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  • Super Mario Bros. devient jouable directement sur YouTube

    Super Mario Bros. devient jouable directement sur YouTube

    Super Mario Bros. est désormais jouable dans une vidéo YouTube, sans console ni émulateur. Il suffit d’un navigateur desktop et d’une souris pour contrôler Mario.

    Une vidéo YouTube qui se transforme en jeu vidéo

    C’est l’une de ces idées qui semblent impossibles jusqu’au moment où quelqu’un les réalise. Les créateurs Atlas Arcade et Ubonga ont mis en ligne une vidéo YouTube dans laquelle il est possible de jouer à Super Mario Bros., le jeu culte de Nintendo sorti en 1985 sur NES. Pas besoin de console, d’émulateur, de téléchargement ou même d’une manette. Tout fonctionne directement dans le lecteur vidéo de YouTube, depuis un simple navigateur internet sur ordinateur. Une prouesse technique et créative qui rappelle qu’internet regorge encore de créateurs capables de détourner des outils du quotidien de façon inattendue. Ce n’est pas la première fois qu’Atlas Arcade s’attaque à cet exercice : en juillet 2026, le même créateur avait déjà proposé une version jouable de Mario Kart dans une vidéo YouTube, qui avait rencontré un vif succès auprès de la communauté gaming en ligne.

    Comment ça marche concrètement ?

    Le principe repose sur un détournement ingénieux des fonctionnalités du lecteur vidéo de YouTube. Pour jouer, il faut se rendre sur la vidéo depuis un navigateur de bureau, car le jeu ne fonctionne pas depuis l’application mobile de YouTube. Une fois la vidéo lancée, la première étape indispensable est d’activer les sous-titres : sans eux, le jeu ne répond pas correctement. Mario avance ensuite automatiquement, et le joueur n’a qu’une seule responsabilité : gérer ses mouvements verticaux. Lorsque le curseur de la souris survole la vidéo, les contrôles du lecteur apparaissent à l’écran et Mario effectue un saut. En revanche, lorsque le curseur s’éloigne de la vidéo, Mario s’accroupit. Simple, minimaliste, mais suffisamment efficace pour recréer les sensations de base du jeu original. Il est même possible d’ajuster la difficulté en modifiant la vitesse de lecture de la vidéo.

    Quels niveaux sont inclus ?

    La version proposée par Atlas Arcade et Ubonga n’est évidemment pas une reproduction complète du jeu original, mais elle couvre plusieurs niveaux emblématiques. Les joueurs pourront parcourir World 1-1, le niveau d’introduction mythique du jeu, ainsi que la section souterraine de World 1-2. Le niveau aquatique de World 2-2 est également présent, tout comme le château de Bowser du World 8, qui constitue le climax du jeu original. La vidéo inclut même le Warp Zone de World 1-2, ce passage secret qui permettait aux joueurs les plus aguerris de sauter directement aux derniers mondes du jeu. Une attention au détail qui témoigne du soin apporté à cette création. Et pour les fans du frère de Mario : il est possible de jouer en Luigi en changeant simplement la langue des sous-titres de l’anglais vers l’italien.

    Les limites d’une expérience interactive

    Il serait malhonnête de présenter cette version YouTube de Super Mario Bros. comme un portage fidèle du jeu original. Atlas Arcade et Ubonga ont eux-mêmes précisé qu’il s’agissait davantage d’une expérience interactive que d’une véritable recréation. L’une des différences les plus notables est l’absence de système de mort : si Mario tombe dans un gouffre ou touche un ennemi, la partie ne s’arrête pas comme dans le jeu original. L’expérience est pensée pour être accessible et ludique, sans la frustration des game over à répétition. Les commandes restent aussi très limitées comparées à celles d’une vraie manette : pas de course, pas de tir de boules de feu, seulement le saut et l’accroupissement. Mais dans le cadre d’une vidéo YouTube, c’est déjà un exploit considérable.

