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  • Lens 1-0 PSG : Le PSG perd son titre

    Lens 1-0 PSG : Le PSG perd son titre

    Le PSG pensait enchaîner après sa Supercoupe d’Europe. C’est Lens qui a tout gâché. Ce dimanche soir au stade Bollaert, les Sang et Or ont battu Paris 1-0 et remportent le premier Trophée des Champions de leur histoire.

    Thauvin contre le cours du jeu

    Le PSG domine en première période, sans concrétiser. Et c’est Lens qui punit. À la 32e minute, Florian Thauvin ouvre le score contre le cours du jeu. Un but qui change tout.

    Sept minutes plus tard, Kyllian Antonio prend un rouge pour un tacle dangereux sur Akliouche. Lens va jouer à dix toute la seconde période.

    Paris pousse, mais le but ne vient pas

    Avec l’homme en plus, le PSG s’installe. Nuno Mendes est proche d’égaliser. Dembélé aussi. Fabian Ruiz croit marquer mais son but est refusé pour un hors-jeu de Désiré Doué au préalable.

    Les Lensois tiennent. Le score ne bouge pas. 1-0 à la fin.

    Un premier trophée pour Lens, un manque pour Paris

    C’est la première fois que le RC Lens soulève le Trophée des Champions. Pour le PSG, c’est la première défaite dans cette compétition depuis 5 ans.

    Les ultras parisiens avaient boycotté le déplacement. Comme un symbole d’une soirée ratée.

    La Ligue 1 dès dimanche prochain

    Luis Enrique et ses hommes n’ont pas le temps de ruminer. Le championnat reprend dès dimanche avec la réception de Rennes au Parc des Princes.

    Le titre de champion de France sera l’objectif numéro un. Le Trophée des Champions, lui, est déjà perdu.

    La rédaction ICONIQ. Sport

  • Anouchka Delon officialise son histoire d’amour avec le célèbre avocat Frank Berton

    Anouchka Delon officialise son histoire d’amour avec le célèbre avocat Frank Berton

    C’est une photo qui vaut tous les discours. Anouchka Delon a publié samedi 15 août sur Instagram plusieurs clichés de vacances aux côtés de son avocat, Me Frank Berton. Fin des rumeurs. C’est officiel.

    Une officialisation en douceur, mais sans équivoque

    La fille d’Alain Delon n’a pas fait de déclaration fracassante. Elle a posté des photos estivales, enlacée avec le pénaliste, avec une simple légende : «Gratitude», suivie du hashtag #Love.

    Suffisant pour mettre fin à des mois de spéculations. La presse people évoquait leur rapprochement depuis octobre 2025, quand Voici avait été le premier à en parler.

    Son avocat, son défenseur, son compagnon

    Frank Berton n’est pas un inconnu dans la vie d’Anouchka. Pénaliste réputé, il la défend depuis des années dans les batailles judiciaires qui ont suivi la mort de son père.

    En janvier 2024, il avait pris publiquement sa défense face à ses frères Anthony et Alain-Fabien, dans le conflit familial qui a fait la une des médias. La relation professionnelle a donc évolué vers quelque chose de plus intime.

    28 ans d’écart

    Anouchka Delon a 35 ans. Frank Berton en a 63. La différence d’âge n’a visiblement pas pesé dans la balance.

    Ce n’est pas la première fois que l’avocat fait parler de lui, pour d’autres raisons : il a notamment défendu Salah Abdeslam après les attentats du 13 novembre 2015.

    Une nouvelle page après des années difficiles

    Pour Anouchka Delon, cette publication marque un tournant. Après la mort de son père en août 2024 et les tensions familiales qui ont suivi, elle semble vouloir avancer.

    Une love story née dans les prétoires, officialisée sous le soleil d’été.

