Mathieu van der Poel a offert un final de légende à la 113e édition du Tour de France ce dimanche sur les Champs-Élysées, pendant que Tadej Pogacar décrochait son cinquième maillot jaune, entrant dans le cercle très fermé des plus grands champions de l’histoire.
Van der Poel résiste aux sprinteurs dans un final haletant
La 21e et dernière étape de ce Tour de France 2026 n’a pas failli à sa réputation de fête. Au terme d’une journée de 88,7 kilomètres entièrement disputée dans Paris, avec trois ascensions de la butte Montmartre par la rue Lepic, Mathieu van der Poel a levé les bras sur les Champs-Élysées au terme d’un sprint d’anthologie. Le Néerlandais d’Alpecin-Premier Tech était parti avec Tadej Pogacar lors du dernier passage à Montmartre. À 5 kilomètres de l’arrivée, les deux hommes comptaient encore 13 secondes d’avance sur leurs premiers poursuivants. Le peloton des sprinteurs, emmené par les Decathlon CMA CGM, fondait sur le duo. Van der Poel a tenu. À la flamme rouge, tout se jouait à rien. Sur l’avenue, le Néerlandais a résisté au retour de Jasper Philipsen, son propre coéquipier, et de Mads Pedersen, pour s’offrir une victoire de prestige parmi les plus belles de sa carrière. Philipsen a même légèrement freiné à l’approche de la ligne pour laisser passer son leader.
Le scénario fou de la dernière ascension de Montmartre
Tout s’est joué rue Lepic. Victor Campenaerts entre le premier dans la montée, mais Pogacar contre immédiatement et van der Poel répond présent. En haut de la Butte, le duo s’échappe avec une poignée de secondes d’avance. Evenepoel fait la jonction dans la descente avant de lâcher prise. Pedersen aussi revient brièvement, formant un quatuor de rêve, avant que Pogacar et van der Poel ne s’isolent dans les derniers kilomètres. L’entente entre les deux hommes est parfaite. Ils se relaient, repoussent les offensives du peloton et gardent l’écart juste suffisant pour résister jusqu’au bout. Un spectacle rare, offert par les deux meilleurs coureurs de leur génération lors de la dernière ligne droite d’un grand Tour.
Pogacar sacré pour la 5e fois, dans le cercle des légendes
L’autre image de cette arrivée, c’est celle d’un Tadej Pogacar en maillot jaune rayonnant sur les Champs-Élysées. Le Slovène de l’équipe UAE Emirates remporte son cinquième Tour de France, égalant un record qui le place aux côtés des plus grandes légendes du cyclisme mondial. Jacques Anquetil, Eddy Merckx, Bernard Hinault et Miguel Indurain avaient chacun décroché cinq Grande Boucle. Pogacar les rejoint. Dominateur tout au long des trois semaines de course, il a remporté cinq étapes sur cette édition 2026 et n’a jamais cédé le maillot jaune une fois qu’il l’a endossé. Jusqu’au bout, il a animé la course, s’offrant même un dernier feu d’artifice à Montmartre alors que son titre était déjà assuré. L’image d’un champion complet, capable de tout gagner et de tout donner même quand l’enjeu est symbolique.
Tour de France – Crédit : Hugo Luc / Wikimedia Commons (CC BY-SA 4.0)
Les autres distinctions du Tour 2026
Mads Pedersen s’empare définitivement du maillot vert du meilleur sprinteur, lui qui complète le podium de l’étape derrière van der Poel et Philipsen. Richard Carapaz repart avec le maillot à pois de meilleur grimpeur, belle récompense pour l’Équatorien. Isaac Del Toro avait longtemps brillé dans le maillot blanc du meilleur jeune avant une crevaison dans le final parisien, qui ne lui a toutefois pas coûté ce classement. Mention spéciale au Français Paul Seixas, coureur Decathlon CMA CGM, dont la fraîcheur et l’abnégation au service du peloton tout au long des trois semaines ont conquis le public. Le Lyonnais termine 4e au général, et la « Seixasmania » aura été l’un des fils conducteurs de ce Tour. Quinn Simmons, de l’équipe Lidl-Trek, reçoit pour la deuxième année consécutive le titre de « super équipier » du Tour.
Paris comme écrin d’une édition historique
Ce Tour de France 2026 restera comme l’un des grands millésimes récents. Trois ascensions de la butte Montmartre en guise de final, avant les Champs-Élysées : le parcours parisien, légèrement raccourci pour soulager les services de secours, a offert un cadre à la hauteur de l’événement. L’atmosphère dans la rue Lepic, lors de chacun des trois passages, était celle d’une vraie classique de printemps. Les milliers de spectateurs massés sur les trottoirs ont acclamé leurs héros jusqu’à l’arrivée. Pogacar entre dans l’histoire. Van der Poel s’offre une des victoires les plus prestigieuses de l’avenue. Et le cyclisme, une fois de plus, aura démontré qu’il sait offrir des récits à la mesure de ses champions.
Une simple vidéo publiée par Les Filles à Lloret, tournée lors d’une pool party, a bouleversé la vie d’Océane (@aora.dj). En seulement 24 heures, les images ont dépassé les 100 millions de vues sur les réseaux sociaux, propulsant la jeune femme au cœur d’un phénomène viral international.
Plus de 100 millions de vues en seulement 24 heures
À l’origine de ce buzz planétaire, une vidéo publiée par le compte Les Filles à Lloret, devenu une référence sur Instagram pour partager l’ambiance des vacances à Lloret de Mar. En quelques heures seulement, les images d’Aoradj ont dépassé les 100 millions de vues, avant d’être massivement relayées sur TikTok, Instagram, Facebook, Snapchat et X.
