Blog

  • Présidentielle 2027 : voici les dates des deux tours

    Présidentielle 2027 : voici les dates des deux tours

    C’est officiel : les Français iront voter pour la présidentielle les 18 avril et 2 mai 2027. Le décret doit être présenté en Conseil des ministres dès le 1er juillet.

    Les dates confirmées par France Télévisions

    France Télévisions a appris de sources concordantes que la prochaine élection présidentielle française se tiendra le dimanche 18 avril 2027 pour le premier tour, et le dimanche 2 mai 2027 pour le second. L’information avait été révélée en premier par le quotidien régional Ouest-France. Le décret officialisant ces dates doit être soumis au Conseil des ministres le mercredi 1er juillet 2026, mettant fin aux spéculations qui duraient depuis plusieurs semaines.

    Un scénario soutenu par la gauche et le Rassemblement national

    Deux options s’affrontaient ces derniers mois : un premier tour le 11 avril suivi d’un second le 25, ou bien le tandem 18 avril et 2 mai. C’est finalement la seconde option qui l’emporte. Ce calendrier était préféré par la gauche et par le Rassemblement national, qui y voyaient une semaine de campagne supplémentaire entre les deux tours, un temps précieux pour mobiliser les électeurs et peaufiner les programmes de second tour.

    Macron aux commandes jusqu’à la dernière minute

    Ce choix reflète aussi une volonté politique assumée du côté de l’exécutif. En retardant les dates au maximum, Emmanuel Macron s’assure de présider jusqu’au bout de son mandat, une ambition qu’un conseiller de l’Élysée avait résumée d’une formule claire : gouverner « jusqu’à la dernière minute ». La passation de pouvoir avec le prochain président de la République est prévue pour le 14 mai 2027, soit douze jours après le second tour.

    Un calendrier serré entre élection et investiture

    Avec un second tour fixé au 2 mai et une passation de pouvoir le 14 mai, la fenêtre est volontairement réduite. Ce délai de douze jours est l’un des plus courts de l’histoire récente des présidentielles françaises. L’objectif affiché est de limiter la période de transition et d’assurer une continuité de l’État sans flottement politique prolongé. Le président élu disposera de moins de deux semaines pour composer son équipe gouvernementale et préparer sa prise de fonction.

    Une campagne qui s’annonce déjà intense

    La publication officielle de ces dates va inévitablement accélérer le rythme politique. Les partis, qu’ils soient déjà positionnés ou encore en attente d’un candidat déclaré, vont désormais organiser leurs primaires, leurs conventions et leur logistique de campagne autour de ce calendrier fixe. À moins d’un an du premier tour, la course à l’Élysée entre officiellement dans sa phase décisive.

    La rédaction ICONIQ. Politique

  • Neymar lance sa marque de vin et cartonne déjà

    Neymar lance sa marque de vin et cartonne déjà

    Pas encore en rayon et déjà 300 000 bouteilles commandées. Neymar vient de lancer sa marque de vin, « Le Prince », et les chiffres donnent le tournis.

    Une marque née du surnom de ses débuts

    La famille Neymar a officialisé son entrée dans le monde du vin avec la marque « Le Prince », baptisée en référence au surnom « Príncipe da Vila » que le joueur avait décroché lors de ses années de formation au club de Santos. Le projet a été développé en partenariat avec la holding JLX, et la stratégie commerciale s’annonce aussi ambitieuse que le CV de son fondateur.

    300 000 précommandes avant même le lancement

    Selon le magazine brésilien Pequenas Empresas & Grandes Negócios, la marque a enregistré environ 300 000 unités en précommande avant toute commercialisation officielle. Le catalogue couvre large : des vins d’Espagne, de France et du Chili, avec des tarifs allant de 59,90 reais (environ 10 euros) à 50 000 reais (près de 85 euros) la bouteille. De quoi séduire aussi bien le consommateur curieux que l’amateur éclairé.