    La rédaction ICONIQ. People

  • Il rachète une ville fantôme abandonnée depuis 100 ans et en fait une destination virale

    Il rachète une ville fantôme abandonnée depuis 100 ans et en fait une destination virale

    Il a tout plaqué pour racheter une ville fantôme californienne abandonnée depuis un siècle. Brent Underwood a misé 1,4 million de dollars de ses économies sur Cerro Gordo en 2018. Pari fou. Pari gagnant.

    Cerro Gordo, une histoire de sang et d’argent

    Fondée en 1865 dans les hauteurs de la chaîne d’Inyo, Cerro Gordo fut la mine d’argent la plus prospère de Californie. À son apogée, 4 500 mineurs y vivaient et mouraient, à raison d’un meurtre par semaine.

    La loi n’y montait pas. Les conflits se réglaient entre hommes armés. Quand l’argent et l’eau manquèrent, tout le monde plia bagage. La ville s’endormit pour plus de 100 ans.

    Un entrepreneur, ses économies, et 360 acres de ruines

    Brent Underwood s’y installe à plein temps en 2020. Il découvre une dizaine de bâtiments encore debout, trente miles de galeries souterraines, et des artefacts intacts comme autant de capsules temporelles.

    « Cette histoire ne survit pas si l’endroit ne survit pas », dit-il. Il commence à rénover, bâtiment par bâtiment, sans eau courante, sans confort.

    Une ville fantôme devenue destination culturelle

    Aujourd’hui, Cerro Gordo accueille des visiteurs tous les jours de 9h à 17h. Les visites libres sont gratuites. Les visites guidées de la mine coûtent 20 dollars le week-end.

    L’ancien entrepôt de dynamite est devenu une bibliothèque. Le magasin général abrite un musée. Le bordel historique de Lola Travis sera transformé en mémorial dédié aux femmes de ces camps. Et l’American Hotel, dont la coque est achevée, ouvrira bientôt avec un bar, un restaurant et huit chambres avec vue sur la vallée.

    Ghost Town Living, la mine d’or numérique

    Underwood raconte tout en ligne. Sa chaîne YouTube Ghost Town Living totalise des millions de vues. Ses vidéos TikTok explosent régulièrement. Il est aussi auteur d’un bestseller du New York Times.

    Son seul objectif : permettre un jour aux visiteurs de dormir sur place, sous les étoiles du désert californien.

    Les fantômes, il y croit

    Une silhouette derrière un rideau de dentelle dans le bunkhouse vide. Une lumière qui se rallume seule après avoir été éteinte. Underwood ne rigole pas avec ça.

    « Je rentre dans n’importe laquelle des trente miles de galeries. Mais le bunkhouse, je préfère éviter. »

    La rédaction ICONIQ. Créateurs

  • Rodolphe Saadé rachète l’hôtel particulier du patron de Snapchat pour 55 millions d’euros

    Rodolphe Saadé rachète l’hôtel particulier du patron de Snapchat pour 55 millions d’euros

    D’un milliardaire à l’autre. Rodolphe Saadé, PDG de CMA-CGM et nouveau poids lourd des médias français, vient d’acquérir l’hôtel particulier parisien d’Evan Spiegel, fondateur de Snapchat, pour la somme de 55 millions d’euros dans le très prisé 16e arrondissement.

    Un quartier de la Muette qui change de milliardaire

    La transaction a été révélée par CF News Immo : dans le quartier de la Muette, au cœur du 16e arrondissement de Paris, l’hôtel particulier qui appartenait à Evan Spiegel a trouvé un nouveau propriétaire. Rodolphe Saadé, l’homme d’affaires franco-libanais à la tête du groupe CMA-CGM, s’est offert ce bien d’exception pour 55 millions d’euros. Une acquisition discrète mais qui en dit long sur les ambitions parisiennes du patron marseillais, qui réside habituellement dans la cité phocéenne où se situe le siège social de son empire maritime.

    L’annonce du bien, accompagnée des photos, est à retrouver sur le site de l’agence : cliquez ici.