Un phénomène qui a rapidement dépassé les frontières françaises et suscité des millions de réactions à travers le monde.
Océane : « Aujourd’hui, je suis fière de pouvoir m’assumer »
Dans cette interview exclusive accordée à ICONIQ., Océane, également connue sous le nom Aora DJ, revient sur cette médiatisation soudaine.
« Vous devez me voir un peu partout en ce moment sur une vidéo tournée lors d’une pool party. Je suis Océane, également connue sous le nom d’Aora DJ, j’ai 20 ans. »
Si cette viralité lui a apporté une visibilité exceptionnelle, elle lui a aussi fait découvrir la violence des réseaux sociaux.
« Les commentaires venaient énormément d’hommes et étaient parfois très durs. Au début, ça me faisait énormément de mal. Aujourd’hui, j’en rigole. »
Au-delà du buzz, la jeune femme souhaite transmettre un message beaucoup plus fort.
« Finalement, j’en suis fière. Ça me permet de m’assumer en tant que femme et de montrer aux autres femmes qu’elles peuvent être elles-mêmes. Peu importe qui elles sont, nous sommes libres et c’est extrêmement important. »
Elle rappelle également que cette vidéo s’inscrit dans un projet bien plus large.
« SummerRockza créé le compte Les Filles à Lloretafin de promouvoir la sécurité et l’accompagnement des filles pendant leurs vacances. Je suis passée d’une personne inconnue à quelqu’un que beaucoup reconnaissent aujourd’hui, mais je reste moi-même et je suis très heureuse comme ça. »
« J’ai décidé de publier cette vidéo, car j’aime montrer qu’à Lloret de Mar, les filles peuvent être libres et s’amuser en toute sécurité. L’énergie d’Océane était palpable : elle était joueuse, heureuse… Un véritable moment de vie ! C’est l’ADN même de notre compte Instagram Les Filles à Lloret. »
Selon lui, l’objectif n’a jamais été de rechercher le buzz à tout prix.
« C’est une fille naturelle et sans artifice. Avec SummerRockz et mon associé Valentin Léonard, nous organisons les meilleurs événements tout au long de l’été. Toutes les filles qui viennent à Lloret adorent l’expérience et passent un moment fantastique, en toute sécurité ! »
Les Filles à Lloret, une communauté qui accompagne les vacanciers
Derrière ces vidéos devenues virales se cache un véritable projet destiné aux jeunes qui souhaitent partir à Lloret de Mar.
À travers son site internet et ses réseaux sociaux, Les Filles à Lloret partage les meilleurs moments de l’été, tout en proposant des informations pratiques pour préparer son séjour, réserver des soirées, participer aux célèbres pool parties, découvrir les meilleures activités de la station balnéaire et profiter de nombreux conseils.
Le projet met également l’accent sur la sécurité, l’accompagnement et la convivialité afin que chacun puisse vivre des vacances festives dans les meilleures conditions.
SummerRockz, spécialiste des vacances festives à Lloret de Mar
À l’origine du projet Les Filles à Lloret, SummerRockz est l’un des principaux organisateurs de séjours festifs pour les jeunes en Espagne.
L’entreprise propose des formules complètes comprenant l’hébergement, les pool parties, les soirées dans les plus grands clubs de Lloret de Mar, les beach parties, les activités nautiques, les excursions et un accompagnement tout au long du séjour. Chaque été, plusieurs milliers de vacanciers choisissent SummerRockz pour vivre une expérience clé en main dans une ambiance conviviale et sécurisée.
Avec plus de 100 millions de vues en seulement 24 heures, cette vidéo est devenue l’un des plus gros phénomènes viraux de l’été 2026 sur les réseaux sociaux. Mais au-delà des chiffres impressionnants, Océane souhaite que cette notoriété permette aussi de faire passer un message plus universel.
« On est nous-mêmes, on est des femmes et on est libres. »
Après 25 ans au service du maillot bleu, dont 14 à la tête de l’équipe de France, Didier Deschamps a dirigé son dernier match face à l’Angleterre. Retour sur le parcours hors norme d’une légende des Bleus, du brassard de capitaine au banc de sélectionneur.
Du Pays basque aux sommets européens : l’ADN d’un gagnant
Né le 15 octobre 1968 à Bayonne, Didier Deschamps n’a jamais connu autre chose que la victoire. Milieu récupérateur au volume de jeu impressionnant et au sens du commandement précoce, il débute en première division avec Nantes à seulement 16 ans, en septembre 1985. C’est ensuite à Marseille que sa légende de joueur commence à s’écrire : deux titres de champion de France en 1990 et 1992, puis le 26 mai 1993 à Munich, la toute première Ligue des champions de l’histoire du football français, soulevée face à l’AC Milan. À 24 ans à peine, Deschamps en est le plus jeune capitaine vainqueur de l’histoire. La suite se joue à Turin, à la Juventus, où il empoche trois Scudetti consécutifs et une deuxième Ligue des champions en 1996, avant des tours de piste à Chelsea, où il remporte la FA Cup en 2000, puis à Valence. Au total : 103 sélections en équipe de France et un brassard devenu une seconde peau. Éric Cantona l’avait un jour surnommé « porteur d’eau », estimant qu’on en trouvait « à tous les coins de rue ». L’histoire a rendu son verdict avec une ironie délicieuse : ce porteur d’eau-là a fini par porter la Coupe du monde.