    Des projections à la hauteur du personnage

    Les ambitions ne s’arrêtent pas là. La première année vise un million de bouteilles vendues pour un chiffre d’affaires estimé à 25 millions de reais, soit environ 4 millions d’euros. L’objectif grimpe ensuite à plus de 4 millions d’unités et 100 millions de reais (17 M€) de revenus dès la fin de la première année d’exploitation complète. Et d’ici fin 2026, la famille Neymar lorgne les 10 millions de références écoulées.

    Un marché brésilien encore sous-exploité

    Derrière cette stratégie se cache une réalité de marché bien calculée. Le Brésil ne consomme que 2,5 litres de vin par habitant et par an, loin derrière le Chili et ses 20 litres. C’est précisément ce retard que « Le Prince » entend combler en adoptant une approche délibérément accessible, sans le côté élitiste qui freine souvent la démocratisation du vin dans le pays.

    Neymar, entrepreneur en série

    Ce lancement s’inscrit dans une trajectoire entrepreneuriale de plus en plus affirmée pour Neymar. Après des investissements dans le gaming, l’immobilier et la restauration, le footballeur brésilien pose désormais un pied dans l’univers des spiritueux. Une diversification qui témoigne d’une vision à long terme, bien au-delà des terrains de football. Rappelons toutefois que l’alcool reste une substance à consommer avec modération.

    La rédaction ICONIQ. Business

  • L’Allemagne éliminée du Mondial aux tirs au but

    L’Allemagne éliminée du Mondial aux tirs au but

    Choc historique à la Coupe du monde 2026. L’Allemagne a été éliminée par le Paraguay aux tirs au but, une première dans l’histoire de la Mannschaft en Coupe du monde.

    Le Paraguay résiste contre toute attente

    Avec 75% de possession, 6 tirs cadrés contre 3 et 799 passes contre 257, les statistiques étaient sans appel en faveur de l’Allemagne. Pourtant, la Mannschaft a buté sur un Paraguay arc-bouté dans sa surface, discipliné et réaliste. Le gardien Antony Gill a réalisé une prestation monumentale, repoussant les assauts répétés des joueurs de Julian Nagelsmann. Le Paraguay a véritablement étouffé l’Allemagne malgré une infériorité technique flagrante, imposant son rythme défensif et comptant ses forces pour la séance fatidique.

    Havertz égalise mais la prolongation ne suffit pas

    Menée au score, l’Allemagne a pu compter sur Kai Havertz pour remettre les deux équipes à égalité et forcer la prolongation. Mais les trente minutes supplémentaires n’ont rien changé. La Mannschaft a multiplié les situations dangereuses, notamment sur un corner direct de Kimmich et une tête d’Anton captée par Gill. Le Paraguay, solide, a tenu. Malgré leur supériorité technique écrasante, les Allemands n’ont pas réussi à forcer la décision dans le temps réglementaire ni en prolongation. Les deux équipes se sont donc retrouvées face à la loterie des tirs au but.

    Une séance de tirs au but cauchemardesque

    C’est là que tout a basculé. Havertz, le premier tireur allemand, a vu son tir repoussé par Gill, entrant dans l’histoire avec deux arrêts dans cette séance. L’Allemagne a ensuite semblé se reprendre avec des réussites de Kimmich et Musiala, mais Woltemade a vu sa tentative stoppée par le portier paraguayen. De l’autre côté, Neuer a bien arrêté le penalty de Balbuena pour maintenir l’espoir allemand, avant que Tah ne tire au-dessus de la barre transversale sur une frappe imprécise. Canale a ensuite transformé le tir décisif pour qualifier le Paraguay, sous les cris de ses supporters.

    Une première historique pour la Mannschaft

    L’Allemagne n’avait jamais perdu une séance de tirs au but en Coupe du monde. La Mannschaft avait jusqu’ici toujours su se montrer implacable dans l’exercice, notamment en 1990 et en 2006 lors de sa dernière participation à une telle séance. Cette élimination représente un séisme pour le football allemand, qui voit s’interrompre une série impressionnante. Quatre fois champions du monde, les Allemands quittent le tournoi dès les huitièmes de finale, une déception immense pour un pays qui visait le titre.