    Un bien d’exception signé par l’architecte du Grand Palais

    Ce n’est pas n’importe quelle adresse. L’hôtel particulier a été construit en 1924 par Henri Deglane, l’architecte à qui l’on doit la façade et la nef du Grand Palais, érigé pour l’Exposition Universelle de 1900. La demeure en pierre de taille développe 425 m2 habitables répartis sur cinq niveaux et onze pièces à vivre. Elle dispose également d’un jardin de 1 163 m2, véritable luxe en plein Paris. À l’intérieur, les équipements rivalisent d’élégance : cave à vins, salle de cinéma privée, spa, piscine sur cour à l’anglaise, et un ascenseur ajouté en 2013. Le voisinage est à l’avenant, avec les consuls d’Italie et d’Inde ainsi que les ambassadeurs de Thaïlande et d’Irak à proximité immédiate.

    Evan Spiegel repart avec une belle plus-value

    Le vendeur n’est pas inconnu. Evan Spiegel, fondateur de Snapchat et l’un des plus jeunes milliardaires au monde à 24 ans, avait acquis ce bien en 2020 pour 40 millions d’euros via la SCI Joie de Vivre, dont ses deux fils Hart et Myles étaient coactionnaires. Leur mère est la mannequin australienne Miranda Kerr, épouse d’Evan Spiegel depuis 2017. Le patron de Snapchat, naturalisé français en 2018 et fait chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres par Roselyne Bachelot, repart donc avec une plus-value nette de 15 millions d’euros en six ans sur ce seul bien immobilier.

    Saadé diversifie ses investissements tous azimuts

    Cette acquisition s’inscrit dans une stratégie de diversification qui ne faiblit pas. Après avoir bâti un empire dans le fret maritime, Rodolphe Saadé a plongé dans les médias avec l’acquisition de BFMTV, RMC, La Provence et La Tribune sous la bannière CMA Média. Il est également copropriétaire de l’ESJ Paris. Et désormais, il investit dans l’immobilier de prestige et l’hôtellerie de luxe. En 2025, il a racheté l’hôtel cinq étoiles Le Yaca à Saint-Tropez, lieu célèbre pour avoir accueilli le tournage de Et Dieu créa la femme avec Brigitte Bardot, rouvert en avril 2026 après rénovation. L’hôtel particulier du 16e vient donc s’ajouter à un portefeuille d’actifs qui transcende largement le seul transport maritime.

    Le symbole d’une nouvelle élite économique parisienne

    Ce type de transaction illustre une réalité bien ancrée dans la capitale : Paris reste l’une des places immobilières de luxe les plus convoitées au monde, et les grandes fortunes internationales y investissent massivement. Que ce soit Spiegel hier ou Saadé aujourd’hui, le 16e arrondissement concentre une densité de patrimoines privés rarement égalée. Pour le PDG de CMA-CGM, ce pied-à-terre parisien symbolise aussi l’ancrage de plus en plus fort de son groupe dans la capitale, là où se décident les grandes orientations médiatiques et politiques françaises.

    La rédaction ICONIQ. Business

  • Anthropic a multiplié ses revenus par 14 en un an

    Anthropic a multiplié ses revenus par 14 en un an

    11,5 milliards de dollars sur un seul trimestre, des revenus multipliés par 14 en un an : Anthropic, la société fondée par Dario Amodei et créatrice de l’assistant Claude, vient de publier ses chiffres et passe devant OpenAI (ChatGPT).

    Des chiffres records qui fracassent toutes les prévisions

    Au deuxième trimestre 2026, Anthropic a généré 11,5 milliards de dollars de chiffre d’affaires. Un chiffre à la fois spectaculaire et révélateur d’une dynamique que peu d’observateurs avaient anticipée avec une telle intensité. Il y a un an encore, la société était largement perçue comme le challenger sérieux mais discret de ChatGPT. Aujourd’hui, elle affiche une croissance de 1 400 % sur douze mois, passant de niveaux confidentiels à une trajectoire digne des plus grandes success stories de la Silicon Valley. Et ce n’est pas qu’une question de croissance brute : par rapport au premier trimestre 2026, qui avait lui-même atteint 4,73 milliards de dollars, le bond est de plus de 140 %. L’accélération s’emballe. Anthropic indique par ailleurs un résultat d’exploitation positif, même si des ajustements comptables pourraient légèrement modifier ce chiffre dans les semaines à venir.

