Blog

  • 14-Juillet : un défilé historique sur les Champs-Élysées

    14-Juillet : un défilé historique sur les Champs-Élysées

    Pour son dixième et dernier défilé du 14-Juillet en tant que chef des armées, Emmanuel Macron a présidé ce mardi une parade militaire aux dimensions historiques sur les Champs-Élysées.

    Le dernier 14-Juillet d’Emmanuel Macron

    La journée avait une saveur particulière. En présidant ce défilé, Emmanuel Macron a accompli pour la dernière fois un rituel républicain qu’il a exercé dix fois depuis 2017. Arrivé à 9h50 sur les Champs-Élysées, le président de la République a passé en revue les troupes avant que les honneurs ne lui soient rendus à 10h13. Autour de lui, les gradés et dignitaires savaient que la page allait se tourner. Sur X, Macron a salué les militaires ukrainiens présents dans le défilé avec un message sobre : « Pensées au peuple ukrainien qui lutte pour sa liberté et, avec elle, pour celle de tous les Européens. » Un geste fort, dans un contexte géopolitique tendu, qui a marqué les esprits.

    Emmanuel Macron au défilé du 14 juillet 2026 aux Champs-Élysées – ICONIQ. ©

    35 nations pour le « réveil stratégique de l’Europe »

    Cette édition 2026 s’est voulue résolument tournée vers l’alliance européenne et atlantique. Trente-cinq pays membres de la Coalition des volontaires, cette initiative portée par la France et le Royaume-Uni pour garantir une paix durable en Ukraine après le conflit avec la Russie, étaient représentés sur le défilé. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et le général Alexus Gregory Grynkewich, commandant suprême de l’OTAN, avaient été conviés à cette démonstration de cohésion. Pour la première fois dans l’histoire du 14-Juillet, une interaction dynamique entre les troupes au sol et l’appui aérien a été présentée au public, illustrant la complémentarité des composantes terrestre, navale et aérienne face aux menaces contemporaines.

    Légion étrangère défilé 14 juillet 2026
    Défilé du 14 juillet 2026 aux Champs-Élysées – ICONIQ. ©

    Des chiffres records sur les Champs-Élysées

    Les statistiques de cette édition 2026 donnent le vertige. Au total, 6 686 femmes et hommes ont foulé le bitume des Champs-Élysées, un record absolu pour un défilé du 14-Juillet. Dans les airs, 98 avions ont survolé Paris à 300 mètres d’altitude entre l’Arc de Triomphe et la place de la Concorde, dont 90 appareils français et huit avions étrangers. Trente-trois hélicoptères ont ensuite pris le relais, représentant l’armée de l’air et de l’espace, l’armée de Terre, la Marine nationale, la Gendarmerie, la Sécurité civile et la Douane. Sur la chaussée, 315 véhicules, dont une centaine de motos, et 193 chevaux de la Garde républicaine ont complété ce tableau monumental. L’ouverture du défilé aérien a été assurée par neuf Alphajet de la Patrouille de France escortés par deux Mirage 2000 de l’armée ukrainienne, un symbole fort de solidarité franco-ukrainienne.

    Avions défilé 14 juillet 2026 Rafale
    Défilé du 14 juillet 2026 aux Champs-Élysées – ICONIQ. ©

    Une démonstration de force et de pédagogie

    Au-delà du spectacle, le ministère des Armées avait conçu cette édition comme un exercice de pédagogie pour le grand public. La structure hiérarchique et fonctionnelle des forces armées a été mise en scène, de la collecte de renseignements en temps réel à la précision des frappes aériennes, en passant par la logistique et les soins au combat. Des engins insolites ont retenu l’attention, comme l’engin de franchissement de l’avant, un véhicule amphibie de 44 tonnes capable de se déployer en dix minutes pour former un pont flottant permettant le passage d’un char Leclerc. Le 2e régiment des hussards, unité spécialisée dans le renseignement humain, est apparu avec des drones DT-46 tractés derrière ses blindés légers, signe d’une armée pleinement intégrée dans la guerre moderne.