    Le Paraguay défiera la France ou la Suède

    La surprise paraguayenne envoie l’Albirroja en huitièmes de finale où elle affrontera le vainqueur du match entre la France et la Suède. Un tirage qui prend une toute autre dimension après l’exploit de ce soir. Les Paraguayens, portés par un collectif soudé et un Gill étincelant, vont aborder ce prochain match avec une confiance nouvelle. Pour l’Allemagne, il faudra analyser cette élimination cruelle et tirer les leçons d’une rencontre où la domination technique n’a pas suffi face à un adversaire au mental d’acier.

    La rédaction ICONIQ. Sport

  • Le Brésil se qualifie à la 95e minute contre le Japon

    Le Brésil se qualifie à la 95e minute contre le Japon

    Le Brésil a souffert mais s’est qualifié pour les huitièmes de finale de la Coupe du monde 2026. À Houston, la Seleção a renversé le Japon (2-1) grâce à un but de Gabriel Martinelli à la 95e minute.

    Un Japon solide qui ouvre le score à la 29e

    Le scénario n’était pas celui attendu. Dès l’entame, les Samouraïs bleus ont mis en place un bloc défensif discipliné qui a neutralisé toutes les offensives brésiliennes. La punition est venue à la 29e minute. Sur une relance manquée de Danilo au milieu de terrain, Kaishu Sano a récupéré le ballon et s’est offert un long sprint avant de décocher une frappe croisée au ras du sol qui a trompé Alisson. Un premier but en sélection pour l’international japonais, au meilleur des moments. La Seleção, sous les ordres de Carlo Ancelotti, a terminé la première période sans jamais avoir réellement inquiété le gardien Zion Suzuki.

    Casemiro remet les équipes à égalité (55e)

    Le Brésil est revenu des vestiaires avec bien plus d’intentions. Dès la 52e, une tête plongeante de Bruno Guimarães a failli surprendre Suzuki, qui a dévié le ballon in extremis. Deux minutes plus tard, c’est Gabriel qui a délivré un centre parfait depuis le côté droit. Casemiro, à l’affût, a catapulté le ballon de la tête au fond des filets pour égaliser. La Seleção a ensuite pris la maîtrise totale de la rencontre, accumulant 69% de possession sur l’ensemble du match, mais s’est heurtée à une défense japonaise hermétique, incapable de trouver la faille malgré de nombreuses tentatives.

    Martinelli délivre le Brésil dans les arrêts de jeu

    Le match semblait se diriger vers la prolongation. Le stade de Houston retenait son souffle quand, à la 95e minute, Bruno Guimarães a lancé Gabriel Martinelli dans la profondeur. L’ailier d’Arsenal a armé sa frappe du pied droit et a trompé Suzuki pour déclencher une explosion de joie dans les rangs brésiliens. Un but libérateur qui a fait basculer une rencontre longtemps accrochée et a rappelé que ce Brésil, malgré ses imperfections, possède des joueurs capables de décider sur un éclair de génie.

    Paqueta et Casemiro incertains pour la suite

    La qualification est teintée d’inquiétude pour Carlo Ancelotti. Lucas Paqueta et Casemiro ont tous deux dû quitter le terrain sur blessure en cours de rencontre. Leur disponibilité pour les huitièmes de finale reste incertaine. Le Brésil, qui a atteint les quarts de finale lors de ses huit dernières participations à un Mondial, voudra évidemment conserver ses cadres pour la suite du tournoi. Les examens médicaux dans les prochaines heures en diront plus sur la gravité des blessures.