    Claude dépasse ChatGPT sur les revenus annualisés

    Bloomberg, qui a révélé ces chiffres le 15 août 2026 après une communication d’Anthropic à ses investisseurs, souligne un élément particulièrement frappant : sur la base des revenus annualisés en mai dernier, Anthropic a dépassé OpenAI. La société de Dario Amodei affichait plus de 47 milliards de dollars annualisés contre 40 milliards pour son rival. Le média américain précise que les méthodologies de calcul peuvent différer entre les deux entreprises, mais l’ordre de grandeur est là, et il est symbolique. Claude, longtemps perçu comme le modèle des professionnels et des développeurs, convainc désormais à grande échelle. Ses capacités avancées en programmation, en raisonnement complexe et en automatisation des tâches métier ont bâti une réputation solide dans les entreprises, secteur qui représente une part croissante de sa base d’utilisateurs.

    Une introduction en Bourse qui se précise

    Ces performances financières ne sont pas seulement une victoire de communication : elles préparent le terrain pour une introduction en Bourse qui se profile en coulisses. Bloomberg assure qu’Anthropic a déposé une demande d’introduction de manière confidentielle et travaille avec plusieurs grandes banques d’investissement américaines pour finaliser les formalités. La valorisation évoquée est vertigineuse : 2 000 milliards de dollars, ce qui en ferait la plus importante introduction de l’histoire des marchés financiers, devant SpaceX et ses 1 750 milliards estimés. Si elle a lieu cet été ou à l’automne, Anthropic devancerait aussi bien OpenAI que DeepSeek, le concurrent chinois qui envisage lui aussi d’ouvrir son capital.

    La course aux investissements, moteur invisible de la croissance

    Pour comprendre la montée en puissance d’Anthropic, il faut regarder derrière les chiffres de revenus et observer l’ampleur des capitaux mobilisés. Amazon a investi plusieurs milliards de dollars dans la société, Google a suivi, et d’autres fonds ont mis la main à la poche de façon massive. Ces financements ont permis à Anthropic de développer des infrastructures de calcul colossales, indispensables à l’entraînement et au déploiement des dernières versions de Claude. Dans un secteur où les coûts de développement des modèles les plus avancés se chiffrent désormais en centaines de milliards de dollars, seules les entreprises capables de lever des sommes équivalentes peuvent rester dans la course. Anthropic est clairement dans ce cercle très restreint.

    Un nouveau chapitre pour l’IA générative

    Les résultats d’Anthropic marquent un tournant dans la perception de l’IA générative par les marchés et les investisseurs. Pendant longtemps, la question centrale était : qui va vraiment monétiser cette technologie à grande échelle ? Le doute n’est plus permis. Claude génère des revenus réels, massifs et en croissance exponentielle. Ce que vivent Anthropic, OpenAI, et dans une moindre mesure Google avec Gemini, c’est la maturation d’un marché qui bascule de la phase d’expérimentation à la phase d’adoption industrielle. Pour les acteurs européens et français en particulier, la leçon est claire : le retard à combler est immense, et le temps presse.

    La rédaction ICONIQ. IA

  • Gabriel Attal veut un référendum sur l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans

    Gabriel Attal veut un référendum sur l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans

    Dans une tribune publiée dans La Tribune Dimanche, Gabriel Attal, candidat déclaré à la présidentielle, appelle à soumettre au peuple français la question de l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans par voie référendaire.

