Le match 3 des Finales NBA entre les Knicks et les Spurs, lundi soir au Madison Square Garden, a attiré un parterre de célébrités exceptionnel : stars de cinéma, rappeurs, anciens champions et même un président américain en exercice.
Timothée Chalamet, fan numéro un des Knicks courtside
New York natif dans l’âme, Timothée Chalamet (30 ans) n’a rien manqué de la folle épopée des Knicks en playoffs 2026. Présent à Atlanta, Philadelphie, Cleveland et San Antonio pendant les tours précédents, l’acteur oscarisé était évidemment au rendez-vous pour le premier match de Finales à domicile depuis 1999. Vêtu aux couleurs orange historiques de la franchise, il a donné de la voix tout au long de la rencontre en courtside, aux côtés de Ben Stiller et de sa compagne Christine Taylor. Derrière eux, l’humoriste Tracy Morgan était également présent. Malgré leur ferveur, les stars new-yorkaises ont dû rentrer chez elles avec une défaite : les Spurs de Wembanyama se sont imposés 115-111 dans un finish haletant.
Spike Lee, Jay-Z et les icônes de la culture new-yorkaise
Le retour des Finales NBA au Madison Square Garden est un événement qui transcende le sport. Spike Lee, le cinéaste le plus célèbre des Knicks, ne pouvait évidemment pas manquer ça. A 69 ans, le réalisateur de « Malcolm X » reste l’un des supporteurs les plus fidèles de la franchise, présent sur tous les matchs à l’extérieur depuis le premier tour. Jay-Z était lui aussi de la partie : le rappeur légendaire, auteur de « Empire State of Mind », hymne officieux de New York, revenait au Garden pour des Finales 27 ans après avoir vu les Knicks s’incliner face aux… Spurs en 1999. Côté musique, DJ Khaled et Fat Joe étaient également présents, pendant que Cardi B assurait le show de la mi-temps sur le parquet mythique de la 8e Avenue.
Trump au Garden : un protocole inédit et des huées
La présence de Donald Trump a été l’événement dans l’événement. Premier président américain en exercice à assister à un match des Finales NBA, le natif de New York a généré un protocole de sécurité sans précédent dans l’enceinte, avec des fouilles renforcées et des délais d’accès allongés pour les spectateurs. Lors de l’hymne national, son visage est apparu sur les écrans géants du Garden : il a été copieusement hué par une grande partie des 19.800 spectateurs. Les images de Trump apparemment assoupi aux côtés du propriétaire des Knicks James Dolan et de sa fille Kai ont rapidement envahi les réseaux sociaux. A l’extérieur du Madison Square Garden, des manifestants et supporteurs des Knicks l’attendaient également. Ce match restera dans les mémoires sous le nom de « Trump Game ».
Les légendes des Knicks réunies pour un soir historique
Dans les gradins, les anciens héros de la franchise new-yorkaise avaient répondu présent pour ce retour des Finales en ville. Patrick Ewing, visage des Knicks des années 1990, était là pour espérer voir une bague de champion qu’il n’avait jamais pu décrocher. Les principaux acteurs du parcours légendaire de 1999 étaient également réunis : John Starks, Larry Johnson, Latrell Sprewell, Marcus Camby et Allan Houston. De l’autre côté du spectre sportif, les icônes new-yorkaises Derek Jeter (Yankees) et Eli Manning (Giants) ont également fait le déplacement pour soutenir les Knicks, dans un Garden bouillant qui n’avait pas vécu pareille atmosphère depuis des décennies.
Un billet à 3.500 dollars, un événement hors norme
Pour accéder à ce match 3, il fallait sortir le portefeuille : aucun billet n’est parti à moins de 3.500 dollars, un record dans l’histoire du sport. Dans cette salle de 19.800 places, chaque siège valait une petite fortune, ce qui explique en partie la concentration exceptionnelle de célébrités présentes ce soir-là. Malgré toute cette énergie et un public acquis à leur cause, les Knicks se sont inclinés 115-111 face aux Spurs portés par un Wembanyama monstrueux (32 points, 8 rebonds, 6 passes). La série, désormais à 2-1 en faveur de New York, se poursuit dans la nuit du mercredi 10 au jeudi 11 juin pour un match 4 très attendu. Les stars seront sans doute de retour.
La rédaction ICONIQ. People

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