    La créativité des YouTubeurs repousse les limites du possible

    Ce projet illustre une tendance forte dans la communauté des créateurs de contenu gaming : transformer des plateformes ordinaires en terrains d’expérimentation inattendus. YouTube, conçu pour regarder des vidéos, devient ici une console de jeu improvisée. Cette démarche rejoint d’autres exploits similaires qui ont marqué internet ces dernières années, comme des versions jouables de jeux cachées dans des tableurs Excel, des présentations PowerPoint ou encore des sites web statiques. La créativité technique de ces créateurs indépendants démontre que l’innovation ne vient pas toujours des grandes entreprises. Pour tenter l’expérience, il suffit de se rendre sur la vidéo d’Atlas Arcade sur YouTube, d’activer les sous-titres et de laisser la souris faire le reste.

    La rédaction ICONIQ. Créateurs

  • Primaire de la gauche : Glucksmann vainqueur

    Primaire de la gauche : Glucksmann vainqueur

    Raphaël Glucksmann remporte la primaire sociale-démocrate dès le premier tour avec 66,13 % des voix pour la présidentielle 2027.

    Une victoire nette et sans appel dès le premier tour

    Dimanche 11 octobre 2026, Raphaël Glucksmann a remporté la primaire organisée conjointement par le Parti socialiste et Place publique, en vue de désigner le candidat de la gauche sociale-démocrate pour la présidentielle 2027. Le résultat est sans ambiguïté : 66,13 % des suffrages exprimés dès le premier tour, soit 79 613 voix sur les 120 307 bulletins déposés lors de ce scrutin ouvert à tous les citoyens majeurs. Ce score élevé lui évite tout second tour et marque une victoire claire face à ses concurrents. Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste, arrive en deuxième position avec 14,43 % des voix, soit 17 398 suffrages. Ségolène Royal récolte 7,62 % (9 165 voix), Emmanuel Maurel 5,92 % (7 119 voix) et Jérôme Guedj 5,83 % (7 012 voix). Un écart considérable qui traduit la domination de Glucksmann au sein de cet espace politique.

    Plus de 120 000 participants à cette primaire inédite

    Le chiffre de participation est l’un des enseignements majeurs de cette journée. Patrick Mennucci, président de la commission d’organisation de la primaire PS/Place publique, a annoncé que 120 307 personnes avaient pris part au vote. Un niveau de mobilisation significatif pour une primaire de gauche qui n’avait pas d’équivalent depuis plusieurs années dans cet espace politique. Pour les organisateurs, ce chiffre témoigne d’un regain d’intérêt pour une offre politique social-démocrate clairement identifiée, à la croisée de la tradition socialiste et du renouveau incarné par Place publique. Fondé par Glucksmann en 2018, ce mouvement a réussi à s’imposer comme une force incontournable à gauche, notamment grâce à son score aux élections européennes de 2024, où la liste qu’il menait avait créé la surprise en arrivant en tête de la gauche française.

     

    La réaction du vainqueur : « Rien n’est gagné »

    Raphaël Glucksmann a réagi à sa victoire sur le réseau social X avec des mots à la fois ambitieux et mesurés. « Ce résultat dit quelque chose de puissant : une gauche fidèle à ses valeurs peut rassembler, gouverner et gagner. Elle peut parler de justice, d’écologie et de République sans renoncer à rien », a-t-il écrit. Il a assuré être « là pour gagner l’élection présidentielle », pour « tourner la page du macronisme, empêcher l’extrême droite et changer la vie ». Mais il a tenu à tempérer l’enthousiasme de ses soutiens : « Cette première place ne me donne aucun droit. Rien n’est gagné. Elle m’oblige à écouter, convaincre et rassembler davantage. » Des mots qui donnent le ton d’une campagne qui ne fait que commencer et qui devra s’adresser bien au-delà du seul électorat social-démocrate. Retrouvez sa réaction en intégralité sur son compte Instagram @raphaelglucksmann.

