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  • Qantas dévoile l’intérieur de son A350 : le vol Sydney-Londres sans escale devient réalité

    Qantas dévoile l’intérieur de son A350 : le vol Sydney-Londres sans escale devient réalité

    Qantas s’apprête à lancer l’un des appareils les plus ambitieux de l’aviation civile : l’Airbus A350-1000ULR, conçu pour relier Sydney à Londres et New York sans escale, dans un confort inédit.

    Le pari fou du vol sans escale

    En 2017, Qantas annonçait un projet hors norme : relier la côte Est de l’Australie à Londres et New York en vol direct. Baptisé « Project Sunrise », ce défi a longtemps semblé insurmontable. La compagnie australienne a finalement sélectionné l’Airbus A350-1000ULR, une version ultra-longue distance de l’appareil, et commandé 12 exemplaires en mai 2022. Le premier livraison est attendue fin 2026, ouvrant une nouvelle ère pour l’aviation long-courrier avec des trajets raccourcis de quatre heures par rapport aux vols avec escale.

    Une Première classe réinventée comme un hôtel-boutique

    À bord de l’A350 Qantas, la Première classe redéfinit les codes du luxe aérien. Six suites entièrement privatives accueillent les passagers dans un espace inspiré des hôtels-boutiques les plus exclusifs. Chaque suite dispose d’un lit plat de deux mètres de long et d’un fauteuil inclinable séparé, permettant de dormir et de se détendre sans jamais se sentir à l’étroit. Les matériaux, sélectionnés par Caon Design, allient chaleur du bois et douceur des tissus pour une ambiance enveloppante, loin de l’atmosphère clinique habituelle des cabines premium.

    Suite Première classe Qantas A350
    Suite Première classe à bord de l’A350 Qantas – Photo : Qantas©

    Un espace bien-être inédit en plein vol

    Grande innovation de l’A350 Qantas, un espace dédié au bien-être est accessible à l’ensemble des passagers, toutes classes confondues. Cet espace bar et détente propose une sélection d’en-cas sains, des rafraîchissements et des contenus guidés axés sur le mouvement et la relaxation. L’idée est de permettre aux voyageurs de se lever, de s’étirer et de socialiser durant les vols les plus longs du monde, réduisant ainsi la fatigue et les effets du décalage horaire.

    Espace bar et bien-être Qantas A350
    Espace bar et bien-être à bord de l’A350 Qantas – Photo : Qantas©

    Une technologie au service du confort

    L’A350 Qantas intègre les dernières avancées technologiques pour améliorer l’expérience à bord. Douze ambiances lumineuses, dont « Sunrise », « Sunset » et « Awake », ont été conçues sur la base des principes du rythme circadien pour aider les passagers à s’adapter à leur fuseau horaire de destination. Le Wi-Fi haut débit est inclus et gratuit dans toutes les cabines, et la connexion audio Bluetooth est disponible depuis les appareils personnels. L’appareil affiche également la densité de sièges la plus basse de tous les A350-1000 en service dans le monde, avec seulement 238 passagers répartis en quatre classes.

    Une flotte pensée pour l’avenir

    Au-delà du « Project Sunrise », Qantas a annoncé en août 2023 la commande de 12 A350-1000LR supplémentaires dans le cadre du « Project Fysh », dont les livraisons débuteront à partir de l’exercice 2028. Ces appareils renforceront le réseau international de la compagnie avec davantage de liaisons directes vers l’Australie. Plus de 40 % des sièges de l’A350 sont dédiés aux cabines premium, signe que Qantas mise résolument sur le haut de gamme pour se démarquer dans un secteur aérien toujours plus concurrentiel.

    La rédaction ICONIQ. Business

  • Triplé de Dembélé, la France première du groupe

    Triplé de Dembélé, la France première du groupe

    Auteur d’un triplé historique face à la Norvège, Ousmane Dembélé a éclaboussé de son talent le dernier match de groupe des Bleus. La France s’impose 4-1 et termine en tête du groupe I.

    Un triplé de Dembélé pour plier le match

    Ousmane Dembélé a livré l’une des prestations les plus abouties de sa carrière internationale ce jeudi soir. Insaisissable sur son couloir droit, l’ailier du Paris Saint-Germain a inscrit trois buts pour porter les Bleus en tête rapidement. Sa vitesse d’exécution, sa palette technique et son sens du but ont mis la défense norvégienne en grande difficulté tout au long du match. Dembélé sort du terrain au moment des grandes acclamations, remplacé en seconde période par Bradley Barcola alors que les Bleus menaient confortablement. Le Ballon d’or a une nouvelle fois démontré pourquoi il est au sommet de son art en ce moment.