1998 et 2000 : capitaine d’une génération dorée
Le 12 juillet 1998, au Stade de France, devant 80 000 personnes et des millions de téléspectateurs, Didier Deschamps devient le capitaine de la première équipe de France championne du monde. Le 3-0 contre le Brésil ce soir-là reste l’une des plus belles pages de l’histoire du football français. Deschamps soulève la coupe dorée, les yeux brillants, et entre définitivement dans la légende. Ce sacre est d’autant plus fort qu’il est collectif : c’est lui qui, dans les vestiaires, fédère les individualités, impose la rigueur, et transforme un groupe de talents en une machine à gagner. Deux ans plus tard, le 2 juillet 2000 à Rotterdam, il réalise le doublé historique en soulevant le trophée de l’Euro dans une finale de légende contre l’Italie. Menée 1-0, la France arrache l’égalisation par Sylvain Wiltord à la 90e minute et quatre secondes, à quelques instants du désastre, avant que David Trezeguet ne foudroie le gardien Toldo d’une volée du gauche en or à la 103e. Premier doublé Coupe du monde-Euro pour une même génération dans l’histoire du football, et sortie par la plus grande des portes pour un capitaine d’exception.
De l’entraîneur au sélectionneur : une reconversion en or
Reconverti dès 2001 sur les bancs de touche, Deschamps construit méthodiquement sa carrière d’entraîneur en appliquant les mêmes principes qui avaient fait de lui un capitaine modèle : exigence, discipline et sens du collectif. Avec Monaco, au bord du gouffre financier, il remporte la Coupe de la Ligue en 2003 et conduit le Rocher jusqu’à la finale de la Ligue des champions 2004, perdue de justesse contre le FC Porto de José Mourinho. À la Juventus ensuite, rétrogradée en Serie B par le scandale Calciopoli, il réussit la remontée immédiate en Serie A en 2007. À Marseille enfin, il offre à l’OM son premier titre de champion de France depuis 18 ans en 2010, assorti de trois Coupes de la Ligue consécutives. Trois clubs différents, trois situations délicates, trois sorties par le haut. Quand la Fédération française de football le nomme sélectionneur le 9 juillet 2012, en remplacement de Laurent Blanc, le choix peut surprendre certains observateurs. Mais Deschamps, lui, sait exactement ce qu’il veut faire : reconstruire un groupe brisé par des années de crises, de Knysna aux querelles d’ego, et lui redonner le goût de la victoire. Son contrat initial ne porte que sur deux ans. Il restera quatorze.
Une Coupe du monde et des records qui resteront dans les livres
En 185 matchs à la tête des Bleus, Didier Deschamps a empilé les records au point de réécrire l’histoire de la sélection.
Il devient en juillet 2018, à Moscou, le troisième homme à remporter la Coupedumonde à la fois comme joueur et comme sélectionneur, après le Brésilien Mário Zagallo et l’Allemand Franz Beckenbauer. Il est aussi le sélectionneur ayant remporté le plus de matchs en Coupe du monde, avec 20 victoires et 27 rencontres dirigées dans la compétition, dépassant l’Allemand Helmut Schön et ses 25 matchs. En termes de longévité, il écrase la concurrence en France : loin devant Raymond Domenech (79 matchs) et Michel Hidalgo (75), il a dirigé 20 % de l’ensemble des matchs de l’histoire des Bleus. Sur le plan des résultats, le bilan est vertigineux : 120 victoires, 35 nuls, 30 défaites, soit 2,14 points par match en moyenne. Sous ses ordres, la France a atteint le dernier carré lors de cinq de ses sept grandes compétitions disputées. Il a utilisé 124 joueurs différents, dont 89 auxquels il a offert leur première sélection, parmi lesquels Warren Zaïre-Emery, devenu le plus jeune international français de l’histoire à 17 ans et 255 jours. Griezmann, son joueur le plus utilisé avec 137 sélections, Lloris (108), Mbappé (106) : les plus grands noms du football français de cette génération ont tous grandi sous son autorité.
Les adieux d’un monument : larmes, dignité et gratitude
C’est lui qui avait fixé la date de son départ. Le 8 janvier 2025, au journal de 13 heures de TF1, Deschamps avait officialisé ce que beaucoup pressentaient déjà : « Ça sera 2026. Je suis là depuis 2012, je suis prévu jusqu’en 2026, la prochaine Coupe du monde. Ça s’arrêtera là, parce qu’il faut que ça s’arrête à un moment. » Une décision présentée comme définitive, même en cas de victoire finale. Ce Mondial américain était donc sa tournée d’adieu, et chaque match une possible dernière. Samedi à Miami, après la défaite en petite finale contre l’Angleterre (4-6), il a tenu sa dernière conférence de presse de sélectionneur.
Ému, la gorge serrée, mais debout comme toujours. « Aujourd’hui, je me suis dit pour de vrai : c’est la dernière fois que tu fais ça. » Il a évoqué les centaines de messages reçus depuis l’annonce de son départ, avec une pudeur qui lui est propre : « Il y en a deux ou trois où je n’ai pas pu m’empêcher de pleurer, car ils provenaient de personnes qui comptent beaucoup pour moi. » La veille, en conférence de presse, il avait déjà résumé 14 ans en une phrase : « C’est la plus belle chose qui me soit arrivée, ça a pris 25 ans de ma vie et ça marque. Il reste des souvenirs inoubliables. Mais l’important est toujours devant soi. » Une sortie digne, à l’image d’un homme qui n’a jamais rien fait à moitié. Son successeur, Zinédine Zidane, devrait être officiellement nommé d’ici la fin du mois selon le président de la FFF Philippe Diallo.