    Un candidat entre ambition nationale et défis internes

    La victoire à la primaire n’est qu’une première étape. Raphaël Glucksmann devra désormais fédérer au-delà de son électorat naturel pour espérer peser dans la course à l’Élysée. L’équation est complexe. À gauche, le paysage reste fragmenté entre le bloc insoumis de Jean-Luc Mélenchon, les écologistes, les communistes et cet espace social-démocrate dont Glucksmann prend la tête. Les tentatives d’union à gauche ont jusqu’ici échoué à produire une dynamique durable pour la présidentielle. Le candidat de Place publique et du PS devra également convaincre une partie de l’électorat centriste déçu par le macronisme, sans pour autant brouiller son positionnement. Un exercice d’équilibriste qui sera au cœur de sa stratégie dans les mois à venir, à moins d’un an du premier tour de la présidentielle.

    La gauche sociale-démocrate face au défi de 2027

    Au-delà de la personnalité de Glucksmann, cette primaire soulève une question de fond : la gauche social-démocrate est-elle en mesure de rassembler suffisamment pour franchir le premier tour de la présidentielle ? Les sondages actuels placent Raphaël Glucksmann entre 10 et 15 % des intentions de vote, loin des scores nécessaires pour accéder au second tour. Mais la dynamique générée par cette primaire, combinée à un contexte politique marqué par l’impopularité record d’Emmanuel Macron et une poussée de l’extrême droite, pourrait modifier les rapports de force. La campagne qui s’ouvre sera longue, incertaine, et décisive pour l’avenir d’une gauche qui cherche depuis 2017 à retrouver le chemin du pouvoir.

    La rédaction ICONIQ. Politique

  • Ces électriciens gagnent autant que des financiers de Wall Street grâce à l’IA

    Ces électriciens gagnent autant que des financiers de Wall Street grâce à l’IA

    Aux États-Unis, des électriciens spécialisés dans la construction de data centers pour l’IA touchent jusqu’à 300 000 dollars par an, au niveau des banquiers de Wall Street.

    300 000 dollars par an sans diplôme universitaire

    C’est l’un des paradoxes les plus frappants de la révolution de l’intelligence artificielle. Pendant que les grandes écoles forment des ingénieurs et des développeurs pour alimenter le secteur en talents numériques, une autre catégorie de professionnels tire silencieusement son épingle du jeu : les électriciens spécialisés dans la construction de data centers. Aux États-Unis, certains d’entre eux, qui n’ont pas suivi de longues études universitaires, peuvent désormais prétendre à des rémunérations atteignant 300 000 dollars par an. C’est le constat dressé par Chris Crosby, le PDG de Compass Datacenters, multinationale spécialisée dans la construction de ce type d’infrastructures. « Cela peut monter jusqu’à 300 000 dollars », a-t-il confirmé à Fox News. À titre de comparaison, un associate dans une grande banque new-yorkaise perçoit entre 285 000 et 500 000 dollars annuels, primes comprises. Des électriciens au niveau de financiers de Wall Street : l’IA redistribue les cartes, et pas uniquement dans le secteur technologique.

    Une demande colossale portée par l’essor de l’IA

    Derrière cette flambée des salaires se cache une réalité industrielle massive. Les États-Unis sont en plein boom de la construction de data centers. Quelque 3 000 chantiers sont actuellement en cours à travers le pays, portés par les investissements des géants de la tech comme Microsoft, Google, Amazon ou encore des startups d’IA en pleine expansion. Ces infrastructures ne ressemblent en rien à des bâtiments classiques. Pour alimenter en permanence des milliers de serveurs informatiques fonctionnant sans interruption, elles exigent des équipements électriques d’une complexité exceptionnelle : transformateurs haute tension, réseaux de distribution redondants, batteries de secours, groupes électrogènes, systèmes de refroidissement intensif. Et avec l’essor de l’intelligence artificielle, les besoins en énergie ne cessent de croître. Chaque nouveau modèle d’IA, chaque nouvelle génération de puces nécessite davantage de puissance électrique et de capacité de refroidissement, ce qui alimente encore la demande en électriciens qualifiés.