    Maignan, héros discret avec un arrêt sur penalty

    Si Dembélé a fait le spectacle offensivement, Mike Maignan a répondu présent dans les moments délicats. Le gardien de l’AC Milan a stoppé un penalty, maintenant son équipe à l’abri dans un moment où la Norvège espérait relancer le suspense. Sur la phase de jeu qui précède, c’est Tchouameni qui avait perdu le ballon, permettant à Aasgaard de décaler Bobb. L’ancien joueur de Manchester City a dribblé et frappé, mais Maignan a sorti le grand arrêt. Sans ce penalty arrêté, le match aurait pu basculer dans une autre physionomie. Maignan confirme qu’il est aujourd’hui l’un des tout meilleurs gardiens du monde.

    Doué parachève la victoire d’une tête splendide

    Pour achever la démonstration, Désiré Doué a ajouté le quatrième but d’une belle tête décroisée, sur un centre parfait de Bradley Barcola. Une frappe hors de portée du gardien Selvik qui signe définitivement le score à 4-1. Mbappé et Koundé ont quitté le terrain en fin de match, laissant leur place à Mateta et Gusto. Le capitaine français a rayonné dans le jeu sans forcément scorer, mais son influence sur le pressing et la construction a clairement pesé. La France a terminé le match avec 57% de possession, 9 tirs cadrés contre 4 pour la Norvège, et une domination technique sans ambiguité.

    La Norvège sans ses stars, mais une leçon de football quand même

    À noter que le sélectionneur norvégien avait fait le choix de préserver ses grandes stars. Erling Haaland, Martin Odegaard et Alexander Sorloth étaient absents du onze titulaire, conservés pour les huitièmes de finale. Cela ne retire rien à la performance française, mais explique en partie le déséquilibre du match. La Norvège, en revanche, termine la phase de groupes avec un bilan suffisant pour se qualifier également, et retrouvera ses armes offensives dès le tour suivant. La confrontation entre une France en pleine confiance et d’éventuels adversaires de haut rang s’annonce passionnante.

    Trois victoires en trois matchs : les Bleus en confiance

    Avec ce troisième succès consécutif en phase de groupes, l’équipe de France se qualifie en tête du groupe I pour les huitièmes de finale de la Coupe du monde 2026. Un bilan parfait qui envoie un message fort aux prétendants au titre. L’attaque bleue a montré toute l’étendue de son potentiel : Dembélé en feu, Mbappé omniprésent, Barcola et Cherki comme jokers offensifs, et Doué qui monte en puissance. Les Bleus abordent la phase éliminatoire avec une sérénité et une maîtrise collective qui en font l’un des grands favoris au titre mondial.

    La rédaction ICONIQ. Sport

  • Apple augmente ses prix à cause du « RAMageddon » : l’IA fait exploser le coût des composants

    Apple augmente ses prix à cause du « RAMageddon » : l’IA fait exploser le coût des composants

    Apple a relevé les prix de ses Mac, iPad et accessoires dans le monde entier, invoquant l’explosion du coût des puces mémoire alimentée par la course mondiale à l’intelligence artificielle. Un phénomène baptisé « RAMageddon » qui fait trembler toute l’industrie tech.

    Des hausses allant jusqu’à 300 dollars aux États-Unis

    C’est officiel : Apple a revu ses tarifs à la hausse sur l’ensemble de sa gamme Mac et iPad, avec des augmentations reflétées directement dans sa boutique en ligne. Aux États-Unis, les hausses vont de 30 à 300 dollars selon les modèles. Le MacBook Pro 14 pouces, modèle d’entrée de gamme, grimpe de 1 700 à 2 000 dollars. L’iPad Air passe de 600 à 750 dollars, et le boîtier Apple TV bondit de 130 à 200 dollars. En Europe et en France, les augmentations sont du même ordre, certains modèles accusant entre 100 et 700 euros de hausse selon le niveau de configuration. L’iPhone, première source de revenus du groupe avec plus de 200 milliards de dollars annuels, n’est pour l’instant pas concerné par ces révisions de prix.

    L’IA accusée de renchérir le coût des composants

    Apple pointe directement la responsabilité de l’intelligence artificielle dans cette flambée des prix. « L’expansion rapide des centres de données d’IA a provoqué une hausse extraordinaire de la demande de mémoire et de stockage », a déclaré un porte-parole du groupe. Apple affirme n’avoir « jamais vu le prix d’un composant augmenter autant, aussi vite ». Les puces de mémoire vive (DRAM) et de stockage (NAND), présentes dans la quasi-totalité des appareils électroniques, enchaînent des hausses trimestrielles de 50 à 100% depuis fin 2025, selon les cabinets TrendForce et Counterpoint Research. Ces analystes n’anticipent pas de détente avant 2027.