    Blindés VAB défilé 14 juillet 2026
    Défilé du 14 juillet 2026 aux Champs-Élysées – ICONIQ. ©

    Hommage aux 400 ans de la Marine nationale

    Le clou du spectacle était réservé à la Marine nationale, qui célèbre cette année ses 400 ans d’existence, depuis sa fondation par le cardinal de Richelieu en 1626. Composée de 39 000 marins, elle assure la protection et la défense des intérêts nationaux sur tous les océans, et s’est récemment illustrée lors du blocus maritime du détroit d’Ormuz au Moyen-Orient. Le tableau final du défilé a rendu un hommage vibrant à cette institution, avec la Musique de la marine nationale associée au Bagad de Lann-Bihoué, dont les sonorités bretonnes ont évoqué l’ancrage maritime et les traditions navales de la France. Les drapeaux des pays invités ont été mis en valeur, avant que La Marseillaise ne vienne conclure une cérémonie d’une ampleur rarement égalée. En parallèle à Paris, des cérémonies se tenaient à Nice, dix ans après l’attentat meurtrier du 14-Juillet 2016, avec un défilé militaire place Massena et un spectacle de drones sur la promenade des Anglais.

    Marine nationale défilé 14 juillet 2026
    Défilé du 14 juillet 2026 aux Champs-Élysées – ICONIQ. ©

    La rédaction ICONIQ. Politique

  • Xavier Niel s’offre Vodafone pour 5,1 milliards d’euros et devient premier actionnaire

    Xavier Niel s’offre Vodafone pour 5,1 milliards d’euros et devient premier actionnaire

    Xavier Niel frappe un grand coup. Le fondateur de Free va racheter 16,2 % du capital de Vodafone pour 5,1 milliards d’euros, devenant ainsi le premier actionnaire du géant britannique des télécoms.

    Un chèque de 5,1 milliards

    C’est via son véhicule d’investissement Vega que Xavier Niel a conclu l’opération, en rachetant la participation que détenait le groupe émirati E& dans Vodafone. Le prix payé valorise chaque action à 112,5 pence, soit une prime de 15 % sur le dernier cours coté. L’action Vodafone a bondi de plus de 11 % à la Bourse de Londres dans la foulée de l’annonce. Avec cette prise de participation, Niel s’installe devant BlackRock, Vanguard et UBS au tableau des actionnaires. Précision importante : Vega n’a pas l’intention de prendre le contrôle de l’entreprise ni d’en devenir actionnaire majoritaire. Il s’agit d’un investissement stratégique, pas d’une OPA.

    Vodafone en plein redressement

    Le timing est calculé. Vodafone sort d’une restructuration en profondeur : cession de ses activités en Espagne et en Italie, fusion avec Three UK, cure d’amaigrissement générale. Résultat : 40,1 milliards d’euros de chiffre d’affaires sur son dernier exercice fiscal, en hausse de 7 à 8 %, et des pertes ramenées à 397 millions d’euros. Niel parie sur un opérateur qui a fait le ménage et qui opère désormais sur deux marchés solides, l’Allemagne et le Royaume-Uni, avec 300 millions de clients dans le monde. Le moment d’entrer au capital semblait idéal.

    Free partout à la fois

    L’opération Vodafone s’ajoute à l’offre déjà déposée par Iliad sur une partie des actifs de SFR. Xavier Niel joue sur plusieurs tableaux simultanément, consolidant son empire télécoms à l’échelle européenne. La question qui agite désormais le secteur : jusqu’où ira-t-il ?

    La rédaction ICONIQ. Business

  • NBA : Wembanyama prolonge pour 252 millions de dollars avec les Spurs, un sacrifice volontaire

    NBA : Wembanyama prolonge pour 252 millions de dollars avec les Spurs, un sacrifice volontaire

    Victor Wembanyama a signé son avenir avec les San Antonio Spurs. Le Français a paraphé une prolongation de cinq ans pour 252 millions de dollars, renonçant volontairement à un contrat encore plus lucratif pour aider sa franchise à se renforcer.