    Électricien travaillant sur un circuit
    Crédit : Pexels

    Une pénurie structurelle qui fait grimper les salaires

    Si les salaires atteignent de tels sommets, c’est aussi parce que la pénurie d’électriciens qualifiés est devenue structurelle aux États-Unis. Les départs à la retraite se multiplient dans les corps de métier techniques, tandis que les nouvelles générations se tournent davantage vers des filières universitaires ou numériques. Résultat : le nombre d’électriciens formés ne suit pas la cadence des chantiers. L’International Brotherhood of Electrical Workers (IBEW), le syndicat des électriciens américains, estime que les travaux électriques représentent entre 45 et 70% des coûts de construction de ces data centers. Une part considérable, qui positionne ces professionnels comme des acteurs incontournables de l’économie de l’IA. Face aux géants du secteur, pressés de livrer leurs infrastructures dans les délais les plus courts, les électriciens qualifiés se retrouvent en position de force pour négocier leurs conditions.

    Des conditions de travail exigeantes en contrepartie

    Ces salaires mirobolants ne viennent pas sans contrepartie. Les électriciens spécialisés dans les data centers font face à des conditions de travail particulièrement éprouvantes. Les chantiers se situent souvent dans des zones éloignées des grandes métropoles, imposant des déplacements fréquents et des séjours prolongés loin du domicile. Les horaires sont intenses, les délais serrés, et la pression de la livraison constante. Les techniciens doivent également se former en permanence aux nouvelles normes et technologies, dans un secteur qui évolue à une vitesse vertigineuse. Pour les plus jeunes, qui n’ont pas encore trente ans, ce cadre peut s’avérer difficile à tenir sur le long terme. Mais pour ceux qui acceptent ces conditions, la récompense financière est sans équivalent dans leur corps de métier, et largement supérieure à ce que la plupart des diplômés du supérieur peuvent espérer en début de carrière.

    Un signal fort pour les formations techniques

    Le phénomène observé aux États-Unis envoie un signal fort sur l’évolution du marché du travail à l’ère de l’IA. Contrairement à l’idée reçue selon laquelle l’intelligence artificielle remplacerait les travailleurs manuels, c’est l’inverse qui se produit ici : l’IA crée une demande massive pour des métiers très concrets, ancrés dans le monde physique. La construction, la maintenance et l’alimentation des infrastructures qui font tourner les modèles d’IA requièrent des compétences que ni un algorithme ni un robot ne peuvent aujourd’hui remplacer. Ce rééquilibrage économique pourrait inciter davantage de jeunes à se tourner vers les formations techniques et les métiers de l’électricité, longtemps délaissés au profit des filières numériques ou managériales. L’IA, en redéfinissant la valeur du travail qualifié, pourrait bien contribuer à revaloriser des professions essentielles que l’économie avait tendance à sous-estimer.

    La rédaction ICONIQ. IA

  • Michel Sardou fait ses adieux définitifs à la scène

    Michel Sardou fait ses adieux définitifs à la scène

    À 79 ans, Michel Sardou exclut tout retour sur scène. Sur RTL, il confie que sa voix n’est plus ce qu’elle était et dit adieu définitivement à ses fans.

    Un aveu poignant sur RTL

    C’est sur les ondes de RTL, à l’occasion des 60 ans de la station, que Michel Sardou a choisi de lever le voile sur son état vocal. Invité dans l’émission Stop ou encore, animée par Éric Jean-Jean, le 10 octobre 2026, le chanteur a livré une confession sans détour. « Mets-toi à ma place, j’ai 79 ans. Je vais avoir 80 piges au mois de janvier, la voix n’est plus du tout ce qu’elle était », a-t-il reconnu avec une franchise désarmante. Ces mots, simples et directs, ont suffi à clore définitivement le débat sur un hypothétique retour sur les planches. Pour un artiste qui a construit sa légende autour d’une voix puissante et reconnaissable entre toutes, cet aveu public représente un moment fort. Michel Sardou, qui n’a jamais été homme à se voiler la face, a préféré la vérité à l’illusion, quitte à décevoir ceux qui espéraient encore le voir monter sur scène.