Les hommages ont afflué de toutes parts dès le coup de sifflet final samedi soir. La Fédération française de football a publié un communiqué solennel, saluant « un quart de siècle d’un engagement exceptionnel » en référence à son double statut de joueur et de sélectionneur des Bleus. « Champion du monde 1998 en tant que capitaine puis en 2018 comme sélectionneur, Didier Deschamps a incarné l’exigence, la rigueur, le sens du collectif et l’amour du maillot bleu », écrit la FFF. « Sous son autorité, pendant quatorze ans, l’Équipe de France a retrouvé crédibilité, respect et amour en demeurant au plus haut niveau mondial. Au-delà des 185 matches disputés, des 120 victoires, Didier Deschamps a su transmettre une culture de la performance et de la responsabilité qui restera une référence pour les générations futures. » Des mots qui résonnent comme un testament sportif, la reconnaissance officielle d’une époque dorée du football français.
Mais c’est sans doute Kylian Mbappé, son capitaine et son héritier désigné, qui a trouvé les mots les plus justes. Quelques heures avant le coup d’envoi de la petite finale, le numéro dix des Bleus a publié sur Instagram un message bouleversant, accompagné d’une photo complice avec celui qui l’a lancé en sélection dès 2017, à seulement 18 ans. « Aujourd’hui est ta dernière danse », a-t-il écrit, avant d’ajouter : « Mettre des mots sur ce que tu as apporté pendant 14 ans est très difficile, tant tu as été un acteur majeur du renouveau de cette équipe. Les gens n’ont pas toujours su apprécier ta grandeur, mais le temps et l’histoire s’en chargeront. » Une phrase qui résume à elle seule l’ambivalence d’un règne parfois contesté, mais irréprochable dans ses résultats.
La FFF, de son côté, n’a pas tardé à réagir officiellement sur les réseaux sociaux. Dans un tweet largement partagé samedi soir, la fédération a rendu un hommage appuyé à celui qui a représenté le maillot bleu pendant vingt-cinq ans, d’abord comme joueur entre 1989 et 2000, puis comme sélectionneur de 2012 à 2026. Un quart de siècle au service d’une seule cause : l’équipe de France. Une fidélité et un dévouement rares dans le monde du football professionnel, à une époque où les carrières s’accélèrent et les trahisons se multiplient.
La FFF salue et remercie le sélectionneur national Didier Deschamps pour le travail exceptionnel accompli à la tête de l'@equipedefrance depuis 2012.
En quittant, dans quelques jours, ses fonctions de sélectionneur de l’Équipe de France, Didier Deschamps referme un quart de… pic.twitter.com/SIwlec2aEw
Reste désormais une question que tout le monde se pose : que fera Didier Deschamps après ? Lui-même entretient le flou avec une discrétion savamment entretenue. « Je ne pars pas à la retraite », a-t-il assuré au printemps, sans en dire davantage. Des rumeurs circulent, évoquant un grand club européen, une sélection étrangère, voire un rôle de dirigeant. Rien n’est confirmé. Ce qui est certain, en revanche, c’est que l’homme sera libre et très courtisé dès sa sortie du banc des Bleus. Et que le vide qu’il laisse derrière lui s’annonce immense. Thierry Henry, qui lui succèdera peut-être un jour, l’a résumé avec une franchise désarmante : « Deschamps va être très difficile à remplacer. » Quoi qu’il arrive, dans l’histoire du football français, il y aura un avant et un après Didier Deschamps.
Producteur et bookeur de GIMS, Brahim Boudjouraf revient sur les négociations qui ont conduit l’artiste à se produire lors de la Coupe du monde de football 2022 au Qatar.
Les coulisses d’un contrat hors norme
Invité dans une interview accordée à ICONIQ., Brahim Boudjouraf raconte comment ce contrat d’envergure a été négocié et dévoile les coulisses d’un événement suivi par des milliards de téléspectateurs à travers le monde.
Fondateur de TOTEM Production, Brahim Boudjouraf accompagne depuis de nombreuses années des artistes de premier plan. Producteur et bookeur de GIMS, il a participé à la négociation de nombreux contrats majeurs dans l’industrie musicale et du spectacle.
À travers cette interview, il partage son expérience des négociations internationales et dévoile les dessous d’un contrat signé pour l’un des plus grands événements sportifs de la planète.
Dans cette interview accordée à ICONIQ., Brahim Boudjouraf revient sur les discussions qui ont permis à GIMS de chanter lors de la Coupe du monde 2022 au Qatar et raconte les coulisses de ce contrat exceptionnel.
Pour son dixième et dernier défilé du 14-Juillet en tant que chef des armées, Emmanuel Macron a présidé ce mardi une parade militaire aux dimensions historiques sur les Champs-Élysées.
Le dernier 14-Juillet d’Emmanuel Macron
La journée avait une saveur particulière. En présidant ce défilé, Emmanuel Macron a accompli pour la dernière fois un rituel républicain qu’il a exercé dix fois depuis 2017. Arrivé à 9h50 sur les Champs-Élysées, le président de la République a passé en revue les troupes avant que les honneurs ne lui soient rendus à 10h13. Autour de lui, les gradés et dignitaires savaient que la page allait se tourner. Sur X, Macron a salué les militaires ukrainiens présents dans le défilé avec un message sobre : « Pensées au peuple ukrainien qui lutte pour sa liberté et, avec elle, pour celle de tous les Européens. » Un geste fort, dans un contexte géopolitique tendu, qui a marqué les esprits.