    La signature officielle

    C’est officiel. Vendredi 11 juillet 2026, Victor Wembanyama a prolongé avec les San Antonio Spurs pour cinq saisons et 252 millions de dollars (environ 221 millions d’euros), dont une cinquième année en option à 44 millions. La franchise texane a annoncé la nouvelle sur ses réseaux sociaux avec une vidéo de la signature, tournée dans ce qui semble être la maison familiale du joueur. On y voit Wemby signer, demander « c’est officiel ? » avant que l’assistance n’éclate en applaudissements. Dans la foulée, quelqu’un lance : « Allez, champagne ! » Le contrat entrera en vigueur à partir de la saison 2027-2028.

    https://www.instagram.com/p/DaoVWjsAT8-/

    Un sacrifice financier assumé

    Derrière les 252 millions se cache une réalité moins clinquante. Wembanyama était éligible à un contrat « supermax » encore plus élevé grâce à son titre de Meilleur Défenseur de l’année 2025-2026, remporté à l’unanimité. Il a délibérément renoncé à ce montant supérieur pour que les Spurs disposent de plus de marge salariale, et puissent ainsi l’entourer de joueurs de haut niveau. Son contrat représentera 25 % de la masse salariale maximale autorisée, une proportion volontairement contenue. « Une chose de moins dans mon esprit », a simplement commenté le joueur.

    Une saison de référence

    La prolongation intervient après une saison 2025-2026 historique pour Wembanyama. Il a compilé 25 points, 11,5 rebonds, 3,1 passes décisives et 3,1 contres de moyenne, portant les Spurs à 62 victoires pour 20 défaites, deuxième meilleur bilan de la ligue. San Antonio a éliminé Portland, Minnesota et Oklahoma City avant de s’incliner en finale NBA face aux New York Knicks (4-1). Pour un joueur à ses premières play-offs, la performance est remarquable.

    « Je suis là pour rester »

    Avant même l’annonce officielle, Wembanyama avait tenu à rassurer les supporters dans un message posté sur X : « Je suis là pour rester. Quoi qu’il en coûte. » Un engagement fort, qui prend tout son sens au vu du sacrifice financier consenti. À 22 ans, le pivot formé au Chesnay s’inscrit dans un projet de long terme avec les Spurs, avec l’ambition claire d’aller chercher le titre NBA qui lui a échappé cette saison.

    La rédaction ICONIQ. Sport

  • Wimbledon 2026 : Jannik Sinner conserve sa couronne et s’offre un 5e Grand Chelem face à Zverev

    Wimbledon 2026 : Jannik Sinner conserve sa couronne et s’offre un 5e Grand Chelem face à Zverev

    Jannik Sinner est champion de Wimbledon pour la deuxième année consécutive. L’Italien a battu Alexander Zverev en quatre sets (6-7, 7-6, 6-3, 6-4) dans une finale de haute intensité sur le Centre Court londonien, s’offrant au passage un 5e titre en Grand Chelem.

    Un premier set au couteau

    Ni break, ni faille. Le premier set a été une démonstration de tennis de très haut niveau où les deux hommes ont tenu leur service avec autorité. Zverev, solide et précis, a su s’imposer au tie-break pour prendre l’avantage. Une entrée en matière parfaite pour l’Allemand, vainqueur de Roland-Garros quelques semaines plus tôt.

    Sinner recadre tout au tie-break

    Même scénario dans la deuxième manche, même issue au jeu décisif, mais cette fois dans l’autre sens. L’Italien a tenu ses nerfs et repris le contrôle pour égaliser à un set partout. Ce point de bascule a clairement pesé sur la suite.

    L’Italien monte en puissance

    À partir du troisième set, Sinner a changé de vitesse. Plus agressif sur son coup droit, plus tranchant dans les échanges longs, il a remporté la manche 6-3 sans trembler. Le numéro un mondial avait pris les commandes et il ne les lâcherait plus.