    La Norvège ou la Côte d’Ivoire au prochain tour

    Les Brésiliens savent déjà qui ils pourraient affronter vendredi soir à New York (22h). Ils attendront le vainqueur du match entre la Norvège et la Côte d’Ivoire, qui se joue ce mardi. Pour les Samouraïs bleus, c’est une nouvelle désillusion en phase finale de Coupe du monde : le Japon échoue pour la cinquième fois à passer un tour de la phase à élimination directe, et pour la troisième fois consécutive en huitièmes de finale après 2018 et 2022. La route reste longue mais le géant brésilien est bien là, même dans la douleur.

    La rédaction ICONIQ. Sport

  • WhatsApp lance les noms d’utilisateur : voici comment réserver le vôtre en avant-première

    WhatsApp lance les noms d’utilisateur : voici comment réserver le vôtre en avant-première

    WhatsApp franchit un cap majeur en permettant à ses utilisateurs de réserver un nom de profil unique. Fini le numéro de téléphone comme seul identifiant : l’application appartenant à Meta change les règles du jeu en matière de confidentialité.

    La fin du numéro de téléphone comme carte de visite

    Pendant des années, utiliser WhatsApp impliquait de partager son numéro de téléphone avec chaque nouveau contact. Une contrainte de taille pour qui souhaite préserver sa vie privée. WhatsApp s’apprête à tout changer en introduisant les noms d’utilisateur, des identifiants uniques qui permettront de communiquer sans jamais révéler son numéro. À l’image de ce qui existe déjà sur Instagram, Facebook ou Telegram, chaque utilisateur pourra se créer un pseudo personnalisé, visible à la place de ses coordonnées téléphoniques. Une révolution pour les quelque 3 milliards d’utilisateurs de la plateforme.

    Comment réserver votre nom de profil en quelques secondes

    Bonne nouvelle : la réservation est facultative et ne prend que quelques secondes depuis la dernière version de WhatsApp. Pour accéder à la fonctionnalité, rendez-vous dans Paramètres > Compte > Nom de profil. Vous pourrez alors choisir et valider votre identifiant unique en un temps record. WhatsApp encourage ses utilisateurs à ne pas attendre, les pseudos les plus courts et les plus mémorables étant naturellement pris en premier. Mettez à jour l’application si l’option n’apparaît pas encore dans votre menu.

    Avec un nom de profil, votre numéro reste privé

    Le principe est simple mais puissant. Une fois votre nom d’utilisateur défini, vous pourrez l’utiliser pour être contacté, sans que votre interlocuteur n’ait jamais accès à votre numéro de téléphone. Ce dernier ne sera visible que des contacts que vous aurez explicitement autorisés. Pour les professionnels, les créateurs de contenu ou toute personne souhaitant compartimenter vie privée et vie professionnelle, c’est une avancée considérable. Le changement d’opérateur ou de numéro de téléphone ne signifiera plus perdre ses contacts WhatsApp.

    Avec un nom de profil, votre numéro reste privé
    WhatsApp LLC©

    Des règles strictes pour les noms d’utilisateur

    WhatsApp impose un cadre précis pour les usernames. Ils devront comporter entre 5 et 25 caractères, uniquement des lettres, chiffres et underscores. Les noms de marques déposées, les pseudos à caractère offensant ou trompeur seront interdits. La plateforme se réserve le droit de récupérer tout nom d’utilisateur inactif pendant une longue période, à l’image de ce que pratiquent déjà X (ex-Twitter) ou Instagram. Une fois choisi, le username pourra être modifié, mais l’ancien identifiant sera libéré et disponible pour d’autres utilisateurs.

    WhatsApp s’aligne sur l’écosystème Meta

    Avec cette fonctionnalité, WhatsApp achève son intégration dans la galaxie Meta. L’application rejoint Instagram, Facebook et Threads dans l’univers des pseudos et des profils publics. Cette évolution s’inscrit dans une tendance plus large : faire de WhatsApp non plus seulement une messagerie privée, mais une plateforme d’identité numérique à part entière. Meta pourrait à terme proposer un profil unifié entre ses différentes applications, permettant à un utilisateur d’être retrouvé sur l’ensemble de ses services avec un seul identifiant.