35 nations pour le « réveil stratégique de l’Europe »
Cette édition 2026 s’est voulue résolument tournée vers l’alliance européenne et atlantique. Trente-cinq pays membres de la Coalition des volontaires, cette initiative portée par la France et le Royaume-Uni pour garantir une paix durable en Ukraine après le conflit avec la Russie, étaient représentés sur le défilé. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et le général Alexus Gregory Grynkewich, commandant suprême de l’OTAN, avaient été conviés à cette démonstration de cohésion. Pour la première fois dans l’histoire du 14-Juillet, une interaction dynamique entre les troupes au sol et l’appui aérien a été présentée au public, illustrant la complémentarité des composantes terrestre, navale et aérienne face aux menaces contemporaines.
Les statistiques de cette édition 2026 donnent le vertige. Au total, 6 686 femmes et hommes ont foulé le bitume des Champs-Élysées, un record absolu pour un défilé du 14-Juillet. Dans les airs, 98 avions ont survolé Paris à 300 mètres d’altitude entre l’Arc de Triomphe et la place de la Concorde, dont 90 appareils français et huit avions étrangers. Trente-trois hélicoptères ont ensuite pris le relais, représentant l’armée de l’air et de l’espace, l’armée de Terre, la Marine nationale, la Gendarmerie, la Sécurité civile et la Douane. Sur la chaussée, 315 véhicules, dont une centaine de motos, et 193 chevaux de la Garde républicaine ont complété ce tableau monumental. L’ouverture du défilé aérien a été assurée par neuf Alphajet de la Patrouille de France escortés par deux Mirage 2000 de l’armée ukrainienne, un symbole fort de solidarité franco-ukrainienne.
Au-delà du spectacle, le ministère des Armées avait conçu cette édition comme un exercice de pédagogie pour le grand public. La structure hiérarchique et fonctionnelle des forces armées a été mise en scène, de la collecte de renseignements en temps réel à la précision des frappes aériennes, en passant par la logistique et les soins au combat. Des engins insolites ont retenu l’attention, comme l’engin de franchissement de l’avant, un véhicule amphibie de 44 tonnes capable de se déployer en dix minutes pour former un pont flottant permettant le passage d’un char Leclerc. Le 2e régiment des hussards, unité spécialisée dans le renseignement humain, est apparu avec des drones DT-46 tractés derrière ses blindés légers, signe d’une armée pleinement intégrée dans la guerre moderne.
Le clou du spectacle était réservé à la Marine nationale, qui célèbre cette année ses 400 ans d’existence, depuis sa fondation par le cardinal de Richelieu en 1626. Composée de 39 000 marins, elle assure la protection et la défense des intérêts nationaux sur tous les océans, et s’est récemment illustrée lors du blocus maritime du détroit d’Ormuz au Moyen-Orient. Le tableau final du défilé a rendu un hommage vibrant à cette institution, avec la Musique de la marine nationale associée au Bagad de Lann-Bihoué, dont les sonorités bretonnes ont évoqué l’ancrage maritime et les traditions navales de la France. Les drapeaux des pays invités ont été mis en valeur, avant que La Marseillaise ne vienne conclure une cérémonie d’une ampleur rarement égalée. En parallèle à Paris, des cérémonies se tenaient à Nice, dix ans après l’attentat meurtrier du 14-Juillet 2016, avec un défilé militaire place Massena et un spectacle de drones sur la promenade des Anglais.
Challenges publie son classement annuel 2026 des 500 plus grandes fortunes professionnelles de France. Bernard Arnault et sa famille reprennent la tête avec 121,2 milliards d’euros, tandis que l’IA propulse de nouveaux milliardaires dans le top.
Arnault de retour au sommet, Hermès détrôné
Bernard Arnault et sa famille reprennent la première place du classement Challenges 2026 des fortunes professionnelles françaises, une position qu’ils avaient perdue l’an dernier au profit des héritiers d’Hermès. Le patron de LVMH, géant mondial du luxe, est crédité d’un patrimoine professionnel estimé à 121,2 milliards d’euros. Ce retour au sommet intervient malgré un contexte difficile pour le secteur du luxe, LVMH ayant mieux rebondi que ses concurrents après le ralentissement mondial de 2025. Challenges établit ce classement chaque année depuis 1996, en recensant l’ensemble des actifs professionnels cotés et non cotés, sans inclure les biens personnels comme l’immobilier privé ou les œuvres d’art.
Bernard Arnault – Photo : Yoshi95100 / Wikimedia Commons (CC BY 4.0)
Un patrimoine global en baisse à 1 076 milliards d’euros
Malgré le retour d’Arnault en tête, le bilan d’ensemble est en retrait. Le patrimoine cumulé des 500 plus grandes fortunes professionnelles françaises s’établit à 1 076 milliards d’euros en 2026, en baisse par rapport à l’édition précédente. Le classement recense 153 familles milliardaires, et le seuil minimal pour y figurer est fixé à 250 millions d’euros de fortune professionnelle. Ce tassement global reflète les turbulences économiques mondiales, entre tensions commerciales, ralentissement du luxe et volatilité des marchés financiers en début d’année.
L’intelligence artificielle, nouveau moteur de richesse
L’une des tendances majeures de l’édition 2026 est la percée de nouveaux milliardaires issus de l’écosystème de l’intelligence artificielle. Parmi eux, Arthur Mensch et les cofondateurs de Mistral AI, la pépite française de l’IA générative, dont le patrimoine cumulé est estimé à 6 milliards d’euros. Yann LeCun, directeur scientifique de Meta IA et figure de proue de l’IA mondiale, fait également son entrée remarquée dans le classement. Ces nouvelles fortunes tech illustrent la montée en puissance de la French Tech dans un secteur désormais au cœur de toutes les valorisations.