    Dans le quatrième set, tout s’est joué à 3-3. Sur le service de Zverev, Sinner a arraché le break décisif d’un retour en coup droit que l’Allemand a accompagné dans le filet. Break confirmé. 5-3. Puis 5-4, et Sinner a servi pour le titre. Il n’en a pas eu besoin deux fois.

    Zverev, dix défaites de suite contre sa bête noire

    Pour Alexander Zverev, c’est une dixième défaite consécutive face à Sinner, et une quatrième finale de Grand Chelem perdue. Cruel pour un joueur au sommet de son jeu après Roland-Garros, mais révélateur de l’écart mental entre les deux hommes dans les moments décisifs.

    Sinner, une nouvelle ère

    Cinq Grand Chelems, le numéro un mondial, deux titres à Wimbledon en deux ans. À 24 ans, Jannik Sinner s’impose comme le patron du tennis mondial. L’ère Federer-Nadal-Djokovic est bien terminée. Une nouvelle vient de s’écrire sur le gazon du Centre Court.

    La rédaction ICONIQ. Sport

  • Film Camping : Fabien Onteniente raconte les coulisses de la réplique « Alors, on n’attend pas Patrick ? »

    Film Camping : Fabien Onteniente raconte les coulisses de la réplique « Alors, on n’attend pas Patrick ? »

    Le réalisateur Fabien Onteniente revient sur les coulisses du film Camping et révèle l’histoire derrière l’une des répliques les plus cultes du cinéma français : « Alors, on n’attend pas Patrick ? ».

    Une réplique devenue culte

    Invité dans une interview accordée à ICONIQ., Fabien Onteniente raconte comment cette phrase emblématique est née et comment elle est devenue l’un des symboles de la saga Camping.

    Réalisateur de nombreux succès populaires, Fabien Onteniente a marqué le cinéma français avec des films devenus incontournables, parmi lesquels Camping, Trois zéros, Jet Set ou encore Disco. Son univers, mêlant humour et comédie populaire, a conquis des millions de spectateurs.

    Auteur du livre Alors, on n’attend pas Fabien ?, publié aux éditions Stock, il revient également sur son parcours, ses succès et les coulisses de ses plus grands films.

    Dans cette interview accordée à ICONIQ., Fabien Onteniente dévoile les secrets de cette réplique devenue culte et revient sur les coulisses du tournage de Camping.

    Une interview à retrouver en intégralité sur les réseaux sociaux d’ICONIQ : InstagramFacebookTiktokYouTubeXSnapchat

  • UFC 329 : le retour cauchemardesque de Conor McGregor, battu en 69 secondes par Max Holloway

    UFC 329 : le retour cauchemardesque de Conor McGregor, battu en 69 secondes par Max Holloway

    Annoncé comme « le plus grand come-back de l’histoire du sport », le retour de Conor McGregor à l’UFC a tourné au désastre. Blessé au genou droit dès les premières secondes de son combat face à Max Holloway, l’Irlandais a été stoppé en 69 secondes lors du main event de l’UFC 329 à Las Vegas.

    Une blessure dès les premières secondes

    La T-Mobile Arena de Las Vegas était en fusion pour accueillir le retour le plus attendu de l’histoire du MMA. Cinq ans et un jour après sa terrible fracture de la jambe face à Dustin Poirier, Conor McGregor faisait son entrée dans la cage de l’UFC 329 pour affronter Max Holloway en poids mi-moyens. Treize ans après leur première confrontation, remportée par l’Irlandais par décision unanime en 2013, les deux hommes allaient se retrouver face à face. Dès les premières secondes, McGregor a tenté un coup de pied circulaire. Son appui droit a lâché à l’atterrissage et il s’est effondré lourdement au sol, Holloway se jetant immédiatement sur lui pour travailler en ground and pound.

