998 aux côtés de Zidane, prend en charge le poste d’entraîneur des gardiens à la place de Franck Raviot. Les deux hommes sont restés proches depuis leur carrière commune, se croisant régulièrement lors des réunions des anciens de France 98 et dans des matchs caritatifs. Ils se retrouvent aujourd’hui dans un cadre professionnel pour la première fois depuis des années.

    À leurs côtés, David Bettoni. Fidèle adjoint de Zinédine Zidane au Real Madrid, il l’a accompagné durant ses deux passages sur le banc madrilène, avec notamment trois Ligues des champions remportées consécutivement entre 2016 et 2018. Passé ensuite par le FC Sion en tant qu’entraîneur principal, Bettoni retrouve aujourd’hui Zidane.

    Hamidou Msaidie sera assistant coach. Grégory Dupont, spécialiste reconnu de la performance, intègre le staff comme conseiller stratégie et performance. Stéphane Plancque jouera le rôle d’observateur. Farid Tabet prendra en charge l’analyse data vidéo, secondé par Clément Ybert.

    Un pôle médical et logistique solide

    Quatre kinésithérapeutes, un ostéopathe, un pédicure podologue et un médecin. Le volet médical du staff est particulièrement étoffé. Hervé Collado assurera le rôle de médecin de l’équipe. Maxime Matton, Paul Olive, Nagib Remita et Pierre-Yves Froideval se partageront le suivi kiné des joueurs. Philippe Boixel et Marc Retali complètent ce pôle santé.

    Côté support, Laurent Georges prend le rôle de Team Manager. Mohamed Sanhadji, dont l’avenir avait suscité des incertitudes ces dernières semaines, reste responsable de la sécurité. Kamel Lahlouh et Bastien Geray s’occupent de l’intendance. Roberto Falvo sera aux fourneaux.

    Première liste attendue mi-septembre

    La première convocation de Zidane est prévue vers la mi-septembre. Les Bleus débuteront par un déplacement en Turquie le 25 septembre, puis en Belgique le 28, avant d’accueillir l’Italie le 2 octobre au Stade de France. Un clin d’oeil du destin : c’est contre les Azzurri que Zidane avait disputé sa toute dernière sélection en tant que joueur.

    Pas de révolution annoncée dans le groupe. Le onze actuel est en pleine maturité, fort d’un beau parcours lors de la dernière Coupe du Monde. C’est en interne, dans l’organisation et la préparation, que les changements seront les plus marquants.

    Une nouvelle page de l’histoire des Bleus

    Voir Zidane aux commandes de l’équipe de France représente bien plus qu’un simple changement d’entraîneur. C’est une forme de retour aux sources.

    Avec Barthez à ses côtés et ses fidèles du Real Madrid dans l’organigramme, il a réuni des hommes en qui il a confiance, des collaborateurs qui connaissent ses exigences et son niveau d’attente. L’enthousiasme est là. Reste désormais à le transformer en résultats sur le terrain. La première échéance approche à grands pas.

    La rédaction ICONIQ. Sport

  • Supercoupe d’Europe : le PSG s’impose 2-1 face à Aston Villa et réalise le back to back

    Supercoupe d’Europe : le PSG s’impose 2-1 face à Aston Villa et réalise le back to back

    Le Paris Saint-Germain remporte la Supercoupe d’Europe 2026 face à Aston Villa (2-1) à Salzburg. Portés par un Désiré Doué décisif et un Safonov solide dans les buts, les Parisiens démarrent la saison avec un premier titre et entrent dans l’histoire de la compétition.

    Kvara ouvre le bal, Madjo répond

    Le PSG prend les commandes grâce à Kvaratskhelia, souverain en première période. Mais Aston Villa ne se laisse pas faire. Brian Madjo, 17 ans seulement, impose ses qualités physiques, bouscule la défense parisienne à plusieurs reprises et égalise d’une belle reprise du pied gauche sur un centre de McGinn. À la pause, le score est de 1-1 et le PSG n’est pas serein.

    Doué, l’homme du match

    La décision vient de Désiré Doué en seconde période. L’ailier parisien se glisse dans la défense villane, profite d’un pied traîné de Cash pour être validé par la vidéo après un premier signal de hors-jeu, et conclut seul face à Bizot du pied gauche : 2-1. Un but refusé puis accordé, qui libère le Parc des Princes en exil.

    Élu homme du match, Doué a résumé l’état d’esprit du groupe : « L’objectif c’est de tout gagner cette année. » Le ton est donné.

