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  • iPhone Duo

    iPhone Duo

    Apple a officiellement lancé l’iPhone Duo ce 9 septembre 2026 lors de sa keynote de rentrée. Son tout premier smartphone pliable arrive en octobre à partir de 2 339 euros, avec un écran intérieur de 7,6 pouces et une puce A20 Pro.

    Le grand saut : Apple entre dans l’ère du pliable

    Sept ans après le premier Galaxy Fold de Samsung, Apple a franchi le cap que tout le monde attendait. C’est John Ternus, le nouveau PDG qui succède à Tim Cook, qui a dévoilé l’iPhone Duo en fin de keynote avec un « One more thing » soigneusement mis en scène depuis le Steve Jobs Theater. Le nom lui-même est une surprise : on attendait « iPhone Ultra ». Apple a préféré « Duo », positionnant ce modèle comme une catégorie à part entière plutôt que comme le summum absolu de sa gamme. Une façon d’assumer ses concessions tout en ouvrant un nouveau chapitre. Ternus a décrit l’appareil comme « entièrement nouveau et, en même temps, étonnamment familier », insistant sur le fait qu’il ne s’agit pas d’un simple portage d’iPadOS sur un grand écran, mais d’une expérience iOS réinventée de fond en comble.

    iPhone Duo Apple pliable 2026 écran ouvert 7.6 pouces
    iPhone Duo ouvert — écran intérieur Super Retina XDR 7,6 pouces. ©Apple

    Un design passeport aux finitions titanium

    L’iPhone Duo adopte un format dit « passeport » : compact et discret fermé, spectaculaire une fois ouvert. L’écran externe mesure 5,4 pouces. Déplié, l’écran intérieur Super Retina XDR atteint 7,6 pouces, soit une surface 50 % supérieure à l’iPhone 18 Pro Max. Apple a doté l’appareil d’un cadre en titane de grade 5 et d’une charnière composée de plus de cent pièces, conçue pour garantir durabilité et précision. L’ensemble est certifié IP68 contre l’eau et la poussière. Autre rupture majeure : la reconnaissance faciale Face ID disparaît au profit d’un Touch ID intégré au bouton d’alimentation latéral. Faute de place pour loger le module TrueDepth dans le châssis pliant, Apple a mis fin à près de dix ans de dogme. L’écran intérieur accueille également une caméra FaceTime dissimulée sous la dalle, sans encoche ni Dynamic Island, une première pour la marque.

    iPhone Duo Apple plié en main
    iPhone Duo fermé — format passeport, titane grade 5. ©Apple

    Puce A20 Pro, caméras 48 MP et Apple Pencil au programme

    Sous le capot, l’iPhone Duo embarque la puce A20 Pro, la même que celle des iPhone 18 Pro, garantissant des performances au sommet. Du côté des capteurs photo, Apple a fait le choix de deux modules arrière de 48 mégapixels : un grand-angle avec zoom 2x (identique au 18 Pro) et un ultra grand-angle. Pas de téléobjectif, une concession assumée au format pliable. L’IA est pleinement intégrée avec les mêmes fonctionnalités Apple Intelligence que les modèles Pro. L’iPhone Duo devient aussi le premier iPhone compatible Apple Pencil, le stylet de la marque jusqu’ici réservé aux iPad, ouvrant de nouvelles possibilités créatives sur grand écran déplié. Les applications peuvent être utilisées en mode multitâche côte à côte, liées entre elles pour être retrouvées ensemble, ou encore exploiter le pliage partiel de l’écran pour des usages mains-libres.

    Prix et disponibilité : un positionnement premium assumé

    Le prix est à la hauteur des ambitions. L’iPhone Duo démarre à 2 339 euros pour la version 256 Go et grimpe jusqu’à 3 839 euros pour le modèle 2 To. Deux coloris sont proposés au lancement : blanc stellaire et ciel nocturne. Les précommandes ouvriront le 16 octobre pour une commercialisation le 23 octobre. Un positionnement résolument haut de gamme qui cible un public prêt à payer le prix fort pour être parmi les premiers à tenir le premier iPhone pliable entre les mains.

    Keynote de rentrée : iPhone 18 Pro, Apple Watch Series 12 et nouveaux AirPods

    L’iPhone Duo n’était pas le seul temps fort de cette keynote chargée. Apple a également présenté les iPhone 18 Pro et Pro Max, avec de nouvelles améliorations photo et des performances renforcées, ainsi que l’Apple Watch Series 12, qui continue de s’imposer comme la référence des montres connectées. Les nouveaux AirPods ont également été dévoilés, avec des évolutions sur la qualité sonore et l’intégration avec l’écosystème Apple Intelligence. La keynote a marqué la première grande prise de parole publique de John Ternus en tant que PDG, succédant à Tim Cook dans un exercice de style réussi, entre hommage aux fondamentaux de la marque et affirmation d’une nouvelle ère.