George Clooney et des surprises dans le classement
Parmi les entrées inattendues, George Clooney intègre cette année le classement des fortunes professionnelles françaises, grâce notamment à ses intérêts dans des sociétés dont une partie des actifs est liée à la France. Sa présence illustre la dimension internationale que peut revêtir ce classement, qui s’intéresse aux fortunes professionnelles sans frontière de nationalité dès lors qu’elles disposent d’actifs significatifs en France. Plusieurs autres nouveaux entrants viennent enrichir un palmarès qui reflète les mutations profondes de l’économie française.
George Clooney- Raph_PH / CC BY 4.0
Consulter le classement complet sur Challenges
Le classement intégral des 500 plus grandes fortunes professionnelles de France est disponible en exclusivité sur le site de Challenges. Pour rappel, la méthodologie repose sur une estimation rigoureuse des actifs cotés, valorisés courant juin, et des actifs non cotés, évalués à partir des comptes d’entreprises et de la santé des secteurs concernés. L’édition 2026 confirme que si les grandes dynasties industrielles françaises restent au sommet, l’économie numérique et l’intelligence artificielle dessinent déjà les fortunes de demain. Retrouvez le classement complet sur challenges.fr.
La cour d’appel de Paris a condamné ce mardi Marine Le Pen à trois ans de prison dont un an ferme sous bracelet électronique dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national. Elle reste éligible, mais son avenir présidentiel est désormais sous haute tension.
La décision de la cour d’appel
Ce mardi 7 juillet 2026, la cour d’appel de Paris a rendu son verdict dans l’affaire des assistants parlementaires fictifs du Front national. Marine Le Pen, cheffe de file du Rassemblement national, est condamnée à trois ans de prison dont un an ferme, à exécuter sous bracelet électronique. Elle devra également payer une amende de 100 000 euros. La peine d’inéligibilité prononcée est de 45 mois, dont 30 avec sursis. La cour a estimé qu’elle avait déjà purgé 15 mois d’inéligibilité depuis sa condamnation en première instance le 31 mars 2025, ce qui la rend juridiquement éligible à l’élection présidentielle de 2027.
L’avocat du Parlement européen, Me Patrick Maisonneuve, s’est dit satisfait de la décision à la sortie de la salle d’audience. « La cour a confirmé le détournement de fonds publics dont a été victime le Parlement européen. Elle a retenu la mise en place d’une organisation pendant des années, qui avait pour objectif de détourner les fonds publics. Il y avait là une gravité évidente », a-t-il déclaré. « Ils ont volé l’argent du contribuable européen et du citoyen français. Nous le disons depuis des années et ça a été confirmé deux fois. » L’affaire porte sur des assistants parlementaires d’eurodéputés du FN, rémunérés par le Parlement européen mais travaillant en réalité pour le parti.
De nombreux cadres du RN également condamnés
Marine Le Pen n’est pas la seule à avoir été condamnée ce mardi. Louis Aliot, maire de Perpignan et vice-président du RN, écope d’un an de prison avec sursis, deux ans d’inéligibilité avec sursis et 5 000 euros d’amende. Wallerand de Saint-Just, ancien trésorier du FN, est condamné à trois ans de prison avec sursis, un an d’inéligibilité et 50 000 euros d’amende. Nicolas Crochet, expert-comptable du RN, prend trois ans de prison avec sursis, trois ans d’inéligibilité et 70 000 euros d’amende. Julien Odoul, député RN, est condamné à huit mois de prison avec sursis et un an d’inéligibilité avec sursis. Bruno Gollnisch, absent de l’audience, est condamné à trois ans de prison et un an d’inéligibilité.
Le bracelet électronique, obstacle à une campagne présidentielle
Si la question de l’éligibilité est tranchée en faveur de Marine Le Pen, celle du bracelet électronique pose un problème politique majeur. La dirigeante d’extrême droite avait elle-même fermé la porte à une campagne sous ces conditions. Interrogée par BFMTV fin février, elle avait déclaré sans ambiguïté : « On ne peut pas faire campagne dans ces conditions. » Un positionnement qui la place dans une situation délicate. Après le verdict, elle a quitté le palais de justice entourée de ses proches, dont Bruno Bilde et son assistante Catherine Griset, sans s’arrêter pour prendre la parole devant les journalistes.
La parole attendue ce soir au 20h de TF1
Marine Le Pen devrait s’exprimer pour la première fois sur ce verdict ce mardi soir, lors du journal de 20 heures de TF1. Ses partisans attendent de savoir si elle maintient sa candidature à l’élection présidentielle de 2027 malgré la condamnation au port du bracelet, ou si elle renonce à briguer l’Elysée. La décision de la cour d’appel marque en tout cas un tournant majeur dans la vie politique française, à moins d’un an du scrutin présidentiel. Le RN devra désormais composer avec une cheffe de file condamnée pénalement, quelle que soit la suite judiciaire de l’affaire.
Washington D.C., 4 juillet 2026. 250 ans après la Déclaration d’Indépendance, les États-Unis ont vécu la nuit la plus grandiose de leur histoire. Orages, évacuation, astronautes d’Artemis II, feu d’artifice record et discours de Trump : notre correspondant Alexandre Attia y était. REPORTAGE EXCLUSIF ICONIQ.