    La rédaction ICONIQ. IA

  • Défilé Jacquemus en Corse

    Défilé Jacquemus en Corse

    La maison Jacquemus a présenté ce lundi 29 juin sa collection « Le Bonheur » au phare de la Pietra, à L’Île-Rousse. Un défilé époustouflant qui a réuni le gratin du showbiz et de la mode sur l’île de Beauté.

    Un cadre hors du commun pour une collection signature

    Simon Porte Jacquemus a frappé fort. En choisissant le phare de la Pietra, face à la mer Méditerranée, pour présenter sa nouvelle collection « Le Bonheur », le créateur a offert à la Corse une vitrine internationale. Sur les chemins tortueux de ce site emblématique de la Balagne, des mannequins ont défilé sous un soleil de juin, entre rochers et embruns. Le styliste a confié avoir voulu « revenir à du super Jacquemus », avec légèreté, couleurs et cette sophistication qui le caractérise. « J’ai regardé ce que je faisais avant, je voulais revenir à mon esthétique, quelque chose d’assez frais », a-t-il expliqué après un show salué par une pluie d’applaudissements.

    Alexandra Leclerc, Lena Situations, Isabelle Huppert : le plateau de rêve

    La liste des invités valait à elle seule le voyage. Alexandra Leclerc, figure montante du monde médiatique français, a fait le déplacement, tout comme Lena Mahfouf, alias Lena Situations, influenceuse incontournable. La grande Isabelle Huppert était également présente, apportant son prestige à cet événement déjà très couru. Tina Kunakey et Sienna Spiro complétaient ce parterre de célébrités venu des quatre coins du monde. Des acheteurs internationaux et des journalistes de la presse mode ont aussi assisté au show, transformant l’Île-Rousse en capitale mondiale de la mode pour quelques heures.

    Athéna Accorsi, la révélation du défilé

    Le moment le plus fort est venu à la clôture du défilé. Athéna Accorsi, 16 ans, fille de Laetitia Casta, a fermé le show avec une assurance déconcertante. Mêmes yeux rêveurs que sa mère, même silhouette élancée, même démarche naturelle : l’héritage est là. Qui mieux qu’elle, avec ses racines corses, pour conclure ce défilé sur l’île de Beauté ? Sa première apparition pour une grande maison de couture laisse présager un avenir brillant dans le mannequinat. Laetitia Casta, absente physiquement, était pourtant présente à travers chaque pas de sa fille sur le sentier du phare.

    Des mannequins corses au coeur du show

    Simon Porte Jacquemus avait tenu à ancrer ce défilé dans le territoire. Des mannequins corses, sélectionnés lors d’un casting organisé sur l’île, ont participé à la présentation aux côtés des visages habituels de la maison. Une décision symbolique forte, qui a renforcé le lien entre la collection et son écrin naturel. La Corse était pour le créateur « un souvenir heureux », a-t-il confié, une île qu’il voulait célébrer autant que sa mode.

    Jacquemus, maître des défilés spectacles

    Habitué des mises en scène grandioses, Simon Porte Jacquemus avait déjà organisé des shows mémorables dans les champs de lavande de Valensole ou au Château de Versailles. L’Île-Rousse s’inscrit dans cette tradition du défilé comme expérience totale, où le lieu devient partie intégrante de la collection. Avec « Le Bonheur », la maison confirme sa capacité à faire de chaque présentation un événement culturel à part entière, capable de mobiliser stars, presse et public bien au-delà du seul cercle de la mode.

    La rédaction ICONIQ. People

  • « Sa femme est devenue trop parfaite… » : l’affaire surprenante de Julie Catalifaud

    « Sa femme est devenue trop parfaite… » : l’affaire surprenante de Julie Catalifaud

    La détective privée Julie Catalifaud revient sur une affaire aussi surprenante qu’inattendue : un homme qui a commencé à soupçonner sa femme… parce qu’elle était devenue, selon lui, « trop parfaite ».