    Une proposition qui dépasse les clivages partisans

    Selon Gabriel Attal, les lois existent, les débats ont eu lieu, mais rien ne change vraiment. Les plateformes continuent de capter des millions d’adolescents, les effets sur la santé mentale sont documentés par des dizaines d’études, et les parents se sentent seuls face à un phénomène qui les dépasse. Pour lui, le référendum n’est pas un gadget démocratique mais une nécessité. Sur un sujet qui touche directement chaque famille française, seul le peuple peut légitimer une mesure aussi structurante. C’est une façon de court-circuiter les lobbys des grandes plateformes technologiques américaines, qui disposent de moyens considérables pour ralentir ou édulcorer toute réglementation passant par le seul Parlement.

    L’enjeu de santé publique au cœur de l’argumentaire

    Attal s’appuie sur les données scientifiques les plus récentes pour défendre sa position. Troubles de l’attention, anxiété, dépression, isolement social réel malgré une hyperconnexion permanente : les effets des réseaux sociaux sur les adolescents ne sont plus contestés par la communauté médicale. La France a déjà tenté d’agir avec la loi sur l’âge minimum et le consentement parental, mais son application reste largement symbolique. Les plateformes comme TikTok, Instagram ou Snapchat contournent facilement les dispositifs existants. Un référendum permettrait d’inscrire l’interdiction dans une légitimité populaire suffisamment forte pour contraindre les géants du numérique à se plier à des règles effectives.

    Une stratégie présidentielle assumée

    La proposition intervient dans un contexte politique précis. Candidat à la prochaine élection présidentielle, Attal cherche à incarner une ligne réformiste sur des sujets de société concrets, loin des querelles idéologiques classiques. Le thème de la protection des enfants face aux écrans est transversal : il mobilise à droite comme à gauche, chez les parents comme chez les enseignants. En appelant au référendum, il se positionne aussi comme défenseur d’une démocratie directe, capable de trancher des questions que les partis politiques ont longtemps esquivées par peur de froisser les intérêts économiques en jeu.

    Des résistances prévisibles, des alliés inattendus

    La proposition ne fait pas l’unanimité. Certains juristes s’interrogent sur la faisabilité constitutionnelle d’un tel référendum, d’autres pointent le risque d’un débat qui réduirait une question complexe à un simple oui ou non. À l’opposé, des associations de parents, des pédopsychiatres et plusieurs élus de bords différents ont salué l’initiative, estimant que le statu quo est insupportable. En Australie, une loi interdisant les réseaux sociaux aux moins de 16 ans est entrée en vigueur début 2025, ouvrant la voie à d’autres pays. La France pourrait suivre, à condition de trancher enfin clairement.

    Une question qui appartient aux Français

    En définitive, Attal pose une question simple : est-ce que la société française veut collectivement protéger ses enfants, quitte à contraindre des entreprises privées puissantes ? Il parie que la réponse populaire serait oui. Reste à convaincre.

    La rédaction ICONIQ. Politique

  • Léon Marchand champion d’Europe du 200 m papillon avec la meilleure performance mondiale de l’année

    Léon Marchand champion d’Europe du 200 m papillon avec la meilleure performance mondiale de l’année

    À Saint-Denis, dans une piscine en feu, Léon Marchand a décroché ce samedi soir son tout premier titre de champion d’Europe. Vainqueur du 200 m papillon en 1’51″72, meilleure performance mondiale de l’année, il boucle une collection déjà historique.

    La piscine en feu, lui dans sa bulle

    Le contexte était particulier. Des semaines marquées par une blessure à l’adducteur droit, des doutes sur sa participation même. «Il y a eu beaucoup de doutes dans ma tête ces dernières semaines. Je n’étais pas sûr de faire les Championnats d’Europe, pas sûr de faire le papillon, le crawl», a confié Marchand à la sortie du bassin. Il a persévéré. Et devant le public de Saint-Denis, ça a tout changé. «La piscine était en feu, ça m’a énormément poussé du début à la fin.»