    Safonov, gardien des grandes soirées

    Matvey Safonov a tenu la baraque dans les moments chauds. Plusieurs arrêts décisifs face à Madjo et McGinn, une sérénité qui tranche avec les difficultés défensives rencontrées en première période. « C’est très bien d’avoir un titre au début de la saison. On a montré qu’on est prêts », a-t-il déclaré au micro de Canal+.

    Un back to back historique en Supercoupe

    Avec cette victoire, le PSG rejoint un cercle très fermé : seuls le Real Madrid, le Milan AC et l’Ajax avaient jusqu’ici réussi à conserver leur titre en Supercoupe d’Europe. Paris devient le quatrième club de l’histoire à réaliser le back to back dans cette compétition, après le doublé en Ligue des champions. La moisson européenne continue.

    Une saison lancée sous les meilleurs auspices

    61% de possession, 6 tirs cadrés, un collectif qui monte en puissance malgré un retour de vacances récent. Luis Enrique peut être satisfait. Dembélé est entré en cours de jeu, Fabian Ruiz aussi. Le groupe est profond, la concurrence féroce. Premier trophée de la saison 2026-2027 dans la poche. La suite promet.

    La rédaction ICONIQ. Sport

  • Les Lakers rachetés pour 12 milliards de dollars : un record absolu dans le sport américain

    Les Lakers rachetés pour 12 milliards de dollars : un record absolu dans le sport américain

    Les Los Angeles Lakers vont changer de mains pour la deuxième fois en un an, dans une transaction qui pulvérise tous les records. Selon ESPN, Josh Kushner et Bob Iger s’apprêtent à débourser plus de 12 milliards de dollars pour acquérir la franchise californienne.

    12 milliards de dollars : un chiffre qui fait tourner les têtes

    C’est le montant jamais atteint dans l’histoire des franchises sportives nord-américaines. 12 milliards de dollars, soit une hausse vertigineuse par rapport aux 10 milliards qu’avait déjà déboursés Mark Walter l’an dernier pour s’emparer de la majorité du capital des Lakers. En l’espace d’un seul transfert, la franchise a pris 2 milliards de dollars de valeur supplémentaire. Un signal fort sur l’état du marché des franchises NBA, désormais considérées comme des actifs de luxe.

    Crypto.com Arena Lakers
    Lakers NBA – © Troutfarm27 Creative Commons Attribution 4.0

    Kushner et Iger, deux poids lourds aux profils complémentaires

    Josh Kushner, 40 ans, est le fondateur de Thrive Capital et d’Oscar Health. Son nom revient régulièrement dans les cercles proches du pouvoir trumpien : son frère Jared est marié à Ivanka Trump. Il s’était récemment retrouvé impliqué dans la polémique autour du projet avorté de Gianni Infantino et la FIFA Forward Enterprise, ce fonds destiné à ouvrir aux investisseurs privés une partie des revenus commerciaux de la FIFA, Coupe du monde comprise.

    Bob Iger, lui, n’est plus à présenter. L’ex-PDG de Disney, architecte de l’empire Marvel et de l’acquisition de Lucasfilm, est aujourd’hui actionnaire majoritaire du club de NWSL Angel City FC. Deux hommes d’influence, deux réseaux distincts, un seul objectif : faire des Lakers bien plus qu’un club de basket.

    Mark Walter cède après moins d’un an

    La rapidité du retournement surprend. Mark Walter, PDG de TWG Global, avait acquis une participation majoritaire dans les Lakers l’an dernier dans une opération à 10 milliards de dollars. Le voilà qui revend, alors qu’une enquête fédérale pour fraude fiscale présumée pèse sur lui. Dans son communiqué, il a joué la carte de la passion : « Les Lakers appartiennent à Los Angeles, et j’ai la certitude que le meilleur reste à venir. » Une sortie en douceur pour un passage propriétaire éclair.

    La famille Buss dans le rétroviseur

    Avant Walter, c’est la famille Buss qui détenait les Lakers depuis 1979. Quarante-cinq ans de règne, seize titres de champions NBA, les ères Magic Johnson, Shaquille O’Neal, Kobe Bryant. En l’espace de deux ans, la franchise est passée entre trois paires de mains différentes, à des valorisations chaque fois supérieures. La NBA est devenue une machine à créer de la valeur que même les marchés financiers peinent à suivre.