    Une enquête marquante pour Julie Catalifaud

    Invitée dans une interview accordée à ICONIQ., Julie Catalifaud raconte cette mission et explique comment ce changement de comportement a conduit son client à faire appel à ses services

    .

    Détective privée reconnue, Julie Catalifaud enquête depuis plusieurs années sur des affaires mêlant infidélités, disparitions, escroqueries et secrets de famille.

    Auteure du livre Profession détective privée, publié aux éditions HarperCollins France, elle partage son expérience du terrain et les affaires qui ont le plus marqué sa carrière. Elle dirige également l’Agence Vendôme Investigation.

    Dans cette interview accordée à ICONIQ., Julie Catalifaud raconte les coulisses de cette enquête surprenante et révèle ce que ses investigations ont permis de découvrir.

    Une interview à retrouver en intégralité sur les réseaux sociaux d’ICONIQ : InstagramFacebookTiktokYouTubeXSnapchat

  • Ulyssia : le plus grand yacht résidentiel du monde, long de 323 mètres

    Ulyssia : le plus grand yacht résidentiel du monde, long de 323 mètres

    Ulyssia, présenté comme le plus grand yacht résidentiel au monde avec ses 323 mètres de long, comptera 122 résidences privées, 22 suites et des équipements dignes d’un palace flottant. Sa livraison est prévue pour 2031.

    122 résidences et des équipements cinq étoiles

    L’Ulyssia, yacht hors norme, proposera 122 résidences privées et 22 suites pour les invités, le tout agrémenté d’équipements dignes des plus grands palaces terrestres. À bord : restaurants et lounges, un centre médical, wellness et santé piloté par l’Institut Chenot (Suisse), des piscines intérieures et extérieures, un marché gastronomique, un centre d’affaires et même une école pour les enfants des résidents. Le navire disposera d’une marina complète avec voiliers, kayaks, jet-skis, un centre de plongée, des sous-marins Triton et des hélicoptères. Le volume total atteindra environ 100 000 GT, ce qui fera de l’Ulyssia, le yacht résidentiel le plus grand jamais construit.

    ULYSSIA Residential Yacht – ØINO INTERNATIONAL©

    Un investissement réservé aux ultra-riches

    Le prix d’entrée pour acquérir une résidence à bord commence aux alentours de 10 millions d’euros, avec un prix moyen par unité d’environ 24 millions d’euros. Les candidats à l’achat doivent justifier d’un patrimoine net de minimum 30 millions de dollars américains. À ce jour, les réservations couvrent déjà plus de 55 % de la superficie résidentielle commercialisable. Environ 20 % des acheteurs sont des milliardaires, et la communauté des propriétaires réunit quelque 40 nationalités différentes, avec une majorité d’Américains. L’âge moyen des résidents est de 51 ans.

    Un chantier naval chinois pour un projet colossal

    China Merchants Cruise Shipbuilding (CMCS) a été choisi pour construire le méga-yacht résidentiel Ulyssia. Les travaux débuteront en octobre de cette année et s’étaleront sur 54 à 60 mois, avec une livraison attendue en 2031. CMCS dispose d’un bassin de construction navale suffisamment grand pour accueillir ce navire hors norme et la laisser inoccupée pour toute autre commande jusqu’à la livraison, ainsi que pour une deuxième unité optionnelle. Le chantier, filiale de China Merchants Group, a déjà à son actif la livraison de navires d’expédition et le premier navire de croisière polaire conçu et construit en Chine.

    ULYSSIA Residential Yacht – FM ARCHITETTURA©

    La vision d’un entrepreneur suisse

    Derrière ce projet hors du commun se trouve Frank Binder, entrepreneur suisse et fondateur d’Ulyssia Residences. Son ambition : créer une communauté flottante permanente de très haute gamme, capable de naviguer en continu autour du globe. « C’est l’un des moments les plus importants dans le parcours d’Ulyssia à ce jour », a déclaré Binder. « Avec CMCS, nous avons des partenaires capables de répondre à l’ampleur de notre ambition, tout en nous aidant à réaliser Ulyssia avec la précision, l’innovation et le soin qu’un tel navire mérite. » Le design a été confié au réputé architecte naval Espen Øino, et l’ingénierie est assurée par Deltamarin, cabinet finlandais spécialisé en architecture navale également appartenant à China Merchants Group.