Une célébration titanesque sur le National Mall
Les chiffres donnent le vertige. Ce 4 juillet 2026, Washington D.C. s’est transformée en épicentre mondial de la fierté américaine pour le 250e anniversaire de la Déclaration d’Indépendance. Des centaines de milliers d’Américains, bravant la chaleur puis les orages, se sont massés sur le National Mall pour assister au « Salute to America », le spectacle le plus ambitieux jamais organisé sur le sol américain. Depuis la scène centrale dressée face au Washington Monument, une immense estrade entourée de drapeaux étoilés et d’écrans géants diffusant les images en direct, l’événement s’est déployé avec une démesure à l’image du pays qui le portait. Notre correspondant Alexandre Attia, présent sur place pour ICONIQ., a vécu de l’intérieur une soirée que l’histoire retiendra.
Trump proclame l’Amérique « chef-d’œuvre de l’histoire humaine »
Face à une foule en délire, Donald Trump a pris la parole dans une atmosphère électrique. « Ce pays est la maison de la liberté », a déclaré le 47e président des États-Unis, affirmant que les États-Unis représentent « le chef-d’œuvre couronné de l’histoire humaine. » Il a vanté la puissance retrouvée de la nation : « Nous allons mieux maintenant que nous ne l’avons jamais fait. Aucun peuple n’a accompli plus de bien, montré plus de courage, accompli plus de progrès que vous, le peuple américain. » Trump a également rendu hommage aux familles Gold Star en invitant onze d’entre elles sur scène sous un tonnerre d’applaudissements, avant d’honorer le lieutenant Arthur Rose, 107 ans, vétéran de la Seconde Guerre mondiale qui avait commandé 36 embarcations lors du Débarquement en Normandie. Trump a aussi martelé que l’Amérique « ne sera jamais un pays communiste », comparant le communisme à « un cancer » à extirper, dans une adresse au ton profondément patriotique.
Les astronautes d’Artemis II à l’honneur : un drapeau pour la Lune
L’un des moments les plus forts de la soirée s’est produit lorsque Donald Trump a invité sur scène les quatre astronautes de la mission Artemis II. Le commandant Reid Wiseman, le pilote Victor Glover, et les spécialistes de mission Christina Koch et Jeremy Hansen, tous quatre vêtus de leur combinaison bleue, ont été ovationnés par la foule massée sur le Mall. Ces pionniers avaient effectué en avril 2026 la première mission habitée en orbite lunaire depuis Apollo 17, survolant la Lune après cinquante ans d’absence humaine à cette proximité de notre satellite naturel. Lors de la cérémonie, Trump leur a remis un drapeau américain qui avait flotté au-dessus du Capitole le matin même du 4 juillet. Ce drapeau, a-t-il solennellement annoncé, accompagnera une prochaine mission NASA vers la surface de la Lune, perpétuant le lien entre le rêve spatial américain et l’héritage des Pères fondateurs.
Avant son entrée sur scène, notre correspondant Alexandre Attia a capturé en exclusivité une image inattendue des coulisses : Donald Trump regardant le show sur Fox News avec Melania à ses côtés. Une image rare, un moment de calme avant la tempête, où le président des États-Unis observe le spectacle qu’il a lui-même orchestré avant d’en prendre les rênes devant des millions de téléspectateurs. Ce cliché intime contraste saisissamment avec la grandeur du show qui allait suivre.
Les orages frappent Washington, l’évacuation est ordonnée
La nature a failli tout arrêter. En milieu de soirée, de violents orages se sont abattus sur la capitale fédérale, contraignant les organisateurs à interrompre temporairement les festivités. Des messages d’évacuation sont soudainement apparus sur les écrans géants du National Mall, semant la confusion dans la foule. Notre correspondant Alexandre Attia, présent au cœur des événements, a immortalisé cet instant de tension où des centaines de milliers de personnes ont reçu l’ordre de se disperser dans l’urgence. Malgré tout, l’immense majorité des festivaliers a choisi de revenir après le passage des orages, refusant de laisser la météo gâcher la plus grande fête de l’histoire américaine.
Le feu d’artifice record : 851 000 pièces et un Guinness World Record
Quand le ciel s’est enfin dégagé, ce fut une explosion de lumière et de sons sans précédent dans l’histoire des États-Unis. Le feu d’artifice du « Salute to America 250 » est entré dans l’histoire en décrochant le record Guinness du plus grand feu d’artifice jamais tiré, avec 851 000 pièces pyrotechniques lancées en l’espace de quarante minutes au-dessus du National Mall. Notre correspondant Alexandre Attia, posté au cœur du dispositif, a filmé en exclusivité ces instants magiques que des millions d’Américains ont vécu en direct. La bande-son du spectacle était un condensé de l’âme américaine en musique : Journey, Bon Jovi, Prince, Earth Wind & Fire, Toby Keith, Stevie Wonder et Neil Diamond ont retenti sous les étoiles, interprétés par des militaires américains en service actif. Un show total et inoubliable, pour clore 250 ans d’une aventure humaine et politique unique au monde.
La France s’est qualifiée pour les quarts de finale de la Coupe du monde en battant le Paraguay 1-0, grâce à un penalty transformé par Kylian Mbappé à la 70e minute. Un huitième de finale tendu mais maîtrisé.
Un remake de 1998 aux allures de déjà-vu
Vingt-huit ans après leur premier duel au même stade de la compétition, la France et le Paraguay se retrouvaient en huitième de finale de cette Coupe du monde 2026. Les Bleus, forts de quatre victoires en quatre matchs dont un succès convaincant face à la Suède (3-0) lors du tour précédent, abordaient ce match en favoris. En face, le Paraguay avait créé la surprise en éliminant l’Allemagne aux tirs au but (1-1, 3-4 t.a.b.), confirmant sa réputation d’équipe combative et difficile à manœuvrer.