    La rédaction ICONIQ. IA

  • Ballon d’Or 2026 : les 30 nommés dévoilés, Harry Kane grand favori

    Ballon d’Or 2026 : les 30 nommés dévoilés, Harry Kane grand favori

    Les 30 nommés au Ballon d’Or 2026 ont été dévoilés ce mardi 8 septembre. Harry Kane s’impose comme le grand favori, devant Lamine Yamal et Kylian Mbappé. La cérémonie aura lieu le 26 octobre à Londres.

    Harry Kane, favori écrasant de la course

    L’attaquant anglais du Bayern Munich domine les pronostics avec 63 % de chances de victoire selon la plateforme Polymarket. Une hégémonie construite sur une saison XXL : 73 buts toutes compétitions confondues, dont 61 avec le Bayern et 12 en sélection. Kane a également remporté le Soulier d’Or, couronnant une régularité devenue presque indécente à haut niveau. Un trader a d’ailleurs parié 7,68 millions de dollars sur sa victoire en août dernier, signal fort de la confiance du marché. Lamine Yamal, la star du FC Barcelone, pointe à 15 %, suivi de Kylian Mbappé à 11 %.

    Les 30 nommés : une liste entre confirmations et surprises

    France Football a dévoilé la liste complète par ordre alphabétique : Jude Bellingham, Pau Cubarsí, Marc Cucurella, Ousmane Dembélé, Luis Díaz, Bruno Fernandes, Gabriel, Erling Haaland, Achraf Hakimi, Harry Kane, Khvitcha Kvaratskhelia, Lamine Yamal, Sadio Mané, Marquinhos, Lautaro Martínez, Kylian Mbappé, Lionel Messi, Nuno Mendes, Michael Olise, João Neves, Julián Quiñones, William Pacho, Rodri, Declan Rice, Fabián Ruiz, Ferran Torres, William Saliba, Dayot Upamecano, Vinícius Jr et Vitinha. Lionel Messi, 39 ans, y figure pour la 17e fois de sa carrière, un record absolu qui illustre sa longévité hors norme au plus haut niveau.

    Le PSG établit un nouveau record

    Avec neuf représentants dans la liste des 30, le Paris Saint-Germain égale le record du Real Madrid et devient le premier club à atteindre ce total lors de deux éditions consécutives. Kvaratskhelia, Mbappé, Hakimi, Marquinhos, Dembélé, Nuno Mendes, Fabián Ruiz, João Neves et Vitinha portent les couleurs parisiennes. La domination du double champion d’Europe en titre se reflète directement dans cette sélection, portée par un effectif qui a trusté les grands trophées cette saison.

    Les absents qui font parler

    La liste réserve aussi son lot de surprises par les absences. Bradley Barcola et Désiré Doué, tous deux vainqueurs de la Ligue des champions et présents à la Coupe du monde, ne figurent pas dans les 30 nommés. Un choix surprenant qui agite les débats dans le football français. À l’inverse, Sadio Mané, 34 ans, fait son retour malgré une saison en Arabie saoudite avec Al-Nassr, et Julián Quiñones décroche une nomination inattendue. Chez les femmes, Aitana Bonmatí, triple tenante du titre, est également absente suite à une grave blessure au péroné en novembre 2025 qui l’a privée de cinq mois de compétition.

    Rendez-vous le 26 octobre à Londres

    La cérémonie de remise du Ballon d’Or 2026 se tiendra le 26 octobre à Londres. Un choix symbolique pour une édition qui pourrait couronner un Anglais pour la première fois de l’histoire avec Harry Kane. Le jury, composé de journalistes issus des 100 meilleures nations au classement FIFA, devra trancher selon trois critères : les performances individuelles et décisives, les performances collectives et les trophées remportés, ainsi que le fair-play et l’esprit sportif. La course s’annonce ouverte, même si les bookmakers comme les marchés de prédiction semblent avoir déjà leur favori.

    La rédaction ICONIQ. Sport

  • Picard lance une collection Harry Potter pour les fêtes de fin d’année

    Picard lance une collection Harry Potter pour les fêtes de fin d’année

    Le leader du surgelé s’associe à Warner Bros pour lancer 20 produits inspirés de l’univers Harry Potter : bûche Poudlard Express, chocogrenouilles ensorcelées, chaudrons magiques… Les fêtes s’annoncent magiques.

    Une collaboration inédite, 18 mois de développement

    Picard frappe un grand coup pour les fêtes 2026. Le leader du surgelé, élu enseigne préférée des Français, a annoncé ce lundi 7 septembre une collaboration exclusive avec Warner Bros. Discovery Global Consumer Products autour de l’univers Harry Potter. Une « première historique » selon l’enseigne, qui a imaginé et développé pendant 18 mois une gamme complète de 20 produits. Le timing est loin d’être anodin : la franchise fête cette année ses 25 ans au cinéma, et la série HBO Max adaptée de la saga arrive à Noël. Autant dire que Picard a choisi son moment avec soin.