    1’51″72 : fier, même sans record

    Le record du monde (1’51″21, signé aux JO de Paris) ne tombe pas. Marchand le sait, il s’y attendait. «Non, le record du monde, il n’était pas ici. Je ne pensais pas pouvoir repasser sous les 1’52. Avec les semaines que j’ai vécues, le 1’51″7, j’en suis fier.» Deuxième temps de sa carrière sur la distance, obtenu avec une adducteur pas encore à 100 %. Il s’impose devant le Hongrois Richard Marton (1’54 »06) et le Grec Apostolos Siskos (1’54″13), avec plus de deux secondes d’avance.

    Kos, le pote qui a craqué

    Hubert Kos était le concurrent le plus attendu. En chambre d’appel, les deux amis se sont chambrés. Sur l’eau, le Hongrois est parti très fort, puis a explosé. Sixième en 1’54″89, il a payé une semaine déjà très chargée, double médaillé d’or sur le 4×100 m et le 200 m dos. Marchand, moins sollicité en amont, avait les jambes pour finir. «On s’entraîne très dur tous les deux. On a enfin pu faire une course ensemble, c’était trop bien», a-t-il dit, même sans savoir exactement où son pote avait fini.

    La Marseillaise, un moment à part

    «C’était incroyable. Toute la piscine résonnait. C’est un des moments forts dont je vais me rappeler.» La cérémonie des médailles à Saint-Denis, à domicile, devant 15 000 spectateurs qui connaissent son nom par cœur. Florent Manaudou s’est même glissé en zone mixte, smartphone à la main, pour jouer les journalistes et tacler son coéquipier. Ambiance.

    Dimanche, le 400 m nage libre pour conclure

    Il reste une cartouche. Le 400 m nage libre, dimanche, avec les séries dès 9h30 et la finale à 19h21. Marchand avait déjà signé la meilleure performance mondiale de l’année sur cette épreuve lors du relais 4×200 m en début de semaine (1’43″76 en passage). Un deuxième titre européen en un week-end serait un épilogue parfait.

    La rédaction ICONIQ. Sport

  • LeBron James lance sa chaîne YouTube golf avec les champions NBA 2016

    LeBron James lance sa chaîne YouTube golf avec les champions NBA 2016

    LeBron James vient de franchir un nouveau cap dans sa vie de créateur de contenu. La légende NBA a lancé sa propre chaîne YouTube dédiée au golf, avec un premier épisode qui réunit les champions de Cleveland 2016 en Écosse pour un scramble mémorable.

    Un lancement en grande pompe

    Pour son coup d’envoi, LeBron a mis les petits plats dans les grands. Direction le Castle Stuart Golf Links à Cabot Highlands, en Écosse, l’un des parcours les plus spectaculaires d’Europe. À ses côtés pour ce premier épisode, les anciens coéquipiers avec qui il a décroché le titre NBA en 2016 : Kevin Love, J.R. Smith, Richard Jefferson, Tristan Thompson et Channing Frye. Dix ans après le sacre historique des Cavaliers de Cleveland, les voilà réunis autour d’une partie de golf, le verre de vin à la main et le fou rire facile.

    Scotland, vin et souvenirs de titre

    Le format est assumé : c’est autant un trip entre potes qu’un programme golf. Dans cette première vidéo, les réminiscences du titre 2016 côtoient les commentaires hilarants sur le jeu de chacun. LeBron l’a lui-même résumé dans un entretien au Hollywood Reporter : « Ce voyage était le trip d’une vie avec mes coéquipiers. On a pu jouer au golf et se retrouver dans les plus beaux décors que j’aie jamais vus. »

    Le golf, sa nouvelle passion compétitive

    Derrière le côté feel-good, il y a une vraie passion. « Le golf me donne le défi dont j’ai besoin en tant que compétiteur », confie James. À 41 ans, toujours en activité avec les Philadelphia 76ers pour une record-extending 24e saison NBA, il s’est trouvé dans le golf un terrain d’expression différent, moins médiatisé, plus personnel. Il joue, pratique, progresse, et désormais documente.