    Trois chutes et un arbitre contraint d’intervenir

    McGregor est parvenu à se relever une première fois, mais ses déplacements étaient hésitants, ses appuis instables. Quelques secondes plus tard, il s’est effondré à nouveau sans avoir reçu le moindre coup, victime de son genou droit qui avait cédé. Holloway s’est de nouveau installé au sol, avant que l’Irlandais ne parvienne une troisième fois à se remettre debout. C’est alors que l’Hawaïen a interpellé l’arbitre, signalant que son adversaire n’était plus en état de combattre. Après quelques instants de flottement, le combat a été arrêté au bout de seulement 69 secondes. Une scène qui rappelle inévitablement la fracture de la jambe gauche de juillet 2021 face à Poirier, blessure qui l’avait tenu éloigné des cages pendant cinq ans.

    Le combat en vidéo

    Les images du retour de McGregor et de sa blessure ont fait le tour du monde en quelques minutes. Revivez le déroulé de cette soirée historique pour les mauvaises raisons :

    McGregor brisé, ses tweets font le tour du monde

    Sorti de la cage sans un mot, The Notorious a attendu plusieurs heures avant de prendre la parole sur X. Deux publications ont rapidement circulé et résumé son état d’esprit. Dans un premier message, il a exprimé son incompréhension et sa douleur :

    Dans un second message, McGregor a publié une prière, le Credo catholique dans son intégralité, signe d’un homme cherchant un refuge spirituel dans un moment de profonde détresse :

    Au micro de RMC Sport, il avait aussi confié : « Mon joint de culasse a lâché. Je n’avais aucune blessure avant le combat. J’ai enchaîné les coups de pied, les appuis au sol et les sauts tout au long du stage d’entraînement, et dans le vestiaire avant le combat. C’est arrivé de nulle part, je suis au fond du gouffre. Je ne peux décrire ça que comme l’enfer. »

    Holloway vainqueur, et déjà en quête d’une revanche

    Max Holloway, lui, a remporté cette victoire avec autant de satisfaction que de frustration. « Il y avait tellement d’attente autour de ce combat. Il faut qu’on se rejoue la partie une dernière fois », a-t-il déclaré après le combat. L’Hawaïen, qui avait perdu face à McGregor en 2013 par décision unanime, n’a pas caché sa déception de voir le combat se terminer aussi prématurément. À 37 ans et après cinq ans d’absence, l’avenir de Conor McGregor dans la cage reste désormais plus incertain que jamais. Ce retour manqué restera comme l’un des moments les plus sombres d’une carrière pourtant hors norme.

    La rédaction ICONIQ. Sport

  • Présidentielle 2027 : Jean Lassalle lance une cagnotte de 100 000 euros pour financer sa candidature

    Présidentielle 2027 : Jean Lassalle lance une cagnotte de 100 000 euros pour financer sa candidature

    Jean Lassalle, ancien député des Pyrénées-Atlantiques et candidat aux présidentielles de 2017 et 2022, a annoncé le lancement d’une cagnotte en ligne pour financer une troisième candidature à l’Élysée. Objectif fixé : 100 000 euros.

    Un appel aux dons lancé sur Facebook

    C’est via un message publié sur Facebook que Jean Lassalle a officialisé le lancement de sa cagnotte, le 8 juillet 2026. L’ancien élu béarnais, fondateur du parti Résistons, y appelle ses sympathisants à contribuer financièrement pour lui permettre de prendre le départ de la course à l’Élysée en 2027. « Sans finances, il est impossible de démarrer une campagne », écrit-il, ajoutant que nombreux sont ceux qui le sollicitent pour qu’il se présente à nouveau. L’objectif chiffré est clair : réunir au moins 100 000 euros d’ici l’automne pour décider s’il s’engage officiellement.

    Une candidature conditionnée au succès de la collecte

    Jean Lassalle ne s’est pas encore déclaré candidat. Il a précisé, au micro d’Ici Béarn Bigorre, qu’il attendrait les résultats de la cagnotte avant de trancher. « Je verrai à l’automne ce que donne la cagnotte, si elle me permet d’y aller », a-t-il indiqué. S’il juge les fonds suffisants, il devrait annoncer officiellement sa candidature dans les prochains mois. La question des 500 parrainages nécessaires pour valider une candidature ne l’inquiète pas : il estime ne pas avoir de difficulté à les réunir, fort de sa notoriété acquise lors de ses deux précédentes campagnes.