    Bûche Poudlard Express, chaudrons magiques : le menu des fêtes

    Bûche Manuel de Potions Picard Harry Potter
    Harry Potter débarque chez Picard ©Picard ©Warner Bros

    Les produits s’inspirent directement des éléments les plus emblématiques de la saga. La pièce maîtresse de la collection de Noël est sans conteste la bûche glacée en forme du Poudlard Express, à 24,99 euros pour 8 parts. À ses côtés, une bûche glacée en forme de manuel de potions (22,99 euros, 8 parts) complète le tableau. Pour les desserts du quotidien, deux chocogrenouilles ensorcelées (140g, 4,99 euros) et deux chaudrons magiques (170g, 7,49 euros) viennent enrichir l’offre.

    Chaudrons Magiques Picard Harry Potter
    Harry Potter débarque chez Picard ©Picard ©Warner Bros

    La collection comprend également des produits saisonniers pour Halloween, disponibles à partir du 23 octobre, avant que la gamme de Noël ne débarque en rayon dès le 16 novembre. Une galette des rois à l’effigie de la franchise complètera la collection pour l’Épiphanie.

    Des accessoires collector au programme

    Chocogrenouilles ensorcelées Picard Harry Potter
    Harry Potter débarque chez Picard ©Picard ©Warner Bros

    Picard ne s’arrête pas aux produits alimentaires. La gamme s’accompagnera d’objets dérivés collector : un tote bag, une glacière et un sac kraft aux couleurs de l’univers Harry Potter. De quoi transformer chaque achat en véritable expérience immersive, et offrir aux fans une raison supplémentaire de pousser la porte de leurs surgelés préférés. Une manière habile de transformer le caddie en acte de collection.

    La franchise la plus puissante du monde comme partenaire

    Le choix de Harry Potter n’est pas celui du hasard. La saga littéraire a été traduite en plus de 80 langues et vendue à plus de 600 millions d’exemplaires dans le monde. Les huit films ont généré plus de 7,7 milliards de dollars au box-office mondial. En s’adossant à l’une des franchises les plus aimées de l’histoire de la culture populaire, Picard mise sur une communauté de fans transgénérationnelle, des nostalgiques des années 2000 aux enfants d’aujourd’hui.

    « Jamais l’enseigne ne s’était associée à un univers d’une telle notoriété et d’une telle ampleur », reconnaît Cécile Guillou, présidente directrice générale de Picard. Elle ajoute que cette collaboration « reflète notre volonté de proposer à nos clients des expériences gourmandes toujours plus créatives, surprenantes et mémorables ».

    Le surgelé haut de gamme confirme sa stratégie

    Cette collection Harry Potter s’inscrit dans une tendance plus large : Picard monte en puissance sur le segment des produits festifs et des collaborations culturelles. En transformant la bûche de Noël en objet de désir, l’enseigne joue sur l’émotionnel autant que sur le gustatif. Une stratégie qui paie depuis plusieurs années, Picard ayant su fidéliser une clientèle exigeante sans jamais sacrifier la qualité à la mise en scène.

    Rendez-vous le 23 octobre pour Halloween, le 16 novembre pour les fêtes de Noël. Le Poudlard Express prend la direction des rayons surgelés, et il devrait vite afficher complet.

    La rédaction ICONIQ. Business

  • La première vidéo de rentrée de Squeezie explose déjà les 10 millions de vues sur YouTube

    La première vidéo de rentrée de Squeezie explose déjà les 10 millions de vues sur YouTube

    Squeezie, l’un des créateurs de contenu les plus emblématiques de YouTube en France, est de retour avec une vidéo de rentrée spectaculaire, qui a déjà franchi les 10 millions de vues.

    Un retour explosif dès les premières heures

    La rentrée de Squeezie, c’est un événement en soi. Chaque nouvelle vidéo d’un des créateurs de contenu le plus suivi de France sur YouTube est attendue comme un rendez-vous. Cette année, la première publication post-vacances n’a pas déçu : en quelques jours à peine, elle a franchi le cap des 10 millions de vues, confirmant une audience fidèle et toujours aussi massive. Avec ses 20 millions d’abonnés sur la plateforme, Lucas Hauchard, alias Squeezie, reste une force à part entière dans le paysage numérique français. Sa rentrée, c’est aussi celle de millions de fans qui l’attendaient.

    Une vidéo dans la veine de ses meilleurs formats

    Le concept de la vidéo s’inscrit dans l’ADN qui a fait le succès de Squeezie : des défis entre amis, une mise en scène soignée, un montage dynamique et cette énergie communicative qui lui est propre. Le titre « Qui subira la pire épreuve ? » annonce la couleur : humour, tension et moments imprévisibles au programme. Ses comparses habituels sont de la partie, et la complicité qui transparaît à l’écran fait partie intégrante de ce qui fidélise un public aussi large que varié, des plus jeunes aux trentenaires nostalgiques de ses débuts.

    La production, elle, continue de monter en puissance. Les décors, la photographie, le niveau de réalisation général placent Squeezie dans une catégorie à part, bien au-delà du simple vlog. C’est une vraie marque éditoriale qu’il entretient avec soin depuis des années.