    La retraite confirmée après une tournée historique

    Ce n’est pas la première fois que Michel Sardou évoque la fin de sa carrière scénique. En 2018, il avait déjà tenté de se retirer avant de revenir pour ce qui devait être une ultime tournée d’adieu, sobrement intitulée Je me souviens d’un adieu. Ce grand tour d’adieu s’est achevé au printemps 2024 à la Paris Défense Arena, dans une salle comble et sous une émotion intense. Depuis, le chanteur avait officiellement tourné la page de la scène. L’interview du 10 octobre 2026 sur RTL vient confirmer, de façon définitive, ce retrait. Pas question de rouvrir la porte, même entrouverte. Sardou est catégorique : c’est terminé. Pour ses fans, nombreux à l’avoir accompagné pendant cinq décennies de carrière, cette déclaration sonne comme la fin d’une époque.

    Michel Sardou sur scène
    Crédit : Guy Delsaut / Wikimedia Commons / CC BY-SA 4.0

    Pas question de livrer une pâle copie

    Derrière ce renoncement se cache une exigence que Sardou n’a jamais abandonnée. Celle de ne pas trahir son public. « Si c’est pour faire une pâle copie de ce que j’étais en descendant de trois tons ou quatre tons, les gens vont dire qu’ils se foutent de notre gueule. C’est plus justifiable », a-t-il tranché. Une position qui en dit long sur l’image qu’il entend laisser de lui. Sardou n’accepte pas l’idée de monter sur scène diminué, incapable d’offrir la prestation que les spectateurs sont en droit d’attendre. Cette intégrité artistique, revendiquée haut et fort, est peut-être l’une des choses les plus respectables dans la décision du chanteur. Plutôt que de surfer sur sa notoriété en proposant un spectacle au rabais, il choisit l’absence. Et conclut, laconique mais sans ambiguïté : « Je ne peux plus, je ne peux plus. »

    Je vais t’aimer, une chanson toujours défendue

    Au cours de l’émission, Michel Sardou est également revenu sur l’une de ses chansons les plus emblématiques et les plus discutées. Je vais t’aimer, tube des années 1970, est régulièrement scruté à l’aune des débats contemporains sur les rapports hommes-femmes. Le chanteur a tenu à clarifier son intention. « J’ai fait cette chanson-là parce que je trouvais que c’était une position masculine qui n’était pas du tout méchante, qui n’était pas violente vis-à-vis des femmes », a-t-il expliqué. Pour lui, le morceau évoquait avant tout la force des sentiments amoureux, l’intensité du désir et la passion. « C’était de l’amour, l’amour fort », a-t-il insisté. Une défense sincère, qui n’empêche pas le chanteur de reconnaître que les mots ne seraient peut-être pas reçus de la même façon s’ils étaient écrits aujourd’hui.

    Une légende qui s’efface, une voix qui reste

    Avec plus de 50 ans de carrière, Michel Sardou laisse derrière lui un catalogue impressionnant qui continuera de résonner bien au-delà de sa retraite. Les Lacs du Connemara, La Maladie d’amour, Je vole, En chantant ou encore Vladimir Ilitch font partie de ces titres qui traversent les générations. Si la voix live ne sera plus, l’œuvre demeure. Et ce retrait, choisi et assumé, est à l’image de l’homme. Pas de demi-mesure, pas de concession. Michel Sardou aura chanté jusqu’au bout, à pleine puissance, et s’en va la tête haute, fidèle à lui-même jusqu’au dernier mot.