    Le « RAMageddon » s’impose comme nouveau choc industriel

    Le secteur tech a désormais un nom pour ce phénomène : le « RAMageddon ». Ce terme désigne la pénurie structurelle de mémoire RAM et de stockage NAND provoquée par la demande colossale des géants du cloud et des opérateurs d’IA, qui absorbent des quantités massives de composants pour alimenter leurs datacenters. Cette pression inédite sur les chaînes d’approvisionnement se répercute désormais directement sur le prix des produits grand public. Tim Cook avait préparé les esprits en avertissant dès avril que la situation ne ferait qu’empirer, et en qualifiant la crise de « crue centennale » lors d’une interview accordée au Wall Street Journal la semaine précédant l’annonce.

    Apple sous pression en Bourse et dans les salles de réunion

    L’annonce a fait l’effet d’un choc sur les marchés financiers. L’action Apple a chuté de plus de 6% à Wall Street le jour de l’annonce, effaçant plus de 250 milliards de dollars de capitalisation boursière en une seule séance. Les investisseurs craignent un effet négatif sur les volumes de ventes, notamment en période de fort cycle de renouvellement. Pourtant, Apple assure avoir « préservé » ses clients le plus longtemps possible, rappelant que le groupe a dégagé une marge nette de près de 27% lors de son dernier exercice pour 416 milliards de dollars de chiffre d’affaires. La question est désormais de savoir si la fidélité des utilisateurs Apple résistera à ces nouvelles grilles tarifaires.

    John Ternus hérite d’un dossier brûlant dès sa prise de poste

    La gestion de cette crise des prix reviendra en grande partie à John Ternus, qui succédera à Tim Cook à la direction générale d’Apple le 1er septembre prochain. Une date symbolique : elle tombe à quelques jours du lancement attendu de la nouvelle génération d’iPhone, l’événement commercial le plus important du calendrier Apple. Ternus devra naviguer entre la nécessité de maintenir les marges du groupe et le risque de froisser des consommateurs déjà fragilisés par l’inflation. Une entrée en matière sous haute tension pour le futur patron de la première capitalisation boursière mondiale.

    La rédaction ICONIQ. IA

  • Bernard Arnault offre 50 millions d’euros à Polytechnique

    Bernard Arnault offre 50 millions d’euros à Polytechnique

    Bernard Arnault, patron de LVMH et ancien élève de l’École polytechnique, annonce un don de 50 millions d’euros pour créer un institut de mathématiques sur le campus de Palaiseau. Un geste historique pour la recherche française.

    Un don de 50 millions d’euros via Agache

    C’est via sa société familiale Agache que Bernard Arnault va financer la construction d’un tout nouveau bâtiment dédié aux mathématiques et aux sciences fondamentales sur le campus de l’École polytechnique à Palaiseau, en Essonne. Ce don de 50 millions d’euros constitue l’un des plus importants jamais réalisés en faveur d’une grande école française. Le futur équipement permettra d’accueillir des chercheurs internationaux de haut niveau et d’accélérer le développement de programmes scientifiques d’excellence. La livraison du bâtiment est attendue d’ici 2030, à l’issue d’un concours d’architecte qui sera lancé prochainement.

    L’Institut mathématiques et des sciences fondamentales Bernard Arnault

    L’École polytechnique a officiellement annoncé la création de son Institut de mathématiques et des sciences fondamentales, dont le financement initial est rendu possible grâce à l’engagement de Bernard Arnault. Le futur bâtiment portera son nom : il s’appellera « Institut mathématiques et des sciences fondamentales Bernard Arnault ». Dès la rentrée prochaine, le programme scientifique baptisé « la résidence mathématiques » sera lancé, avant même la construction du bâtiment, pour attirer des talents du monde entier et structurer une dynamique de recherche de pointe autour des mathématiques fondamentales et de leurs applications.

    Un ancien élève fidèle à l’X

    Bernard Arnault a étudié à l’École polytechnique avant de bâtir l’empire LVMH. Ce lien fort avec son alma mater n’a jamais disparu. Dans un communiqué accompagnant l’annonce, le milliardaire a déclaré : « C’est ici, à Polytechnique, et lors de la préparation des concours, que j’ai appris la rigueur intellectuelle et nourri la vision qui ont ensuite guidé mon parcours d’entrepreneur. » Une phrase qui résume l’importance que l’X a jouée dans sa trajectoire, et qui explique en partie la générosité exceptionnelle de ce geste philanthropique.

    La France et l’excellence mathématique

    Ce don intervient dans un contexte où la France ambitionne de consolider sa position de leader mondial en mathématiques. L’Hexagone compte parmi les nations les plus titrées en médailles Fields, la plus haute distinction de la discipline. Créer un centre d’excellence adossé à Polytechnique, l’une des grandes écoles les plus réputées au monde, envoie un signal fort aux chercheurs et aux étudiants internationaux. L’initiative s’inscrit aussi dans une tendance plus large de mécénat privé en faveur de l’enseignement supérieur et de la recherche fondamentale en France.