    Des vacances bien méritées avec sa compagne et ses amis

    Avant ce retour tonitruant, Squeezie avait pris le temps de décompresser. Cet été, il a partagé sur Instagram quelques instantanés de ses vacances, entouré de sa compagne et de ses amis proches. Des photos simples, authentiques, loin de la mise en scène habituelle des réseaux, qui ont reçu un accueil chaleureux de sa communauté.

    Un été au soleil, des fous rires entre proches : ces quelques images rappellent que derrière le créateur aux millions de vues, il y a un jeune homme de 27 ans qui tient à préserver une vie normale et des liens authentiques. Ce double équilibre, entre vie publique et sphère privée, est sans doute l’une des clés de sa longévité sur le web.

    Une influence qui ne faiblit pas

    Ce que confirme cette rentrée, c’est la solidité d’un phénomène qui dure. Squeezie a débuté sur YouTube à 13 ans. Plus de dix ans après, il reste au sommet, dans un écosystème où la durée de vie d’un créateur est souvent comptée en mois. Son secret tient en quelques mots : cohérence, qualité, régularité et une relation de confiance avec sa communauté qu’il n’a jamais trahie.

    10 millions de vues en quelques jours sur une vidéo de rentrée. Pour beaucoup, ce serait un sommet. Pour Squeezie, c’est simplement un bon début de saison.

    La rédaction ICONIQ. Créateurs

  • Le grand retour de Stevie Wonder en concert à Paris

    Le grand retour de Stevie Wonder en concert à Paris

    La légende de la soul annonce un concert unique à l’Accor Arena de Paris le 15 octobre 2026, dans le cadre d’une tournée mondiale célébrant les 50 ans de son album mythique Songs In The Key Of Life. Un événement rare, une date à ne pas manquer.

    Paris sur la carte d’une tournée mondiale

    Stevie Wonder revient. Après plus d’une décennie d’absence des scènes parisiennes, l’une des plus grandes voix de l’histoire de la musique populaire a officialisé une date à l’Accor Arena de Paris pour le 15 octobre 2026. La capitale française figure parmi les quatorze étapes d’une tournée mondiale baptisée « Songs In The Key Of Life Performances », directement inspirée du double album sorti il y a tout juste cinquante ans. Un choix qui ne doit rien au hasard : Paris, ville de la musique et public parmi les plus fidèles de l’artiste, méritait une place de choix dans ce voyage anniversaire.

    Un album légendaire fêté comme il se doit

    Sorti en 1976, Songs In The Key Of Life est bien plus qu’un disque. C’est un monument. En seize titres répartis sur deux faces, Stevie Wonder y distille tout ce qui fait sa grandeur : l’amour, la parentalité, la foi, la nostalgie, les inégalités raciales, la joie de vivre. Des chansons comme Isn’t She Lovely, Sir Duke, I Wish, As ou encore Pastime Paradise sont entrées dans le patrimoine musical mondial, fredonnées par des générations entières sans jamais vieillir.

    L’album avait réuni à l’époque un casting exceptionnel : Herbie Hancock sur As, George Benson sur Another Star, Minnie Riperton et Deniece Williams aux chœurs sur Ordinary Pain. Une œuvre collective autant que personnelle, récompensée d’un Grammy Awards et rapidement certifiée disque de diamant. Cinquante ans après, la tournée promet de lui rendre un hommage à la hauteur de son statut.

    Comment obtenir ses places

    La billetterie générale pour le concert de Paris ouvre le 11 septembre 2026 à 10 heures. Les détenteurs d’une carte Mastercard bénéficient d’un accès anticipé dès le 9 septembre à 10 heures. Des préventes Live Nation et Accor Arena sont également prévues le 10 septembre à la même heure. Autant dire que les places risquent de partir très vite pour un événement aussi rare.

    Un artiste qui prépare aussi son grand retour discographique

    Cette tournée ne constitue pas seulement un hommage au passé. Elle intervient dans un moment de renaissance artistique pour Stevie Wonder. En juillet dernier, l’artiste de 76 ans avait annoncé la sortie de Through the Eyes of Wonder, un nouvel album attendu pour 2027. Ce sera son premier disque studio depuis A Time to Love, sorti en 2005, soit plus de vingt ans d’absence en studio.

    Une attente immense, que la tournée anniversaire contribue à alimenter et à faire fructifier. Wonder revient sur scène pour célébrer le passé, mais aussi pour annoncer que le meilleur est peut-être encore à venir.

    Un retour qui a valeur d’événement

    Stevie Wonder à Paris, c’est un rendez-vous qui se mérite. Seize ans après son dernier concert dans la capitale, l’Accor Arena accueillera le 15 octobre 2026 l’un de ces spectacles dont on parle longtemps. Une voix hors du commun, un répertoire qui traverse le temps, et la promesse d’une soirée suspendue entre mémoire et émotion.

    Pour ceux qui n’ont jamais eu la chance de le voir sur scène, c’est peut-être la dernière occasion. Pour les autres, c’est simplement un bonheur qu’on ne refuse pas.