    Un combat contre le « système » des grands partis

    Au-delà de la question financière, Jean Lassalle dénonce une inégalité structurelle dans l’accès au scrutin présidentiel. « Les élites ont préparé un champ de campagne électorale uniquement pour les gros partis. Les autres ne peuvent pas se présenter. C’est pas la démocratie », a-t-il déploré. L’ancien élu, longtemps encarté UDF puis MoDem avant de fonder Résistons en 2016, se pose en candidat indépendant, porteur de sujets que personne d’autre, selon lui, n’aborde. Il avait obtenu 1,2 % des suffrages en 2017 et 3,1 % en 2022.

    Un parcours politique marqué par l’engagement local

    Maire du village de Lourdios-Ichère pendant quarante ans et député de la 4e circonscription des Pyrénées-Atlantiques durant vingt ans, Jean Lassalle incarne une forme de politique de terrain, ancrée dans les territoires ruraux. Il avait perdu en 2024 au premier tour des législatives dans son fief béarnais, quelques semaines après avoir mené une campagne pour les européennes où il avait recueilli 2,4 % des voix. Son retour dans la course présidentielle serait donc sa troisième tentative consécutive pour peser sur le débat national.

    Un contexte présidentiel 2027 encore incertain

    La présidentielle de 2027 s’annonce d’ores et déjà comme un scrutin ouvert, avec plusieurs candidatures en cours de consolidation. Du côté de la majorité, François Bayrou, Hervé Marseille et Élisabeth Borne discutent encore du candidat qu’ils soutiendront. Jean Lassalle, lui, entend peser dans le débat comme il l’a toujours fait : en dehors des appareils, avec le soutien direct des citoyens. Sa cagnotte est désormais en ligne et les contributions sont ouvertes.

    La rédaction ICONIQ. Politique

  • Le roi Charles III reçoit Harry, Meghan et leurs enfants : la réunion familiale inédite depuis 2022

    Le roi Charles III reçoit Harry, Meghan et leurs enfants : la réunion familiale inédite depuis 2022

    Pour la première fois depuis quatre ans, le roi Charles III et la reine Camilla ont reçu le prince Harry, Meghan Markle et leurs deux enfants Archie et Lilibet à Highgrove. Une réunion familiale inédite depuis le jubilé de platine de la reine Elizabeth II en 2022.

    Une rencontre historique à Highgrove

    Vendredi 10 juillet 2026, le roi Charles III et son épouse Camilla ont accueilli le prince Harry, Meghan Markle et leurs deux enfants, Archie (7 ans) et Lilibet (5 ans), à Highgrove, la résidence personnelle du souverain dans le sud-ouest de l’Angleterre. Plusieurs médias britanniques, dont la BBC, ont confirmé la nouvelle en citant le palais de Buckingham. Il s’agit de la première réunion familiale entre le roi et la famille du duc de Sussex depuis quatre ans, depuis les célébrations du jubilé de platine de la reine Elizabeth II en 2022.

    Le roi Charles III lors d'une réception officielle
    The White House / Adam Schultz

    Un voyage initié par les Invictus Games

    C’est dans le cadre des préparatifs des Invictus Games 2027, les jeux paralympiques qu’il a fondés pour les anciens combattants blessés ou malades, que le prince Harry est arrivé seul lundi au Royaume-Uni. Sa femme Meghan et leurs deux enfants l’ont rejoint depuis une destination inconnue en Europe avant de se rendre ensemble à Highgrove pour cette rencontre avec le souverain de 77 ans.

    Un hébergement qui a semé la confusion

    Le déplacement du duc de Sussex a également alimenté une polémique inattendue. La BBC et Sky News, citant une source proche d’Harry, avaient d’abord annoncé qu’il séjournerait au palais de Buckingham. Le palais a rapidement démenti, précisant que le prince n’aurait pas accepté l’invitation de séjourner dans la résidence officielle avec un préavis suffisant. Une confusion révélatrice des tensions encore perceptibles entre Harry et la famille royale.