    Suivre l’aventure Ulyssia en temps réel

    Le projet continue d’attirer l’attention des médias et des investisseurs du monde entier. Pour suivre l’actualité et les dernières images du yacht, la page Instagram d’Ulyssia propose des visuels exclusifs du projet au fil de son avancement.

    La livraison est prévue pour 2031, et Ulyssia se prépare à redéfinir les codes de la résidence de luxe sur les mers du globe.

    La rédaction ICONIQ. Business

  • Philippe Candeloro élu président de la Fédération Française des Sports de Glace

    Philippe Candeloro élu président de la Fédération Française des Sports de Glace

    Philippe Candeloro, double médaillé de bronze olympique et grande figure du patinage artistique français, vient d’être élu président de la Fédération Française des Sports de Glace. Un tournant majeur pour la discipline à moins de quatre ans des Jeux d’hiver dans les Alpes françaises.

    Une élection serrée au deuxième tour

    C’est à l’Insep, ce samedi 27 juin, que Philippe Candeloro a été élu président de la FFSG au terme d’un scrutin disputé. Arrivé deuxième au premier tour avec 32,81% des voix derrière la présidente sortante Gwenaëlle Noury (38,62%), le patineur de 54 ans a renversé la situation au second tour en obtenant 51,35% des suffrages contre 46,77% pour son adversaire. Six candidats s’étaient présentés à cette élection particulièrement convoitée, signe de l’enjeu considérable que représente la présidence de la fédération à l’approche des Jeux olympiques d’hiver 2030.

    Un homme de notoriété au service du sport

    Champion du monde en 1994, consultant pour France Télévisions pendant dix-neuf ans jusqu’en 2024, Philippe Candeloro a construit sa campagne sur sa visibilité et son expérience entrepreneuriale. Il a promis d’aller chercher sponsors et partenaires pour renforcer les ressources financières de la fédération et d’organiser davantage d’événements sportifs. « Je pense avoir les moyens d’aller chercher des sponsors et des partenaires », avait-il affirmé avant l’élection. Il entend également commander un audit financier de la FFSG dès sa prise de fonctions, pour clarifier la situation de l’institution.

    Voir ce post sur Instagram

    Une victoire dans un contexte tendu

    La FFSG traversait une période de turbulences internes. Les disciplines moins médiatiques comme le short-track, le bobsleigh, la luge, le skeleton et le curling reprochaient à la direction sortante de les délaisser au profit du patinage artistique. Le short-track a même entamé des démarches pour quitter la fédération et rejoindre la Fédération française de roller et de skateboard, à l’image du patinage de vitesse qui avait déjà franchi ce pas fin 2022. Candeloro a réagi avec pragmatisme : « Les gens qui veulent divorcer, il ne faut pas les retenir. » Une posture ouverte qui tranche avec la ligne de la présidence Noury.

    Le défi des JO 2030 en ligne de mire

    La grande ambition de Philippe Candeloro est claire : profiter du tremplin exceptionnel que représentent les Jeux olympiques d’hiver 2030 dans les Alpes françaises. « Ce que je ne voulais pas, c’est que de 2026 à 2030, on ne profite pas de ce tremplin », a-t-il expliqué à franceinfo sport. Il souhaite imprimer une vision « plus large et entrepreneuriale » à la fédération, en s’assurant que les commissions sportives nationales partagent ses orientations. Un premier bras de fer de gouvernance qui s’annonce dès les premières semaines de son mandat.