    La rédaction ICONIQ. People

  • Présidentielle 2027 : Gabriel Attal lance l’opération « 1 000 bistrots » pour aller à la rencontre des Français

    Présidentielle 2027 : Gabriel Attal lance l’opération « 1 000 bistrots » pour aller à la rencontre des Français

    L’ancien Premier ministre et candidat de Renaissance à la présidentielle de 2027 mise sur la proximité avec une opération inédite : 1 000 réunions dans des bistrots à travers toute la France pour aller au-devant des électeurs, loin des grand-messes politiques.

    Le bistrot comme QG de campagne

    C’est une séquence de rentrée atypique que Gabriel Attal a choisie pour marquer les esprits. Plutôt que l’université d’été habituelle, le secrétaire général de Renaissance a lancé ce dimanche 7 septembre l’opération « 1 000 bistrots ». Le principe est simple : organiser mille rencontres locales dans des cafés partout en France, pour échanger directement avec les Français sur leurs préoccupations quotidiennes. « Une table, un verre, des discussions en toute simplicité », résume l’entourage du candidat.

    L’ambition affichée est de faire descendre la politique dans la rue, ou plutôt dans les estaminets, loin des estrades et des discours formatés. Une façon de renouer avec un électorat qui se sent parfois éloigné des candidats et de leurs équipes nationales.

    Une stratégie de terrain assumée

    Cette opération prolonge une stratégie de terrain engagée dès l’été. Gabriel Attal avait présenté le 3 septembre à Paris son équipe de campagne, autour notamment de Maxime Cordier, Fanny Anor et Franck Riester. Le lancement des « 1 000 bistrots » s’inscrit dans la continuité de cette montée en puissance progressive, qui mise sur la présence physique autant que sur la communication nationale.

    Le format rappelle, par son ambition territoriale, les « salons connectés » organisés par Édouard Philippe en juin dernier, qui avaient réuni près de 9 500 participants dans 953 lieux. Gabriel Attal entend faire au moins aussi bien, et différemment.

    Se distinguer d’Édouard Philippe

    Car le défi d’Attal est double. Il lui faut à la fois consolider sa base électorale dans le bloc central et se démarquer de son rival Édouard Philippe, lui aussi candidat déclaré. Sur France 2, il avait tranché avec une formule directe : « Si j’avais le même projet qu’Édouard Philippe, je serais au premier rang de son meeting. » Un message clair, qui signale une volonté de creuser son propre sillon programmatique.

    Les thèmes qu’il met en avant ces dernières semaines dessinent les contours de cette identité propre : l’école, les salaires, les frontières, l’intelligence artificielle, la dette publique et la dette climatique. Autant de chantiers qu’il entend connecter aux réalités locales que remontent ses équipes depuis les bistrots.

    Le 9 septembre, une réunion clé du bloc central

    La coexistence de plusieurs candidatures dans le camp centriste nourrit des appels croissants à une clarification. Le comité de liaison regroupant Renaissance, le MoDem, Horizons et l’UDI doit se réunir le 9 septembre pour aborder, entre autres, la question de la désignation d’un candidat commun. Gabriel Attal maintient qu’il faut d’abord laisser chaque prétendant présenter son projet avant d’envisager un quelconque arbitrage.

    Dans les sondages de rentrée, Édouard Philippe conserve un avantage dans les intentions de vote au sein de l’électorat centriste. Mais les « 1 000 bistrots » sont précisément conçus pour changer la donne, en multipliant les contacts directs et en ancrant Attal dans les territoires bien avant la campagne officielle.

    La proximité comme boussole

    En faisant du bistrot un espace de campagne à part entière, Gabriel Attal envoie un signal politique fort : la présidentielle de 2027 ne se gagnera pas uniquement dans les studios de télévision ou sur les réseaux sociaux. Elle se jouera aussi dans les conversations de comptoir, face à des électeurs qui veulent être écoutés autant qu’informés.

    1 000 bistrots, 1 000 conversations, 1 000 occasions de convaincre. L’opération démarre. Reste à savoir si la méthode suffira à transformer l’essai dans les urnes.

    La rédaction ICONIQ. Politique

  • Présidentielle 2027 : Fabien Roussel officialise sa candidature et relance la guerre à gauche

    Présidentielle 2027 : Fabien Roussel officialise sa candidature et relance la guerre à gauche

    Le secrétaire national du PCF a annoncé sa candidature à la présidentielle de 2027 sur TF1, avec le mot « Vivre » comme slogan. Une décision qui rouvre les fractures à gauche et crispe Jean-Luc Mélenchon.

    Une candidature actée par les militants

    Fin du suspense. Ce dimanche 6 septembre, Fabien Roussel a officialisé sa candidature à l’élection présidentielle de 2027 sur le plateau de TF1. Le secrétaire national du Parti communiste français ne s’en cache pas : il se représente, cinq ans après avoir obtenu 2,3 % des voix en 2022. La décision avait été validée quelques heures plus tôt par les militants du PCF, à 72 %, lors d’un vote interne. Un mandat clair, assumé et sans ambiguïté.