    Une franchise qui vaut bien plus que du basket

    Kushner et Iger l’ont formulé sans ambiguïté dans leur communiqué commun : ils souhaitent « bâtir sur ces fondations, viser l’excellence au plus haut niveau et servir cette équipe extraordinaire, ses supporters ainsi que la ville de Los Angeles ». Derrière la rhétorique, l’enjeu est clair. Les Lakers sont une marque globale, l’un des clubs les plus suivis au monde, présents dans chaque grand marché. À 12 milliards de dollars, ce n’est plus seulement un club sportif. C’est un actif stratégique.

    La rédaction ICONIQ. Sport

  • Trump exfiltré secrètement d’Air Force One en Turquie : ce que l’on sait

    Trump exfiltré secrètement d’Air Force One en Turquie : ce que l’on sait

    Le 8 juillet dernier, à Ankara, Donald Trump a discrètement quitté Air Force One pour être transféré dans un autre appareil, à l’insu des journalistes et de plusieurs membres de son équipe. L’opération, restée secrète un mois, a été révélée par la presse américaine avant d’être confirmée par le président lui-même.

    Un tour de passe-passe sur le tarmac d’Ankara

    La scène s’est déroulée à la fin du sommet de l’OTAN en Turquie. Trump monte les marches de l’ancien Air Force One sous les caméras, salue, disparaît à l’intérieur. Mais une fois hors de vue, il ressort par une porte opposée, dissimulé dans un conteneur de ravitaillement monté sur ressorts hydrauliques. Il rejoint ensuite un C-32A de l’US Air Force, la version militaire du Boeing 757 habituellement réservée au vice-président, qui décolle sous le nom de code « Reach 18 », transpondeurs désactivés.

    Sur des images de l’AFP prises ce jour-là, deux conteneurs sont clairement visibles de part et d’autre de l’appareil présidentiel. La manœuvre était soigneusement préparée.

    Air Force One
    Air Force One – © The White House

    Une menace iranienne derrière la manœuvre

    Selon le Wall Street Journal, les services secrets israéliens avaient alerté Washington d’un risque d’attaque par missile sol-air portable contre l’avion présidentiel. Le contexte est lourd : depuis l’assassinat du général Qassem Soleimani en 2020, ordonné par Trump lors de son premier mandat, l’Iran cherche activement à se venger. La guerre rouverte contre Téhéran depuis février dernier a encore durci la menace.

    Trump a balayé la gravité de la situation d’un revers de main. « J’imagine qu’il y avait une menace, je n’en ai pas demandé beaucoup plus », a-t-il déclaré à la presse, ajoutant qu’il reçoit « beaucoup de menaces ». Quant aux journalistes restés dans l’Air Force One officiel, à qui il avait été ordonné de garder les stores baissés : ils ont découvert la supercherie seulement après coup.

    Rubio, Miller, Bessent : les poids lourds du gouvernement volaient sur l’avion leurre

    Pendant que Trump filait à bord du C-32A, le secrétaire d’État Marco Rubio, le secrétaire au Trésor Scott Bessent et le directeur des communications Steven Cheung se trouvaient, eux, dans le grand Air Force One transformé en leurre. Rubio aurait été informé de la menace. Les autres, selon le New York Times, ne l’auraient pas été.

    Un tour complet pour brouiller les pistes

    Après l’atterrissage sur la base militaire britannique de Mildenhall, Trump a été discrètement réintégré dans l’ancien Air Force One. Il en est descendu sous les yeux des journalistes, comme si de rien n’était, avant de rejoindre l’avion offert par le Qatar pour rallier Washington. Un enchaînement de leurres parfaitement orchestré, qui n’a filtré que grâce aux révélations du Washington Post et du New York Times, un mois plus tard.

    L’opposition démocrate exige des comptes

    L’affaire a déclenché la colère de l’opposition. Chuck Schumer, chef des démocrates au Sénat, a exigé d’être « immédiatement informé », jugeant « inacceptable » que le Congrès ait appris l’existence de cette grave menace par voie de presse. Mark Warner, responsable démocrate au sein de la commission du renseignement, n’avait lui non plus reçu aucun briefing, malgré son appartenance au « Gang des Huit », ce groupe de parlementaires normalement destinataire des renseignements sensibles.

    La Maison Blanche, elle, reste discrète. Trump a conclu l’affaire à sa manière : « Je fais ce qu’ils me disent. »

    La rédaction ICONIQ. Politique

  • Cristiano Ronaldo et Georgina Rodriguez : mariés en secret au Portugal

    Cristiano Ronaldo et Georgina Rodriguez : mariés en secret au Portugal

    Après dix ans de relation et des semaines de fausses pistes, Cristiano Ronaldo et Georgina Rodriguez ont dit oui ce mardi 11 août 2026, lors d’une cérémonie intime à Cascais, au Portugal. Leurs cinq enfants étaient présents.