    Un signal fort pour le mécénat scientifique

    Au-delà du chiffre, c’est la nature du don qui interpelle. Bernard Arnault choisit d’investir non pas dans un musée ou un opéra, mais dans la recherche mathématique pure, discipline souvent jugée abstraite et peu spectaculaire. Ce choix illustre une conviction profonde : les mathématiques fondamentales sont un levier stratégique pour l’innovation technologique, l’intelligence artificielle et la compétitivité économique à long terme. En mettant son nom sur cet institut, Arnault associe le prestige de LVMH à la rigueur scientifique, et rappelle que les grandes fortunes françaises peuvent jouer un rôle décisif dans l’avenir de la recherche nationale.

    La rédaction ICONIQ. Business

  • Will Smith visite les galeries de Richard Orlinski à Paris

    Will Smith visite les galeries de Richard Orlinski à Paris

    De passage à Paris, Will Smith a visité en privé la Galerie Orlinski rue du Faubourg-Saint-Honoré, guidé par le sculpteur Richard Orlinski en personne. Une rencontre au sommet entre deux univers créatifs d’exception.

    Une visite privée au cœur du Faubourg-Saint-Honoré

    Will Smith était de passage dans la capitale française lorsqu’il a poussé les portes de la Galerie Orlinski, installée dans l’une des adresses les plus prestigieuses de Paris, rue du Faubourg-Saint-Honoré. La visite s’est déroulée en comité très restreint, avec Richard Orlinski lui-même comme guide. L’acteur et producteur américain a pu parcourir l’intégralité de l’espace, découvrant les différentes strates du travail du sculpteur français, de ses œuvres emblématiques aux créations les plus récentes. Un moment rare, loin des agendas chargés et des obligations médiatiques habituelles des stars de son calibre.

    Le Wild Kong et les créations Orlinski face à face avec une star mondiale

    Parmi les œuvres découvertes lors de cette visite, le mythique Wild Kong occupait bien sûr une place centrale. Cette sculpture monumentale, devenue l’une des signatures visuelles de Richard Orlinski à travers le monde, a visiblement marqué l’acteur. Will Smith a pu observer de près les différents formats, matières et coloris qui font la singularité de l’univers Orlinski, un travail à la croisée de l’art contemporain, du design et de la culture populaire. L’échange entre les deux hommes a dépassé la simple visite pour devenir un véritable dialogue artistique entre deux personnalités habituées à repousser les frontières de leur discipline.

    Dictador, la maison de rhum colombienne qui crée de la culture

    Si la rencontre entre Will Smith et Richard Orlinski peut sembler inattendue, elle s’inscrit dans une logique bien précise autour de la marque Dictador. Fondée en Colombie, Dictador est bien plus qu’une maison de rhum de luxe : c’est une marque qui se définit elle-même comme une fabrique de culture. En février dernier, Dictador a nommé Will Smith directeur artistique mondial, marquant un tournant majeur dans l’évolution de la maison. L’acteur a lui-même expliqué ce choix : « Ce n’est pas une simple question d’endosser une bouteille. Il s’agit de créer un espace. Quand j’ai rencontré Mariusz et l’équipe Dictador pour la première fois, j’ai ressenti leur respect pour l’héritage et leur désir de raconter des histoires importantes à travers l’art. Dictador ne fait pas seulement du rhum, c’est de la culture. C’est une table à laquelle je voulais m’asseoir. » Richard Orlinski collabore avec la marque depuis plusieurs années sur des éditions limitées exclusives, ce qui a naturellement rapproché les deux hommes lors de ce passage parisien.

    Deux artistes, deux univers, un même langage

    La visite a également été l’occasion d’un échange plus profond sur leurs pratiques respectives. Will Smith, connu pour son rapport intense à la créativité et à l’expression artistique sous toutes ses formes, a trouvé en Richard Orlinski un interlocuteur qui partage cette même obsession pour l’innovation et l’impact visuel. Le sculpteur français, dont les œuvres sont exposées dans les plus grandes galeries et collections du monde, incarne une forme d’art accessible et spectaculaire qui résonne avec la sensibilité de l’acteur américain. Une conversation entre deux hommes que tout semble opposer, mais que l’art réunit.

    Paris, carrefour des créatifs du monde entier

    Cette rencontre illustre une fois de plus le rôle de Paris comme capitale mondiale de la création et de l’échange artistique. La rue du Faubourg-Saint-Honoré, avec ses galeries, ses maisons de couture et ses institutions culturelles, continue d’attirer les figures les plus marquantes de la culture internationale. Que ce soit pour une visite improvisée ou un rendez-vous soigneusement organisé, la capitale française reste le terrain de jeu naturel des grandes rencontres créatives. Will Smith et Richard Orlinski en ont offert une nouvelle illustration, placée sous le signe de la création, de l’innovation et du dialogue entre deux univers d’exception.