Un premier acte poussif et sans filet
La première mi-temps a mis en évidence les difficultés des hommes de Didier Deschamps face au bloc compact et discipliné du Paraguay. Les Bleus ont monopolisé le ballon sans parvenir à trouver la faille, manquant de précision dans le dernier geste. La défense paraguayenne, regroupée et bien organisée, a neutralisé les tentatives françaises avec sérieux. Le score est resté vierge à la pause, alimentant quelques inquiétudes dans le camp tricolore malgré une domination stérile.
Mbappé, le sauveur sur penalty
La délivrance est venue à la 70e minute. Sur une faute dans la surface, l’arbitre a désigné le point de penalty. Kylian Mbappé s’est présenté face au gardien paraguayen et a transformé avec sang-froid pour ouvrir le score. Un but décisif qui illustre une nouvelle fois le poids du capitaine des Bleus dans les moments qui comptent. Mbappé confirme son rôle de leader incontesté de cette génération tricolore.
Une qualification méritée mais pas sans sueur
Après l’ouverture du score, la France a su gérer son avantage avec rigueur défensive, sans se laisser déborder par un Paraguay qui a tenté de réagir. Les Bleus ont tenu le score jusqu’au coup de sifflet final, validant leur billet pour les quarts de finale. La qualification est méritée, même si le jeu proposé n’a pas toujours été à la hauteur des attentes placées en cette équipe de France présentée comme l’une des grandes favorites du tournoi.
Les quarts de finale en ligne de mire
La France rejoint les quarts de finale où elle affrontera le vainqueur de l’autre rencontre entre le Canada et le Maroc. Avec un Mbappé décisif et une défense solide, les Bleus ont les arguments pour aller chercher le titre suprême. La Coupe du monde 2026 prend une nouvelle dimension pour une équipe de France qui, malgré des prestations encore perfectibles, avance match après match vers son objectif.
Céline Dion a dévoilé ce vendredi 3 juillet son nouveau single, « Bonjour, Pardon, Merci », deuxième extrait de son album attendu en 2027. Une chanson signée Ycare, inspirée d’une prière hawaïenne, qui célèbre la résilience et l’amour.
« Bonjour, Pardon, Merci » est disponible
Deux mois et demi après « Dansons », écrit par Jean-Jacques Goldman et sorti le 17 avril, Céline Dion confirme son retour sur le devant de la scène musicale avec un second single. « Bonjour, Pardon, Merci » est sorti ce vendredi 3 juillet à minuit, accompagné d’une vidéo lyrics où les paroles défilent à l’écran. Là où « Dansons » n’était pas initialement destiné à être un single, ce nouveau morceau est taillé pour le format radio et pour conquérir un large public. La diva québécoise reprend ainsi des couleurs après des années marquées par la maladie, à quelques semaines de son grand retour sur scène à Paris.
Ycare à l’écriture, une prière hawaïenne pour inspiration
La chanson a été écrite et composée par le talentueux Ycare, et Renaud Rebillaud. Ycare explique s’être inspiré de l’Ho’oponopono, une pratique spirituelle hawaïenne qui consiste à prononcer chaque matin les mots « Pardonne-moi, merci et je t’aime » face à l’océan, comme pour déposer ses fardeaux invisibles. « J’ai alors pensé aux épreuves que chacun d’entre nous pouvait endurer. J’ai commencé à écrire des mots de résilience et de gratitude, accompagné de ma guitare », raconte l’artiste. Il a ensuite fait appel à Renaud Rebillaud pour apporter la consistance musicale que requérait la mélodie.
Un texte fort, enregistré à Las Vegas
La chanson a été enregistrée en studio à Las Vegas, où réside Céline Dion. Les paroles portent un message universel sur la fragilité humaine et la force de l’amour. « Qu’on soit d’ici ou d’ailleurs, nous ne sommes que des hommes, forgés par nos erreurs, que seul l’amour console », chante la star québécoise. Le refrain, simple et accrocheur, résonne comme un mantra : « Bonjour, pardon, merci. Il manque un vers à ce poème, un mot qui nous unit. Bonjour, pardon, merci, je t’aime. » Ycare confie qu’il a été naturel de proposer la chanson à Céline Dion, « pour son chemin de résilience, pour sa force et pour sa voix ». Il décrit l’enregistrement avec émotion : « Sa voix semblait fendre le ciel, pour revenir nous éblouir de puissance et de délicatesse. »
Seize concerts à Paris dès le 12 septembre
Ce single s’inscrit dans une dynamique de retour soigneusement orchestrée. Céline Dion sera en résidence à la Plénitude Arena (ex-Paris La Défense Arena) à partir du 12 septembre pour seize concerts, puis dix nouvelles dates sont prévues en mai 2027. Les places se sont arrachées en quelques heures lors de leur mise en vente, témoignant d’un engouement intact pour la chanteuse malgré plusieurs années d’absence forcée. Son album complet est attendu pour 2027.
Un come-back attendu par des millions de fans
Après avoir révélé publiquement sa lutte contre le syndrome de la personne raide, une maladie neurologique rare qui avait paralysé sa carrière, Céline Dion a ému le monde entier lors de son apparition surprise à la cérémonie de clôture des Jeux olympiques de Paris en 2024. Depuis, son retour progressif, d’abord sur scène puis en studio, est suivi avec une intensité rare. « Bonjour, Pardon, Merci » est bien plus qu’un single : c’est le signal que la légende est pleinement de retour.