    Une cérémonie tenue secrète jusqu’au bout

    C’est officiel. Cristiano Ronaldo, 41 ans, et Georgina Rodriguez, 32 ans, sont désormais mari et femme. La nouvelle a été annoncée par Brunswick Group, l’agence du quintuple Ballon d’or, confirmant une cérémonie « privée et intime » tenue à Cascais, station balnéaire huppée à une trentaine de kilomètres à l’ouest de Lisbonne. La seule image diffusée : une photo de leurs mains entrelacées, alliances dorées bien visibles, publiée simultanément sur leurs réseaux sociaux avec leurs seules initiales en légende. Sobre. Maîtrisé. Et terriblement efficace.

    Des semaines de fausses pistes et de folle rumeur

    Pendant des semaines, les médias ont multiplié les spéculations. Sintra d’abord, dans la banlieue de Lisbonne. Puis Funchal, sur l’île de Madère, terre natale de Ronaldo. Le tabloïd anglais The Sun avait lancé la rumeur d’une cérémonie ce samedi 9 août à Funchal, poussant des centaines de fans à se réunir devant la cathédrale de la ville dans l’attente du couple. Ils ont finalement vu arriver… d’autres mariés. La cathédrale avait pourtant démenti toute réservation, tout en reconnaissant que cela « aurait été un honneur ». En choisissant le mardi 11 août à Cascais, Ronaldo et Georgina ont pris tout le monde de court.

    Dix ans de relation, cinq enfants, une histoire hors normes

    Tout a commencé en 2016 dans une boutique Gucci à Madrid, où Georgina travaillait comme vendeuse. Dix ans, cinq enfants et 750 millions d’abonnés cumulés plus tard, ils forment l’un des couples les plus suivis au monde.

    Georgina avait annoncé leurs fiançailles en août 2025 sur Instagram, avec une photo de ses mains ornées d’une bague imposante. L’Argentino-Espagnole, devenue mannequin puis influenceuse mondiale et star de la série Netflix « Moi, Georgina », s’est imposée comme une personnalité publique à part entière, bien au-delà de son rôle de compagne du footballeur.

    Le contrat prénuptial : des clauses à la hauteur d’une fortune colossale

    Derrière le romantisme, les enjeux financiers sont immenses. Ronaldo est l’un des sportifs les plus riches de l’histoire, avec une fortune estimée à plusieurs centaines de millions d’euros. Un contrat prénuptial aurait été signé pour encadrer les droits de chacun en cas de séparation, avec des clauses précises sur les biens acquis avant et pendant le mariage. Un accord devenu indispensable à cette échelle de richesse et de notoriété, et qui confirme que même les histoires d’amour les plus exposées se construisent avec méthode.

    CR7 marié : une nouvelle page pour une légende vivante

    À 41 ans, après sa dernière Coupe du Monde avec le Portugal à l’été 2026, Cristiano Ronaldo aborde la dernière ligne droite de sa carrière. Il avait laissé entendre lors d’un entretien télévisé que le mariage pourrait avoir lieu après le Mondial. Promesse tenue.

    Pour le reste du monde, la fête aura lieu sur les réseaux sociaux. Sans invitation.

    La rédaction ICONIQ. People

  • Fort de Brégançon : dans les coulisses du dernier été présidentiel de Macron

    Fort de Brégançon : dans les coulisses du dernier été présidentiel de Macron

    Emmanuel et Brigitte Macron ont posé leurs valises au Fort de Brégançon pour leur dernière villégiature officielle avant la fin du mandat présidentiel. Un rocher, une forteresse, un symbole de la République qui s’ouvre peu à peu au regard des Français.

    Un îlot au cœur de la diplomatie française

    Depuis l’été 2017, Emmanuel Macron a fait du Fort de Brégançon bien plus qu’une simple résidence de vacances. Perché sur un îlot rocheux culminant à 35 mètres au-dessus de la Méditerranée, dans la commune varoise de Bormes-les-Mimosas, ce fort militaire du XVIe siècle est devenu sous son mandat un véritable outil diplomatique. C’est ici qu’il a reçu Vladimir Poutine en août 2019, dans un tête-à-tête qui avait fait le tour du monde. C’est ici encore qu’il a accueilli le chancelier allemand Friedrich Merz en 2025 pour un conseil des ministres franco-allemand organisé en plein air, sur l’une des terrasses dominant la mer. La forteresse provençale, longtemps réservée au cercle intime du chef de l’État, s’est progressivement imposée comme une antichambre du pouvoir à ciel ouvert, où les grandes décisions européennes se prennent parfois entre deux cigales.