    La rédaction ICONIQ. People

  • Maxime Biaggi lance le Biaggi Culture Club

    Maxime Biaggi lance le Biaggi Culture Club

    Maxime Biaggi transforme son club de lecture en un espace culturel à part entière. Le Biaggi Culture Club ambitionne de rendre la culture accessible à tous, gratuitement ou à moindre coût, avec cinéma, livres et musées au programme.

    Du Biaggi Book Club au Biaggi Culture Club

    Depuis janvier 2025, Maxime Biaggi s’est remis à la lecture et a embarqué sa communauté avec lui en lançant le BBC, le Biaggi Book Club. Le principe est simple : le créateur sélectionne un livre, puis organise un live sur Twitch pour partager ses ressentis et débattre avec ses abonnés. Pour faciliter l’accès à la lecture, il a également noué des partenariats avec des librairies afin d’offrir les ouvrages sélectionnés à ceux qui n’ont pas les moyens de les acheter. Le 22 juin, Maxime Biaggi a annoncé la prochaine étape de ce projet sur son canal Instagram : le Biaggi Culture Club, une évolution naturelle du Book Club vers un espace culturel plus large et plus ambitieux.

    Un canal Instagram déjà suivi par 30 000 personnes

    L’annonce a été faite directement sur le canal Instagram du créateur, qui a expliqué à sa communauté les raisons de ce changement. « Il est temps de passer un step dans la promotion des livres. Un canal Instagram ce n’est plus suffisant », a déclaré Maxime Biaggi. « Ça fait un moment que je cherche un moyen de vous rendre ce que vous m’apportez toutes ces années », a-t-il ajouté. La réponse du public a été immédiate : le compte Instagram du Biaggi Culture Club a été suivi par près de 30 000 personnes dès son lancement, preuve que la communauté du créateur attendait ce passage à la vitesse supérieure.

    Cinéma, musées et expériences culturelles au programme

    Le Biaggi Culture Club ne se limite pas à la lecture. Maxime Biaggi entend y ajouter un ciné club, avec des séances organisées autour de films cultes suivies de tables rondes réunissant des professionnels du cinéma. Des visites de musées et des sorties en exposition sont également prévues à court terme. L’objectif affiché est clair : proposer des expériences culturelles de qualité, gratuitement ou à prix réduit. « On va jouer du coude pour vous offrir les meilleures expériences culturelles, gratuitement ou à moindre coût », a affirmé le créateur, soulignant la dimension inclusive de ce projet.

    Un projet ouvert aux marques partenaires

    Au-delà de la communauté, Maxime Biaggi ouvre le Biaggi Culture Club aux marques désireuses de s’associer à cette initiative. Le créateur invite explicitement les entreprises à imaginer des activations autour de ce projet, offrant ainsi un cadre de brand content original et engagé. Ce positionnement est cohérent avec la démarche du créateur depuis ses débuts : construire des projets au croisement de l’influence et de l’utilité sociale, en évitant les partenariats purement commerciaux au profit de collaborations à forte valeur ajoutée pour sa communauté.

    Maxime Biaggi, un créateur qui construit dans la durée

    Avec plus d’un an d’existence pour le Biaggi Book Club et un passage réussi à la culture au sens large, Maxime Biaggi confirme son statut de créateur de contenu atypique dans le paysage français. Là où beaucoup misent sur le divertissement immédiat, il choisit la profondeur et l’ancrage culturel. Le Biaggi Culture Club représente une nouvelle étape dans ce projet de long terme, et un pari sur la capacité des créateurs à mobiliser leurs audiences autour de causes et d’expériences qui dépassent le simple écran. Un modèle qui, à en juger par les premiers chiffres, résonne auprès d’une génération en quête de sens.

    La rédaction ICONIQ. Créateurs

  • Alan lève 480 millions d’euros

    Alan lève 480 millions d’euros

    La licorne française de l’assurance santé annonce une levée de 480 millions d’euros menée par le fonds néerlandais Prosus, portant sa valorisation à 5,5 milliards d’euros. Un tour de table record, trois mois seulement après avoir bouclé 100 millions d’euros.

    Un tour de table géant piloté par Prosus

    Alan a finalisé une levée de fonds de 480 millions d’euros, la plus importante de son histoire. L’opération est menée par Prosus, fonds d’investissement néerlandais qui fait ainsi son entrée au capital de la startup. Le fonds britannique Dara Holdings rejoint également l’actionnariat, aux côtés des investisseurs historiques Teachers Venture Growth et Index Ventures, qui ont participé au tour. Cette opération intervient à peine trois mois après un précédent financement de 100 millions d’euros, bouclé en mars 2026, lors duquel Alan avait simultanément annoncé sa rentabilité sur le marché français. Le rythme des levées témoigne d’une trajectoire de croissance qui ne connaît pas de ralentissement.