    « Vivre » : le mot d’ordre d’une campagne de rupture

    Roussel a dévoilé dès l’annonce son affiche de campagne, sobre et directe, autour d’un seul mot : « Vivre ». Un choix sémantique fort, qui entend incarner un programme centré sur le quotidien des Français. Derrière ce slogan, un projet concret : un grand plan industriel, la valeur travail au centre, et une place assumée pour le nucléaire dans la transition énergétique.

    Il promet un « programme de rupture » et entend s’adresser à ceux qui ont décroché de la gauche. « Le problème de la gauche ce n’est pas qu’il y ait plusieurs candidats, a-t-il déclaré sur TF1. C’est qu’elle ne soit pas majoritaire dans le pays. » Roussel veut reconquérir « des hommes et des femmes qui ne votent plus ou qui s’égarent dans leur vote ».

    Mélenchon en embuscade, la gauche à nouveau fracturée

    Si la candidature de Roussel réjouit les communistes, elle irrite ouvertement Jean-Luc Mélenchon. Le souvenir de 2022 est cuisant pour le fondateur de La France insoumise : il avait raté le second tour pour environ 400 000 voix, soit quasiment le score de Roussel ce soir-là. L’équation arithmétique est connue, et la blessure toujours vive.

    En juillet, Mélenchon avait déjà exprimé publiquement sa déception face à la perspective d’une candidature communiste autonome. « Cela me déçoit. J’ai été le candidat du Parti communiste à deux élections présidentielles. Qu’ai-je fait depuis qui me vaille un tel opprobre ? », avait-il lancé. Les deux hommes campent sur leurs positions, et la primaire à gauche n’est pas à l’ordre du jour.

    Des sondages qui relativisent la menace

    Dans un sondage Ipsos publié ce dimanche par Le Parisien, Fabien Roussel est crédité de 2,5 à 3,5 % des intentions de vote pour le premier tour. Jean-Luc Mélenchon, lui, se situe entre 15 et 17 %. Des chiffres qui montrent que le communiste ne représente pas, à ce stade, une menace directe pour le leader insoumis, même si chaque dixième de point comptera le moment venu.

    À droite, Édouard Philippe et Marine Le Pen dominent les enquêtes d’opinion. La gauche, une fois encore, aborde la présidentielle avec plusieurs candidats en lice, sans accord de rassemblement en vue. Un schéma qui rappelle douloureusement 2022.

    Roussel, maire et candidat : un profil qui a évolué

    Depuis sa première candidature, Fabien Roussel a changé de stature. Désormais maire de Saint-Amand-les-Eaux, il a quitté l’Assemblée nationale mais conservé une implantation locale solide. Son profil, ancré dans les territoires et la proximité, tranche avec la posture tribunitienne de Mélenchon. C’est précisément sur ce terrain qu’il entend construire sa différence : une gauche de gouvernement, pragmatique, qui parle de production, d’industrie et de pouvoir d’achat sans complexe idéologique.

    Reste à savoir si cette ligne trouvera un écho suffisant dans un pays où la gauche cherche encore son unité. La campagne ne fait que commencer, mais les premiers arbitrages sont posés. Et cette fois, personne ne pourra dire qu’il n’avait pas prévenu.

    La rédaction ICONIQ. Politique

  • Quentin Mosimann devient le nouveau directeur de la Star Academy, 18 ans après sa victoire

    Quentin Mosimann devient le nouveau directeur de la Star Academy, 18 ans après sa victoire

    Gagnant de la saison 7 en 2008, Quentin Mosimann revient au château de Dammarie-les-Lys en tant que directeur pour la 14e saison, prévue le 10 octobre sur TF1. La boucle est bouclée, et personne n’y croyait vraiment.

    L’annonce sur le plateau de Quotidien

    C’est sur le plateau de Quotidien, face à Yann Barthès, que Quentin Mosimann a officialisé ce que les rumeurs bruissaient depuis des semaines. Lundi 7 septembre, l’artiste franco-suisse de 38 ans a confirmé sa nomination au poste de directeur de la Star Academy pour la quatorzième saison de l’émission. Une annonce attendue, mais qui n’en reste pas moins spectaculaire : celui qui a franchi les portes du château comme simple candidat en 2007 y revient presque vingt ans plus tard en patron. « Je suis arrivé avec des rêves et je suis reparti avec un métier ! » a-t-il rappelé, sourire en coin. Avant d’ajouter, avec une franchise désarmante : « J’avais envie de boucler la boucle. »

    Un chemin parcouru depuis la victoire de 2008

    Le 15 février 2008, Quentin Mosimann remportait la septième saison de la Star Academy face à Mathieu Edward. Il avait 20 ans, une voix et des rêves plein la tête. Ce qui a suivi, peu l’avaient anticipé. Plutôt que de s’installer dans la variété française, il a pris un virage radical vers la musique électronique, s’est construit une carrière de DJ et de producteur, multipliant les scènes en Europe et à l’international.