    D’une carrière sur glace à la présidence

    Philippe Candeloro reste l’une des personnalités les plus populaires du sport français. Ses programmes aux Jeux olympiques d’Albertville 1992 et de Nagano 1998, notamment son célèbre numéro du Parrain, ont marqué des générations de téléspectateurs. Après la compétition, il s’est reconverti dans les spectacles sur glace et au théâtre avec son compère Nelson Monfort. Désormais, c’est à la tête de la FFSG qu’il entame un nouveau chapitre. Son plus grand combat sera de convaincre ceux qui le connaissent davantage pour sa vie médiatique que pour ses compétences de dirigeant.

    La rédaction ICONIQ. Sport

  • Top 14 : Toulouse champion pour la 4e fois de suite, un record historique

    Top 14 : Toulouse champion pour la 4e fois de suite, un record historique

    Le Stade Toulousain entre un peu plus dans la légende du rugby français. Vainqueur 28 à 20 du Montpellier Hérault Rugby en finale du Top 14 au Stade de France, Toulouse décroche un quatrième titre consécutif inédit dans l’histoire du championnat.

    Une finale haletante sous les orages

    La finale du Top 14 2026 restera dans les mémoires pour son intensité et ses rebondissements. Au Stade de France, Toulouse et Montpellier se sont livré une bataille acharnée, interrompue en fin de match par de violents orages et des éclairs qui ont forcé les joueurs à quitter la pelouse pendant une dizaine de minutes. Malgré ce coup d’arrêt, les Rouge et Noir ont su garder leur concentration et leur réalisme pour l’emporter 28 à 20, signant la quatrième victoire consécutive de leur histoire en championnat de France.

    Jack Willis, homme du match

    Si Antoine Dupont reste le symbole de cette génération toulousaine dorée, c’est Jack Willis qui a régné sur cette finale. Le flanker anglais a multiplié les interventions au sol, grattant des ballons dans les moments les plus cruciaux pour étouffer les offensives montpelliéraines. Sa performance XXL a été saluée par tout le Stade de France, y compris par les supporters adverses. Willis incarne cette capacité du Stade Toulousain à trouver des ressources individuelles extraordinaires dans les matchs à élimination directe.

    Montpellier vaillant mais trop imprécis

    Le Montpellier Hérault Rugby a pourtant livré une belle résistance. Les Cistes ont montré une vraie supériorité dans le combat en mêlée fermée et ont su réduire l’écart à plusieurs reprises. L’essai de Léo Coly, après une feinte de passe et un crochet dévastateur sur Ntamack, a relancé le suspense à 28-20 dans les dernières minutes. Mais les erreurs techniques répétées, notamment une touche à cinq mètres gâchée et plusieurs fautes au sol, ont coûté cher aux Héraultais qui repartent bredouilles d’une finale qu’ils auraient pu gagner.

    La légende continue pour Toulouse

    Avec ce 25e titre de champion de France, le Stade Toulousain consolide son statut de club le plus titré de l’histoire du rugby hexagonal. Quatre championnats d’affilée, un record absolu qui n’avait jamais été atteint dans le Top 14. Le capitaine Julien Marchand a résumé l’état d’esprit du groupe au micro de France 2 : « Personne n’est blasé, au contraire. Ce sont des moments incroyables. On a toujours envie de tout donner quand on porte ce maillot. » Une phrase qui dit tout sur la mentalité d’un effectif qui continue de repousser ses propres limites saison après saison.

    Dupont, éternel patron

    Rentré en jeu en fin de match au poste de demi d’ouverture, Antoine Dupont a une nouvelle fois prouvé son importance capitale dans le dispositif toulousain. Son simple retour sur le terrain a changé l’atmosphère et rappelé à Montpellier à qui ils avaient affaire. À 29 ans, le meilleur joueur du monde continue d’écrire son histoire avec le club de sa vie, ajoutant un nouveau titre à une collection déjà exceptionnelle. La question pour la saison prochaine est simple : Toulouse peut-il encore aller chercher un cinquième titre consécutif ?

    La rédaction ICONIQ. Sport