    Une valorisation portée à 5,5 milliards d’euros

    Avec ce nouveau financement, Alan franchit un cap symbolique et atteint une valorisation de 5,5 milliards d’euros, contre 5 milliards lors du tour précédent. La startup cofondée par Jean-Charles Samuelian-Werve et Charles Gorintin s’impose comme l’une des licornes françaises les mieux valorisées. Son revenu annuel récurrent s’élève désormais à 787 millions d’euros, en hausse de 54 % sur un an. La société revendique plus d’un million de membres et 37 000 entreprises et organismes publics clients, dont des grands comptes comme Kiabi, Veepee, Intersport ou Etam. Alan emploie plus de 800 salariés et célébrait il y a quelques semaines ses dix ans en compagnie de Kylian Mbappé, récemment devenu ambassadeur de la marque.

    L’international comme prochain levier de croissance

    L’usage des 480 millions d’euros n’a pas été détaillé précisément par Alan. La direction avait pourtant évoqué en mars vouloir procéder à des acquisitions et soutenir son expansion à l’international. Déjà présente en France, en Belgique, en Espagne et au Canada, la startup envisage de s’implanter dans un nouveau pays d’ici 2027. Au Canada, Alan a remporté un contrat important peu après son arrivée, confirmant sa capacité à s’imposer rapidement sur de nouveaux marchés. Jean-Charles Samuelian-Werve a déclaré que l’accompagnement de Prosus, fort de son expérience dans le passage à l’échelle d’entreprises technologiques mondiales, sera un atout décisif pour la suite.

    Rentable en France, en route vers l’équilibre global

    En 2025, Alan a atteint pour la première fois la rentabilité sur son marché principal, la France, qui représente plus des trois quarts de son activité. Au niveau du groupe, la perte enregistrée l’an dernier s’élève à 26 millions d’euros, un déficit assumé par la direction qui préfère investir dans le produit et l’expansion plutôt que de viser un équilibre global prématuré. L’objectif est fixé à 2027 pour une rentabilité à l’échelle du groupe. Alan a par ailleurs remporté des contrats publics majeurs, dont un avec le ministère de l’Économie et des Finances couvrant plus de 130 000 agents. La startup assure également la Cour des comptes et la Direction générale de l’aviation civile.

    Alan veut devenir le premier système de santé intégré

    Au-delà de l’assurance, Alan cherche à élargir son rôle dans le parcours de santé de ses membres. Ces deux dernières années, la startup a lancé plusieurs produits intégrés à son application, dont Shop, une marketplace de produits de santé et de bien-être, Walk, un compteur de pas ludique, et Mo, un assistant de santé basé sur l’intelligence artificielle. L’ambition de Jean-Charles Samuelian-Werve est claire : faire d’Alan bien plus qu’un assureur santé traditionnel. « On veut être le premier système de santé intégré où la prévention génère de la rentabilité », a-t-il déclaré. Avec cette levée record et un positionnement en pleine transformation, Alan confirme son statut de champion de la French Tech à l’échelle européenne et mondiale.

    La rédaction ICONIQ. Business

  • Wembanyama et Léon Marchand au défilé Louis Vuitton

    Wembanyama et Léon Marchand au défilé Louis Vuitton

    Deux des plus grandes icônes sportives françaises, Victor Wembanyama et Léon Marchand, ont fait sensation à la Fashion Week de Paris en prenant place aux côtés de Bernard Arnault lors du défilé Louis Vuitton.

    Un trio de légendes au premier rang

    La Fashion Week de Paris a réservé l’une de ses images les plus marquantes de la saison : Victor Wembanyama, la star NBA des San Antonio Spurs, et Léon Marchand, quadruple champion olympique de natation, ont été aperçus assis aux côtés de Bernard Arnault lors du défilé de la maison Louis Vuitton. Une rencontre au sommet entre le monde du sport et celui du luxe, sous l’égide du patron de LVMH, premier groupe mondial de produits de luxe.

    Une rencontre captée par ParisMatch et diffusée sur Instagram 

    Wembanyama, nouvelle icône de la mode

    Victor Wembanyama n’en est pas à sa première incursion dans l’univers de la mode. Son gabarit exceptionnel, 2,24 m pour une envergure record, en fait un mannequin naturel que les plus grandes maisons s’arrachent. Sa présence au défilé Louis Vuitton confirme son statut de personnalité globale, bien au-delà des parquets de NBA. À seulement 22 ans, le Français s’impose comme l’une des figures les plus bankables de sa génération, à l’intersection du sport et de la culture.