    Des épisodes mensuels à venir

    Ce n’est que le début. Selon le Hollywood Reporter, la chaîne publiera de nouveaux épisodes tous les mois, emmenant les abonnés sur les plus grands parcours du monde. Le concept : LeBron, ses amis, de la bonne bouffe locale, du vin, et beaucoup de rires. Simple, efficace, bankable.

    LeBron, empire médiatique en expansion

    Cette chaîne s’inscrit dans une stratégie plus large. LeBron James et son partenaire business Maverick Carter seraient également en négociation avancée avec ESPN pour une série documentaire sur les coulisses de sa vie, dans le style du « The Last Dance » de Michael Jordan. Entre SpringHill Entertainment, son label de production, et ses nouvelles aventures numériques, James construit méthodiquement un empire médiatique qui survivra largement à sa carrière sportive.

    La rédaction ICONIQ. Créateurs

  • Jordan Bardella dépasse le million d’euros grâce à ses livres

    Jordan Bardella dépasse le million d’euros grâce à ses livres

    Le président du Rassemblement national a déclaré plus de 300 000 euros de droits d’auteur pour 2026, portant son total à 1 035 178 euros en moins de deux ans. Un succès en librairie qui transforme le chef du RN en auteur millionnaire.

    Un million d’euros en deux ans

    Les chiffres sont désormais officiels. Jordan Bardella a déclaré 306 963 euros de droits d’auteur pour l’année 2026, dans le cadre de ses contrats avec la maison d’édition Fayard. Cette nouvelle déclaration d’intérêts, déposée auprès de la Haute autorité pour la transparence de la vie politique (HATVP) et mise à jour le 14 août, porte son total cumulé à 1 035 178 euros depuis 2024, avant impôts. En moins de deux ans, le président du RN est devenu, au sens littéral du terme, un auteur millionnaire.

    Deux livres, 320 000 exemplaires vendus

    Ces revenus sont le fruit de deux ouvrages publiés chez Fayard. Le premier, Ce que je cherche, est sorti en novembre 2024 et s’est vendu à environ 230 000 exemplaires. Le second, Ce que veulent les Français, a suivi en octobre 2025. Au total, les estimations les plus récentes font état d’au moins 320 000 exemplaires écoulés, un chiffre exceptionnel pour un livre politique en France. Des ventes dopées par une stratégie de dédicaces intense et, selon certaines analyses, par des achats groupés du parti pour ses adhérents.

    Un troisième livre déjà en précommande

    Le compteur n’est pas près de s’arrêter. En juillet, Jordan Bardella a annoncé préparer un troisième essai, consacré à sa vision pour gouverner la France en 2027. L’ouvrage est d’ores et déjà disponible en précommande sur le site de la Fnac, avec une sortie fixée au 4 novembre prochain, toujours chez Fayard. Une tournée de dédicaces à travers la France est également prévue, aux frais de l’éditeur, en pleine période de campagne présidentielle.

    Des revenus qui s’ajoutent à son salaire d’eurodéputé

    Ces droits d’auteur viennent s’ajouter à la rémunération que Bardella perçoit en tant qu’eurodéputé et chef du groupe des Patriotes au Parlement européen. Son salaire net mensuel s’élève à près de 8 800 euros, hors indemnités complémentaires. Le président du RN, qui se présente comme un homme du peuple attaché au pouvoir d’achat des Français, dispose ainsi de revenus largement supérieurs à la moyenne nationale, entre mandats politiques et succès éditoriaux.

    Une manne financière en vue de 2027

    La publication d’un troisième livre à l’automne 2026 s’inscrit clairement dans une stratégie de positionnement pour l’élection présidentielle. Candidat désigné par Marine Le Pen pour Matignon en cas de victoire, Jordan Bardella utilise ses livres comme tribune politique autant que comme source de revenus. La tournée de dédicaces qui accompagnera cette sortie lui permettra de battre le pavé de France à moindre coût pour son parti, la facture étant prise en charge par Fayard. Un calcul gagnant sur tous les plans.