    La rédaction ICONIQ. People

  • Cyril Benzaquen ouvre Tokyo Punch, un nouveau temple de la boxe à Paris

    Cyril Benzaquen ouvre Tokyo Punch, un nouveau temple de la boxe à Paris

    Huit fois champion du monde de kick-boxing, Cyril Benzaquen ouvre Tokyo Punch le 12 octobre à Paris, un club alliant boxe, préparation physique et récupération.

    Du Grand Palais à Tokyo Punch, un nouveau défi pour le champion

    Après avoir brillé sur les rings internationaux, Cyril Benzaquen poursuit son parcours avec un projet bien différent : ouvrir son propre espace d’entraînement à Paris. Le kick-boxeur français, huit fois champion du monde, s’est notamment illustré au Grand Palais, où il a organisé de grands rendez-vous de sports de combat. Habitué aux défis sportifs comme entrepreneuriaux, il souhaite désormais partager son expérience du haut niveau avec un public plus large. Baptisé Tokyo Punch, son nouveau club ouvrira officiellement ses portes le lundi 12 octobre 2026, au 10 rue Léon Jost, dans le 17e arrondissement de la capitale. Un changement de décor pour le champion, qui passe du ring à la création d’un lieu entièrement consacré à sa vision de l’entraînement.

    Tokyo Punch : une nouvelle façon de vivre la boxe

    Avec Tokyo Punch, Cyril Benzaquen ne souhaite pas simplement proposer des cours de boxe traditionnels. Inspiré par l’énergie et l’intensité de Tokyo, le concept associe plusieurs dimensions essentielles à la pratique sportive : technique, préparation physique, intensité et récupération. L’idée est de proposer une expérience complète, où chaque séance devient l’occasion de progresser, d’améliorer sa condition physique et de repousser ses propres limites. Mais pas besoin d’être un champion pour franchir les portes du club. Tokyo Punch s’adresse aussi bien aux débutants qui souhaitent découvrir la boxe qu’aux sportifs confirmés désireux de perfectionner leur technique ou d’intensifier leur entraînement. Chacun pourra ainsi évoluer à son rythme, selon ses capacités et ses objectifs personnels.

     

    L’expérience du haut niveau accessible à tous

    Derrière ce nouveau projet se trouve une conviction : les méthodes d’entraînement des sportifs de haut niveau peuvent aussi inspirer la pratique quotidienne. Au fil de sa carrière, Cyril Benzaquen a appris à maîtriser les différentes facettes de la préparation sportive. Car derrière les combats et les titres mondiaux se cachent des heures de travail technique, de préparation physique et de récupération. C’est précisément cette approche globale que Tokyo Punch entend mettre en avant. Le club ne se limite donc pas à l’intensité de l’effort. Il accorde également une place à la récupération, un aspect essentiel pour progresser durablement et maintenir une pratique régulière. Une philosophie qui repose autant sur la discipline et la persévérance que sur le plaisir de se dépasser.

    Un nouveau chapitre pour Cyril Benzaquen

    Cette ouverture marque une nouvelle étape dans le parcours du champion français. Connu pour ses performances sportives, Cyril Benzaquen s’est également distingué par sa volonté de faire rayonner le kick-boxing au-delà de son public habituel. Ses événements organisés dans des lieux prestigieux, notamment au Grand Palais, participent à cette ambition : donner davantage de visibilité aux sports de combat et proposer des expériences qui dépassent le cadre des compétitions traditionnelles. Avec Tokyo Punch, cette démarche prend une autre forme. Il ne s’agit plus seulement de faire découvrir la boxe en tant que spectacle, mais de permettre au public de la pratiquer. Un moyen de transmettre les valeurs qui ont accompagné sa carrière : engagement, rigueur, confiance en soi et dépassement personnel.

    Ouverture le 12 octobre : comment découvrir Tokyo Punch ?