    Une rupture longue et douloureuse

    Le couple Sussex s’était installé en Californie en 2020 après une rupture fracassante avec la famille royale, marquée notamment par une interview explosive accordée à Oprah Winfrey et par la publication des mémoires de Harry, « Le Suppléant ». Depuis, le prince est revenu à plusieurs reprises au Royaume-Uni, notamment pour l’enterrement du roi George, mais ces visites n’avaient pas débouché sur des retrouvailles familiales avec les enfants.

    Une défaite judiciaire en parallèle

    La semaine n’a pas été entièrement positive pour le prince. Mardi, la Haute Cour de Londres a débouté Harry et plusieurs autres personnalités dans leur procès contre le propriétaire du Daily Mail pour atteinte à la vie privée. Un revers judiciaire qui contraste avec l’image de réconciliation familiale esquissée par cette visite à Highgrove, et qui rappelle que les contentieux du duc de Sussex avec les institutions britanniques sont loin d’être tous réglés.

    La rédaction ICONIQ. People

  • Tornyol : deux ingénieurs français créent le drone qui tue les moustiques sans produit chimique

    Tornyol : deux ingénieurs français créent le drone qui tue les moustiques sans produit chimique

    Deux ingénieurs français ont conçu Tornyol, un micro-drone de 40 grammes capable de détecter et d’éliminer les moustiques en plein vol, sans produit chimique. Soutenu par Y Combinator, ce projet pourrait bien révolutionner la lutte contre l’insecte le plus meurtrier du monde.

    Une invention née d’une blague d’ingénieurs

    Alex Toussaint et Clovis Piedallu, deux amis de longue date spécialisés respectivement dans le traitement du signal et le pilotage de drones, ont lancé Tornyol à partir d’une question lancée à moitié en plaisantant : et si un drone pouvait chasser les moustiques ? De l’idée au prototype, ils ont traité le problème comme une équation d’ingénieur, avec la conviction que les technologies utilisées pour guider des missiles ou gérer des capteurs de recul automobile pouvaient s’appliquer à un problème vieux comme l’humanité. Le moustique tue plus de 700 000 personnes par an, c’est l’animal le plus meurtrier de la planète.

    Les trois drones Tornyol antimoustiques en rouge, noir et jaune
    Tornyol ©

    Une technologie acoustique pour cibler uniquement les moustiques

    Le cœur du dispositif repose sur le son. Une station de base émet des signaux ultrasoniques et analyse leur écho, sur le principe des capteurs de recul de voiture. Chaque battement d’aile de moustique produit une signature acoustique unique, différente de celle d’une abeille, d’une guêpe ou d’une mouche. Le système identifie précisément le nuisible, sans toucher aux insectes pollinisateurs, avant de procéder à une interception cinétique directe dans les hélices du drone. Ni spray, ni produit toxique, ni piège.

    Comment fonctionne le système Tornyol

    Le fonctionnement est pensé pour être totalement autonome. L’utilisateur définit sa zone de protection via l’interface de la station de base, puis lance la mission. Le drone patrouille en continu, se recharge automatiquement et protège l’espace 24h/24. Compact, il tient dans la paume d’une main et pèse seulement 40 grammes. Il est sans danger pour les enfants et les animaux domestiques.

    Y Combinator et une levée de fonds prometteuse

    La startup n’a pas tardé à attirer l’attention de la Silicon Valley. Tornyol a d’abord décroché une bourse de 28 600 dollars auprès de Manifund, avant d’intégrer le batch Fall 2025 du Y Combinator, le programme d’accélération le plus sélectif au monde. Une reconnaissance qui valide autant la prouesse technique que la stratégie de communication transparente des fondateurs, qui partagent sans filtre les coulisses de leurs essais et avancées.