    La rédaction ICONIQ. Politique

  • Jeff Bezos devient actionnaire du FC Liverpool

    Jeff Bezos devient actionnaire du FC Liverpool

    Jeff Bezos vient de franchir une nouvelle frontière : le fondateur d’Amazon entre au capital du FC Liverpool, l’un des clubs les plus titrés d’Angleterre, via un consortium qui valorise le club à 8 milliards de dollars et pourrait bientôt en prendre le contrôle.

    Une entrée au capital historique

    C’est une information qui a traversé l’Atlantique à la vitesse d’un tweet : Jeff Bezos, fondateur d’Amazon et l’une des fortunes les plus considérables de la planète, devient actionnaire minoritaire du FC Liverpool. Le consortium qu’il pilote a acquis une part estimée entre 30 et un tiers du club anglais, selon plusieurs sources concordantes. Il s’agit du premier investissement de Bezos dans une franchise sportive professionnelle, une étape symbolique pour un homme dont les ambitions n’ont jamais semblé avoir de plafond. Fenway Sports Group, propriétaire actuel du club depuis 2010, conserve pour l’heure le contrôle des opérations.

    Une valorisation à 8 milliards de dollars

    Le deal repose sur une valorisation globale du club à 8 milliards de dollars. Un chiffre qui illustre l’inflation spectaculaire de la valeur des franchises sportives ces dernières années, portée par l’explosion des droits télévisés, le développement de l’e-sport et l’appétit croissant des investisseurs pour des actifs à la fois stables et culturellement puissants. Liverpool, avec ses cinq Ligues des champions et ses 20 titres en championnat d’Angleterre, représente exactement ce type de valeur rare sur le marché. Le consortium bénéficie en outre d’une option d’achat lui permettant de devenir actionnaire majoritaire à terme, ouvrant la voie à un rachat complet du club.

    Liverpool, un actif mondial à l’attrait irrésistible

    Pour comprendre l’attrait du Liverpool FC sur des investisseurs de ce calibre, il suffit de regarder les chiffres. Le club affiche une base de supporters estimée à plus de 500 millions de personnes dans le monde. Ses revenus commerciaux atteignent des sommets chaque saison, portés par des partenariats premium avec des marques globales. Anfield, son stade mythique, affiche complet à chaque match. Et la saison 2025-2026 a encore démontré la puissance sportive des Reds, avec un parcours remarquable en Ligue des champions. Liverpool n’est pas seulement un club : c’est une marque mondiale, et c’est précisément ce que Bezos a toujours su reconnaître et valoriser.

    Les milliardaires et le sport, une tendance de fond

    L’arrivée de Bezos à Liverpool s’inscrit dans une tendance lourde : les grandes fortunes mondiales se ruent sur les clubs de football européens et les franchises nord-américaines. Todd Boehly à Chelsea, INEOS au Manchester United, RedBird au Milan AC, les exemples se multiplient. Ces investisseurs ne cherchent pas seulement un retour financier : ils achètent de la visibilité mondiale, de l’influence culturelle et un accès à des réseaux d’affaires que peu d’autres actifs peuvent offrir. Pour Bezos, dont l’empire s’étend d’Amazon Web Services au journal Washington Post en passant par Blue Origin, Liverpool est une pièce supplémentaire dans un puzzle stratégique bien plus large.

    FSG conserve les rênes, pour l’instant

    Fenway Sports Group, qui gère également les Boston Red Sox en baseball et les Pittsburgh Penguins en hockey sur glace, ne cède pas les clés du club. La structure de l’accord laisse FSG aux commandes des décisions sportives et opérationnelles à court terme. Mais l’option d’achat détenue par le consortium Bezos laisse peu de doutes sur la direction que prend l’actionnariat du club à moyen terme. Si Bezos décide d’exercer cette option, Liverpool pourrait se retrouver sous le contrôle d’un homme capable de mobiliser des ressources quasi illimitées, avec tout ce que cela implique en matière de transferts, d’infrastructure et d’ambitions sportives. Anfield entre dans une nouvelle ère.

    La rédaction ICONIQ. Business