    Macron et Poutine au Fort de Brégançon 2019
    Emmanuel Macron et Vladimir Poutine au Fort de Brégançon en 2019 – © Presidential Executive Office of Russia Creative Commons

    Une résidence officielle depuis 1968 ouverte aux curieux

    Le Fort de Brégançon est la résidence estivale officielle des présidents de la République depuis 1968, date à laquelle Georges Pompidou en fit un lieu de villégiature présidentielle. Depuis, chaque locataire de l’Élysée y a laissé sa trace, de la décoration seventies commandée par Pompidou au designer Pierre Paulin, dont la banquette tricolore Amphys trône toujours dans le vestibule, jusqu’à la piscine hors-sol installée par les Macron en 2018 pour 34 000 euros, au milieu d’une controverse médiatique. Depuis 2014, à la suite d’une décision de François Hollande, le fort s’est ouvert au public en dehors des séjours présidentiels, sous conditions strictes. Visites guidées, groupes de vingt personnes maximum, réservations à prendre parfois six mois à l’avance. En 2025, quelque 3 500 visiteurs ont eu le privilège de franchir ces murs chargés d’histoire.

    Localisation Fort de Brégançon sur Google Maps
    Localisation Fort de Brégançon à Bormes-les-Mimosas – © Google Maps – Capture d’écran

    Bormes-les-Mimosas, au carrefour de la Méditerranée et du pouvoir

    Nichée entre la plage de Cabasson et la presqu’île de Giens, dans le golfe de Giens, la commune de Bormes-les-Mimosas héberge chaque été la présidence de la République. L’îlot où se dresse la forteresse est relié au continent par une petite passerelle. De la plage publique, les baigneurs peuvent contempler la silhouette du fort depuis l’eau, ses tours arrondies, ses murs de pierre dorée et la végétation dense de pins qui l’entoure. Impossible d’en approcher davantage pendant les séjours présidentiels : la sécurité est maximale, le périmètre maritime contrôlé. Mais quelques semaines après le départ du couple Macron, l’Office de tourisme de Bormes-les-Mimosas reprendra les visites, avec son succès habituel. Le directeur David Goncalvès le confirme : la résidence présidentielle est l’activité la plus sollicitée de la commune, dans le top 5 en termes de billetterie et de chiffre d’affaires.

    Allée d'accès au Fort de Brégançon
    Allée d’accès au Fort de Brégançon – © Gnrc Creative Commons

    L’intérieur du fort, un mas provençal à la décoration présidentielle

    Ceux qui ont franchi les remparts décrivent un intérieur qui a progressivement abandonné son austérité militaire pour adopter l’aspect d’un mas provençal cossu, sans ostentation excessive. Seul le salon tranche avec l’ambiance générale, grâce à sa décoration très seventies signée Pierre Paulin. En 2016, un partenariat avec le Mobilier national et le musée Fabre de Montpellier a enrichi les pièces de tableaux de Pierre Soulages, Hans Hartung ou Roger Bissière. Le bureau présidentiel reste le clou de la visite guidée. Équipé d’une table ovale pour les réunions et d’un grand écran pour les visioconférences, il rappelle aux visiteurs que la République ne prend jamais de congés. En 2020, des travaux de rénovation de la cuisine et de la salle de bains ont été engagés pour plusieurs millions d’euros, suscitant de nouvelles critiques sur le coût de la résidence officielle.

    Un dernier été symbolique avant la passation de pouvoir

    Ce séjour de 2026 revêt une dimension particulière. Emmanuel Macron arrive à Brégançon pour la dernière fois en tant que président en exercice, avant la fin de son mandat en mai 2027. Les médias rappellent qu’il y a façonné ses vacances comme un véritable laboratoire politique, mi-familial, mi-diplomatique, recevant ses proches comme des chefs d’État, organisant des conseils restreints entre deux baignades. Une exposition lui est d’ailleurs consacrée actuellement à la Maison Élysée à Paris, retraçant ses étés varois. Ce dernier passage à Brégançon cristallise les interrogations sur l’après-Macron : quel usage le prochain locataire de l’Élysée fera-t-il de ce fort chargé d’histoire, entre diplomatie informelle et villégiature républicaine ? La question est déjà dans les couloirs du pouvoir.

    La rédaction ICONIQ. Politique