    Les premiers membres pourront découvrir Tokyo Punch dès le lundi 12 octobre 2026, dans le 17e arrondissement de Paris. Pour accompagner son lancement, le club annonce des offres exclusives destinées aux premiers inscrits. Les personnes intéressées peuvent d’ores et déjà réserver leur première séance directement sur le site officiel de Tokyo Punch. Après avoir conquis les rings, Cyril Benzaquen ouvre ainsi un nouveau chapitre de sa carrière. Son prochain défi ? Faire partager sa passion de la boxe à tous ceux qui souhaitent se lancer, progresser ou simplement découvrir une autre manière de s’entraîner.

    La rédaction ICONIQ. Sport

  • FC Barcelone : Jules Koundé établit un nouveau record français

    FC Barcelone : Jules Koundé établit un nouveau record français

    Jules Koundé est devenu le Français le plus capé de l’histoire du FC Barcelone avec 194 apparitions, dépassant Éric Abidal lors du match contre Getafe en Liga.

    Le 194e match, celui qui entre dans l’histoire

    Ce samedi 10 octobre 2026, lors de la réception de Getafe en Liga au Spotify Camp Nou, Jules Koundé a écrit une nouvelle page de l’histoire du FC Barcelone. En disputant sa 194e rencontre sous le maillot blaugrana, le défenseur français de 27 ans est officiellement devenu le joueur hexagonal le plus capé de l’histoire du club catalan. Un record qui témoigne de son intégration totale dans l’ossature d’une équipe qui domine le football espagnol depuis plusieurs saisons. Titulaire depuis ses premières semaines en Catalogne, Koundé s’est imposé comme un pilier indiscutable de la défense barcelonaise, capable d’évoluer aussi bien en latéral droit qu’en défenseur central. Sa régularité et son niveau de performance, saison après saison, lui ont permis d’accumuler les apparitions à un rythme soutenu, franchissant ce cap historique en à peine quatre années passées au club.

    Abidal, le colosse qu’il fallait dépasser

    Pour établir ce record, Jules Koundé a dû surpasser une légende. Éric Abidal, défenseur gauche passé par le Barça entre 2007 et 2013, détenait jusqu’ici la marque de 193 matches avec le club catalan. Un palmarès exceptionnel pour le Français, qui avait remporté deux Ligue des champions avec le Barça, en 2009 et 2011, dans l’une des équipes les plus dominantes de l’histoire du football européen. Abidal avait traversé une période particulièrement difficile sur le plan personnel, combattant une tumeur au foie en pleine carrière, avant de retrouver les terrains et de continuer à performer à haut niveau. Dépasser une telle figure impose le respect. Ousmane Dembélé complète le podium avec 185 matches disputés entre 2017 et 2023, devant Clément Lenglet (160) et Samuel Umtiti (134).

    Quatre ans de blaugrana, un palmarès déjà dense

    Arrivé à l’été 2022 en provenance du Séville FC, Jules Koundé a rapidement confirmé les attentes placées en lui. En quatre saisons au Barça, il cumule 131 apparitions en Liga, 35 en Ligue des champions, 18 en Coupe du Roi, 8 en Supercoupe d’Espagne et 2 en Ligue Europa. Au total, il a inscrit 10 buts sous les couleurs du club catalan. Sur le plan collectif, son bilan est remarquable. Koundé compte dans son armoire trois titres de champion d’Espagne (2023, 2025 et 2026), une Coupe du Roi (2025) et trois Supercoupe d’Espagne (2023, 2025 et 2026). Un palmarès solide qui le place parmi les joueurs français ayant le plus gagné dans un seul club étranger.

    Un poste, deux visages

    Ce qui rend le cas Koundé particulièrement intéressant, c’est sa polyvalence. Formé en tant que défenseur central à Bordeaux, il a été repositionné latéral droit à Barcelone par Xavi dès sa première saison, et cette transformation a été une totale réussite. Capable de monter haut sur le côté, de centrer, de dribbler et de défendre en duel, il a apporté une dimension offensive précieuse au Barça. Sous les ordres d’Hansi Flick, le nouvel entraîneur allemand arrivé sur le banc catalan, Koundé a conservé ce rôle de latéral droit de référence tout en gagnant encore en maturité défensive. Sa capacité à s’adapter aux différents systèmes tactiques fait de lui un profil rare, recherché par les plus grands clubs européens, et désormais ancré dans l’histoire du Barça.