    Léon Marchand, de la piscine aux podiums parisiens

    Léon Marchand, auréolé de ses quatre médailles d’or aux Jeux de Paris 2024, poursuit lui aussi sa transformation en icône populaire. Le nageur toulousain, adulé en France depuis son triomphe olympique, élargit son rayonnement bien au-delà du bassin. Sa présence à la Fashion Week témoigne d’une stratégie d’image assumée, qui fait de lui l’un des sportifs français les plus sollicités par les marques de prestige.

    Bernard Arnault, maître de cérémonie

    Pour Bernard Arnault, cette mise en scène s’inscrit dans une stratégie bien rodée : associer Louis Vuitton aux visages les plus forts du moment. Le PDG de LVMH sait mieux que quiconque utiliser la puissance symbolique du sport pour renforcer l’image de ses maisons. En accueillant Wembanyama et Marchand au premier rang, il réaffirme la capacité du luxe français à rayonner dans toutes les sphères culturelles.

    La France, puissance douce mondiale

    Cette photo, qui a rapidement circulé sur les réseaux sociaux, résume à elle seule l’image d’une France qui séduit le monde sur tous les fronts. Sport, mode, luxe : les trois piliers d’un soft power tricolore en pleine expansion. Wembanyama, Marchand et Arnault incarnent chacun à leur façon l’excellence française, et leur réunion au défilé Louis Vuitton envoie un signal fort à l’international.

    La rédaction ICONIQ. People

  • L’Assemblée nationale vote pour l’autonomie de la Corse

    L’Assemblée nationale vote pour l’autonomie de la Corse

    Les députés ont adopté ce mardi 23 juin le projet de loi constitutionnelle accordant une autonomie à la Corse, par 271 voix contre 202. Un vote historique qui ouvre un long chemin institutionnel avant toute inscription dans la Constitution.

    Un vote solennel acquis à la majorité

    L’Assemblée nationale a approuvé solennellement le « projet de loi constitutionnelle pour une Corse autonome au sein de la République » par 271 voix pour et 202 voix contre, sur 537 députés présents. La majorité requise était fixée à 237 voix. Le bloc central a voté en faveur du texte malgré quelques défections, rejoint par les groupes de gauche, dont la France Insoumise qui avait initialement envisagé l’abstention avant de basculer pour le oui. En face, le Rassemblement national et l’UDR d’Éric Ciotti ont voté résolument contre.

    Tony Le Corse réagit en exclusivité pour ICONIQ. :

    « Quelle autonomie ? C’est là toute la question. Dans la Constitution, il faut inscrire le “peuple corse” et non la “communauté corse”, car les Corses se reconnaissent à travers leur peuple, et non à travers une communauté. C’est le point essentiel ! Ensuite, on pourra discuter de l’autonomie … »

    Ce que dit le texte adopté

    L’article unique du projet de loi, qui sera inscrit dans la Constitution si la réforme aboutit, dispose que « La Corse est dotée d’un statut d’autonomie au sein de la République, qui tient compte de ses intérêts propres, liés à ses caractéristiques d’île méditerranéenne, au relief montagneux et à sa communauté insulaire, historique, linguistique, culturelle, ayant développé un lien singulier à la terre corse. » En vertu de ce lien singulier, la future collectivité autonome de Corse se verrait octroyer un pouvoir d’adapter la norme, ainsi qu’un réel pouvoir législatif, c’est-à-dire la capacité de faire la loi, soumise au contrôle a posteriori du Conseil constitutionnel.

    Un parcours institutionnel encore long

    L’adoption par l’Assemblée nationale ne constitue que la première étape d’un processus constitutionnel exigeant. Le texte devra être adopté dans les mêmes termes par le Sénat, dont l’examen est prévu à l’automne, en octobre ou novembre. Il sera ensuite soumis au vote du Congrès de Versailles, qui réunit l’ensemble des députés et sénateurs. La majorité des trois cinquièmes des parlementaires sera nécessaire pour que la réforme soit définitivement gravée dans le marbre de la Constitution. Une barre haute, qui suppose de convaincre bien au-delà du seul bloc central.

    Les compétences à définir dans une loi organique

    Si la révision constitutionnelle est validée par le Congrès, une seconde étape s’ouvrira : la définition précise du périmètre des compétences de la future collectivité autonome, dans le cadre d’une loi organique à discuter ensuite au Parlement. Le texte prévoit également que les Corses eux-mêmes seront obligatoirement consultés à l’issue de l’ensemble du processus parlementaire, avant que la réforme ne prenne pleinement effet.