    Ce parcours, à la fois personnel et artistique, fait aujourd’hui toute la valeur de sa nomination. Mosimann ne sera pas un directeur qui parle théorie. Il sera quelqu’un qui a vécu l’aventure, subi la pression des évaluations, connu l’après et appris à transformer une victoire télévisée en carrière durable. « Je me suis posé beaucoup de questions », a-t-il confié, « et je n’ai pas été approché par la production avant l’été. » Ce n’est donc pas un choix de façade.

    Nikos Aliagas salue le retour d’un ami

    La nomination de Quentin Mosimann a immédiatement suscité des réactions chaleureuses dans l’entourage de l’émission. Nikos Aliagas, présentateur emblématique de la Star Academy depuis ses débuts, a rapidement pris la parole sur Instagram pour saluer ce retour.

    « Un retour là où tout a commencé pour lui, près de vingt ans après sa victoire. Quel chemin parcouru depuis le Château !!! », a écrit Nikos Aliagas en légende. Le présentateur a salué en Mosimann « une génération d’artistes libres et complets, capables de chanter, de composer, de produire et de réinventer leur musique ».

    Succéder à Michael Goldman, une mission délicate

    Quentin Mosimann hérite d’un poste que Michael Goldman a occupé depuis le grand retour de l’émission en 2022. En quatre saisons, Goldman avait su imposer sa patte, accompagnant des candidats devenus depuis des références de la variété française, de Pierre Garnier à Ambre Jadah, en passant par Héléna ou Marine. Son départ, tout comme celui de Marlène Schaff et Lucie Bernardoni, marque une véritable rupture dans l’équipe pédagogique.

    Mosimann arrive donc dans un château en pleine recomposition. Mais il a une carte maîtresse que peu de directeurs peuvent revendiquer : il sait exactement ce que vivent les élèves, minute par minute. Il veut être « un grand frère » plutôt qu’une figure d’autorité. Quelqu’un qui les aide à « comprendre qui ils sont avant d’aller dans le processus d’artiste ».

    Rendez-vous le 10 octobre sur TF1

    La quatorzième saison de la Star Academy ouvrira ses portes le samedi 10 octobre 2026 sur TF1. Et les attentes sont déjà immenses. Depuis son retour à l’antenne en 2022, l’émission enchaîne les records d’audiences, confirmant son statut de locomotive de la variété française. Mosimann arrive à un moment clé, où le programme doit à la fois capitaliser sur son succès retrouvé et se renouveler pour durer.

    De gagnant à directeur, son histoire avec la Star Academy n’en finit pas de s’écrire. En 2008, il rêvait d’une carrière. En 2026, il revient pour en construire d’autres.

    La rédaction ICONIQ. People

  • Mistral AI lève 3 milliards d’euros

    Mistral AI lève 3 milliards d’euros

    Mistral AI boucle un tour de table record de 3 milliards d’euros, porté par le géant coréen Samsung. Sa valorisation bondit à 21,3 milliards, mais la question de l’indépendance européenne reste entière.

    Un record historique pour la tech européenne

    C’est un chiffre qui donne le vertige. Ce mardi 8 septembre, Arthur Mensch, cofondateur et directeur général de Mistral AI, a confirmé à France Inter la clôture d’un cinquième tour de table de 3 milliards d’euros. La levée constitue un record absolu pour une entreprise technologique européenne non cotée en Bourse. En quelques mois, la valorisation de la start-up parisienne est passée de 12 à 21,3 milliards d’euros, confirmant son statut de championne nationale de l’intelligence artificielle. L’opération, baptisée série D, a été menée tambour battant dans un secteur où les besoins en capital sont quasi illimités.

    Samsung en tête, l’Europe en soutien

    Le principal coup de théâtre de ce tour de table est l’entrée au capital du géant sud-coréen Samsung Electronics, qui signe le plus gros ticket individuel de la levée. À ses côtés, les fonds EQT et PSG Equity ont également participé. Ce qui frappe, malgré cette présence asiatique, c’est la part des investisseurs européens : ils représentent la moitié de cette levée de 3 milliards.

    Au total, l’Europe concentre désormais deux tiers du capital de Mistral AI et, fait notable, trois quarts des droits de vote au sein de son conseil d’administration. Un équilibre soigneusement construit pour préserver l’ancrage européen de la société, même si l’arrivée de Samsung interroge sur les arbitrages stratégiques à venir.

    Un argent frais aux ambitions concrètes

    Mistral ne compte pas laisser ces milliards dormir. Les usages sont déjà fléchés : achat de puces pour renforcer la capacité d’entraînement des modèles d’IA, construction de nouveaux data centers pour accueillir davantage de clients, et recrutement massif de commerciaux à l’international. L’Inde et les États-Unis sont les marchés prioritaires visés pour cette offensive de croissance.

    La start-up vient par ailleurs de s’installer dans de nouveaux locaux, bien plus vastes, dans le nord de Paris. Un signal que l’entreprise se prépare à une montée en puissance opérationnelle rapide, et pas seulement financière.