    Prix, précommandes et disponibilité

    Tornyol est déjà disponible en précommande avec un dépôt remboursable de 100 dollars. Deux formules sont proposées : un abonnement mensuel à 50 dollars par mois (au lieu de 70 dollars), drone inclus, maintenance et mises à jour logicielles comprises, ou un achat définitif à 1 100 dollars (au lieu de 1 500 dollars) avec mises à jour à vie et support prioritaire. Les livraisons sont prévues pour 2026. Toutes les informations, vidéos et démonstrations sont disponibles sur le site officiel Tornyol.

    La rédaction ICONIQ. IA

  • Mbappé et Dembélé propulsent les Bleus en demi-finales de la Coupe du monde 2026

    Mbappé et Dembélé propulsent les Bleus en demi-finales de la Coupe du monde 2026

    La France est en demi-finales de la Coupe du monde 2026. Les Bleus ont dominé le Maroc (2-0) en quart de finale, jeudi soir, grâce à Kylian Mbappé et Ousmane Dembélé.

    Mbappé et Dembélé, le duo qui fait craquer le Maroc

    Longtemps accrochés par un bloc marocain bien organisé et un Yassine Bounou en état de grâce, les Tricolores ont fini par trouver la faille. Mbappé, auteur de son 8e but dans la compétition, a ouvert le score et libéré une équipe de France qui étouffait. Ousmane Dembélé a ensuite enfoncé le clou pour sceller la qualification. Une victoire nette, méritée, construite sur une domination technique et physique incontestable face aux Lions de l’Atlas. Les statistiques témoignent de la mainmise française : 8 tirs cadrés contre 1 pour le Maroc, et un seul arrêt demandé à Mike Maignan sur l’ensemble de la rencontre.

    Un parcours qui rappelle les grandes heures des Bleus

    Avec cette qualification, la France s’apprête à jouer sa troisième demi-finale consécutive en Coupe du monde, après 2018 et 2022. Elle rejoint ainsi un club très fermé, composé jusqu’à présent de l’Allemagne et du Brésil seulement. La régularité des Bleus au plus haut niveau mondial est remarquable. Sous la houlette de Didier Deschamps, l’équipe de France confirme à chaque grande compétition sa capacité à performer dans les matchs à élimination directe. Ce Maroc, pourtant auteur d’un excellent parcours, n’a pas eu les moyens de résister à la machine tricolore.

    Une inquiétude pour Mbappé avant les demi-finales

    La qualification est cependant entachée d’une ombre. Kylian Mbappé a dû quitter le terrain en cours de deuxième mi-temps après s’être mis au sol, grimaçant, avant d’être remplacé par Jean-Philippe Mateta. Le capitaine a quitté la pelouse avec une poche de glace sur la cheville droite, conséquence probable d’un gros tacle reçu plus tôt dans la partie. Les premières observations laissent penser qu’il ne s’agit pas d’une blessure musculaire grave, mais son état sera surveillé de près avant la demi-finale. Sa présence en demi-finale reste à confirmer dans les prochaines heures.

    Barcola et Mateta, les remplaçants qui ont pesé

    Au-delà du duo star, il faut saluer l’apport des entrants. Bradley Barcola, monté en cours de jeu, a mis le feu sur le côté gauche et a failli s’offrir un but. Mateta, lui aussi, a manqué de peu le 3-0 à bout portant sur un centre de Digne. Ces hommes issus du banc ont montré que la profondeur de l’effectif français reste un atout considérable. Koundé a également laissé sa place à Gusto en fin de match, signe que Deschamps gère ses forces en vue des prochaines échéances.

    L’Espagne ou la Belgique en demi-finale

    Les Bleus connaîtront leur adversaire de demi-finale à l’issue du match entre l’Espagne et la Belgique. La rencontre aura lieu mardi. Quel que soit l’adversaire, la France aborde ce dernier carré avec des certitudes : une solidité défensive exemplaire, un duo offensif en grande forme, et la conviction d’une équipe qui croit plus que jamais à son destin. La troisième étoile est dans les têtes.

    La rédaction ICONIQ. Sport