    Un débat qui divise la classe politique

    Le vote de ce mardi conclut plusieurs semaines de débats houleux au Palais Bourbon, avec 95 amendements déposés par des députés de tous bords. Si le principe d’une autonomie fait aujourd’hui l’objet d’un accord de la majorité de l’hémicycle, les contours précis de cette autonomie, notamment la notion de « communauté » insulaire, ont suscité de vifs échanges avant qu’un amendement gouvernemental ne permette de trouver un consensus de texte. La route reste longue avant une éventuelle entrée en vigueur, mais l’Île de Beauté a franchi ce mardi une étape historique.

    La rédaction ICONIQ. Politique

  • Canicule : les ventes de climatiseurs et ventilateurs explosent en France

    Canicule : les ventes de climatiseurs et ventilateurs explosent en France

    Deux vagues de chaleur en moins d’un mois, des rayons dévalisés et des chiffres d’affaires en hausse de 80 à 94% : la canicule de 2026 transforme le marché du rafraîchissement en eldorado pour les distributeurs et fabricants.

    Un démarrage de saison jamais vu

    Jamais la saison n’avait commencé aussi tôt. Dès la mi-mai 2026, une première vague de chaleur a pris de court l’ensemble des acteurs de la filière. Chez Seb, leader du marché avec sa marque Rowenta, les ventes de ventilateurs ont été multipliées par six par rapport à mai 2025. « En remontant sur 20 ans, jamais la saison n’avait débuté aussi tôt », confirme Nathalie Momiant, chef de produit climatisation chez Fnac Darty. Résultat, les distributeurs ont dû revoir en urgence leurs plans logistiques, pensés pour un pic de vente traditionnel en juillet-août.

    Des chiffres records sur toute la ligne

    Les données NielsenIQ GfK publiées à fin avril 2026 donnent le vertige. Le chiffre d’affaires des ventilateurs atteint 170 millions d’euros sur un an, soit une progression de 80% par rapport à l’année précédente, pour 3,6 millions d’unités écoulées (+50%). Du côté des climatiseurs mobiles, la hausse est encore plus marquée : 130 millions d’euros de chiffre d’affaires (+94%) et 390 000 unités vendues (+70%). Avec deux fortes vagues de chaleur déjà enregistrées avant la fin juin, 2026 s’annonce comme une année record absolue pour le secteur.

    La logistique d’urgence comme nouveau standard

    Face à ces pics de demande imprévisibles, les entreprises ont développé des organisations de crise. Chez Duux, marque néerlandaise installée en France depuis 2022, les stocks sont mutualisés au niveau européen près d’Eindhoven, permettant de livrer le nord de la France en deux heures et Paris en quatre. Chez Fnac Darty, les équipes font le point chaque matin avec leurs entrepôts avant de contacter les fournisseurs pour des livraisons à J+1 ou J+2. « Il nous est arrivé l’an dernier de faire le tour de nos fournisseurs en leur demandant ce qu’il leur restait de disponible et d’ajouter des produits non sélectionnés à notre référencement. En climatiseurs, tout s’est vendu », témoigne Nathalie Momiant.

    Le ventilateur de plafond, la grande tendance de la saison

    Dans cette ruée vers le frais, un produit tire son épingle du jeu : le ventilateur de plafond. Longtemps marginal avec moins de 6% du marché, il représente aujourd’hui près de 20% du chiffre d’affaires des ventilateurs. Chez Leroy Merlin, les ventes sont désormais comparables à celles des climatiseurs mobiles. L’argument est double : le prix, avec des modèles dès 100 euros contre 1 000 euros et plus pour une climatisation, et la consommation énergétique, seulement 20 à 50 watts contre 1 000 à 10 000 watts pour un climatiseur. Un positionnement qui séduit des consommateurs de plus en plus sensibles à leur facture et à leur empreinte carbone. Seulement 2,5% des foyers français en sont équipés, contre 60% aux États-Unis, ce qui laisse entrevoir un potentiel de croissance considérable.

    Un marché qui attire de nouveaux entrants

    L’attractivité du marché français ne laisse pas les acteurs internationaux indifférents. Shark Ninja, star américaine des air-fryers, s’est lancé sur le segment des climatiseurs. Les marques chinoises Dreame et Dreo investissent également le terrain. « Le marché français est stratégique. S’y implanter n’est pas seulement une opportunité de ventes, c’est aussi un moyen de valider notre stratégie de marque car les Français sont très sensibles au design et aux économies d’énergie », explique Norlan Cai, directeur marketing de Dreo. Face à cette concurrence, les marques historiques misent sur l’innovation : ventilateurs anti-moustiques chez Rowenta, guerre aux décibels chez Duux, modèles hybrides climatiseurs-purificateurs pour monter en gamme et tenter de désaisonnaliser des ventes encore trop dépendantes de la météo.

    La rédaction ICONIQ. Business