    La souveraineté, un mot qui résiste mal aux chiffres

    La question centrale reste celle de l’indépendance. Mistral AI s’est construite sur une promesse forte : offrir une alternative européenne souveraine aux géants américains et chinois de l’IA. Mais à mesure que les tours de table s’enchaînent et que les investisseurs étrangers s’invitent au capital, cette promesse devient plus complexe à tenir.

    L’entrée de Samsung, acteur industriel majeur mais étranger à l’Europe, pose la question des intérêts qui guideront demain les choix technologiques et commerciaux de Mistral. La gouvernance du conseil d’administration, avec une majorité de votes européens, constitue un garde-fou réel. Mais les partenariats industriels, eux, obéissent souvent à une logique qui dépasse les frontières géographiques.

    Un milliard d’euros de revenus visé en 2026

    Face à ces questions, Mistral aligne ses ambitions commerciales. L’objectif affiché pour 2026 est de dépasser le milliard d’euros de revenus. Un cap ambitieux, mais qui reste modeste face aux 25 milliards anticipés pour OpenAI sur la même période. L’écart illustre la réalité de la compétition : l’IA est un secteur qui exige des capitaux astronomiques, une base clients mondiale, et une capacité à innover en continu.

    Mistral a prouvé qu’elle pouvait lever des fonds et convaincre des partenaires de premier plan. Ce que la start-up doit maintenant démontrer, c’est que ses modèles s’imposeront dans les usages réels des entreprises européennes et mondiales, bien au-delà des tableaux de valorisation.

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  • Nvidia rachète Hugging Face pour 12,93 milliards de dollars et s’impose au cœur de l’IA

    Nvidia rachète Hugging Face pour 12,93 milliards de dollars et s’impose au cœur de l’IA

    Nvidia a officialisé le rachat de Hugging Face, pépite française de l’IA ouverte fondée par trois ingénieurs français, pour 12,93 milliards de dollars. Le géant des puces se place désormais au cœur absolu de l’écosystème IA mondial.

    Un chèque de 12,93 milliards de dollars

    Jensen Huang a annoncé l’opération lui-même sur le blog officiel de Nvidia, mettant fin à des semaines de rumeurs. Le montant est précis : 12,93 milliards de dollars, soit environ 11,11 milliards d’euros.

    L’annonce a été faite le 3 septembre 2026. L’opération doit encore obtenir les autorisations réglementaires, avec une finalisation attendue au premier semestre 2027. Jensen Huang a tenu à saluer personnellement les trois cofondateurs français, Clément Delangue, Julien Chaumond et Thomas Wolf, qui ont bâti en une décennie un acteur incontournable de l’intelligence artificielle.

    Hugging Face, bien plus qu’un dépôt de modèles

    Pour mesurer l’ampleur du deal, quelques chiffres suffisent. La plateforme rassemble aujourd’hui plus de 18 millions de développeurs, 3 millions de modèles d’IA librement accessibles, 500 000 jeux de données et plus d’un million d’applications.

    Plus de 200 000 entreprises s’appuient sur Hugging Face pour tester, adapter et déployer leurs propres outils. La plateforme s’est imposée comme le passage obligé pour quiconque veut travailler sur des modèles ouverts, face aux systèmes propriétaires d’OpenAI, Anthropic ou Google.

    La neutralité promise par Jensen Huang

    La grande question que soulève ce rachat est celle de l’indépendance de Hugging Face. Jensen Huang y répond directement : la plateforme restera ouverte à l’ensemble de l’écosystème.

    L’usage du matériel Nvidia ne deviendra pas obligatoire. Les développeurs conserveront leur liberté de choisir leurs modèles, leurs frameworks et leurs fournisseurs cloud. Hugging Face continuera à prendre en charge le multi-cloud et le multi-accélérateur.

    Selon Jensen Huang, c’est Clément Delangue lui-même qui aurait sollicité Nvidia, convaincu que le groupe offrait le meilleur terrain d’accueil pour l’avenir de la plateforme.

    Nvidia, déjà dans les coulisses depuis des années

    Le rachat n’est pas celui d’un outsider qui débarque. Nvidia était déjà l’un des principaux contributeurs de Hugging Face, avec plus de 500 modèles et 250 jeux de données publiés gratuitement sur la plateforme.

    Le groupe faisait aussi partie des investisseurs historiques, aux côtés de Google, Amazon, Salesforce, AMD, Intel, IBM et Qualcomm. En passant de contributeur à propriétaire, Nvidia franchit un cap décisif.

    Un signal fort pour tout le secteur

    Ce rachat intervient à un moment charnière. Les modèles ouverts gagnent du terrain face aux systèmes fermés, et Hugging Face en est le principal point d’appui pour les startups, universités et institutions publiques.

    Les régulateurs, en Europe comme aux États-Unis, examineront certainement de près une opération qui concentre encore davantage de pouvoir entre les mains du champion incontesté des puces IA. L’équipe française, elle, conserve son identité et sa mascotte, tout en bénéficiant des ressources d’un des groupes les plus puissants de la planète tech.

    La rédaction ICONIQ. IA