    Et en équipe de France ?

    Au-delà de ses records en club, Jules Koundé reste l’un des piliers de la défense de l’équipe de France. International régulier depuis plusieurs années, il a participé à la Coupe du monde 2022 au Qatar, où les Bleus avaient atteint la finale avant d’être battus par l’Argentine aux tirs au but. Sa progression constante, tant sur le plan individuel que collectif, en fait l’un des défenseurs français les plus bankables de sa génération. Ce record au FC Barcelone n’est probablement qu’une étape dans une carrière qui ne cesse de s’écrire en lettres dorées.

    La rédaction ICONIQ. Sport

  • Emmanuel Macron atteint son plus bas niveau de popularité depuis 2017

    Emmanuel Macron atteint son plus bas niveau de popularité depuis 2017

    Avec 15% d’opinions favorables, Emmanuel Macron atteint son niveau de popularité le plus bas depuis son arrivée à l’Élysée en 2017, selon un sondage Ipsos BVA-Cesi.

    Un record d’impopularité inédit depuis 2017

    C’est un chiffre historique que révèle le baromètre Ipsos BVA-Cesi publié samedi 11 octobre par La Tribune Dimanche. Emmanuel Macron ne recueille plus que 15% d’opinions favorables, soit un point de moins que le mois précédent où il avait déjà atteint un plancher historique à 16%. Depuis son accession à l’Élysée en mai 2017, jamais le chef de l’État n’avait enregistré une cote de confiance aussi basse. Ce nouveau record d’impopularité intervient dans un contexte social et économique particulièrement tendu, marqué par un mouvement lycéen d’ampleur nationale et une flambée des prix à la pompe qui pèse lourdement sur le budget des ménages français.

    Le pouvoir d’achat, première préoccupation des Français

    Le sondage met en lumière les raisons profondes de ce rejet. Les Français pointent avant tout le pouvoir d’achat comme leur principale inquiétude, cité par 54% des répondants. Viennent ensuite l’avenir du système social du pays, évoqué par 44% des sondés, et l’endettement croissant de la France, mentionné par 33% d’entre eux. Face à ces préoccupations quotidiennes, Emmanuel Macron incarne de plus en plus, aux yeux d’une majorité de citoyens, l’incapacité de l’exécutif à apporter des réponses concrètes et rapides. Au sein même de son électorat traditionnel, la confiance s’érode. Il n’est désormais soutenu que par 53% des électeurs du bloc central, tandis que 47% d’entre eux affichent un avis négatif, signe d’une fracture qui s’approfondit jusque dans son propre camp politique.

    Emmanuel Macron, portrait
    Crédit : Simon Dawson / Wikimedia Commons / CC Attribution 2.0

    Lecornu tente de se redresser après sa chute

    Le Premier ministre Sébastien Lecornu présente quant à lui une trajectoire légèrement plus favorable. Après une dégringolade brutale de 7 points enregistrée en septembre, il regagne deux points dans ce nouveau baromètre pour s’établir à 22% d’opinions favorables. Un rebond timide qui ne suffit pas à effacer le malaise général qui frappe l’exécutif tout entier. À Matignon comme à l’Élysée, les indicateurs restent dans le rouge. La question de la capacité du gouvernement à reprendre la main sur l’agenda politique et à convaincre les Français de sa vision pour le pays reste entière, à l’approche des grandes échéances budgétaires de l’automne.

    Bardella et Le Pen en tête, mais fragilisés

    Dans ce contexte d’effondrement de la cote de l’exécutif, l’opposition profite-t-elle vraiment de la situation ? Le baromètre des potentiels successeurs d’Emmanuel Macron apporte une réponse nuancée. Jordan Bardella (33%) et Marine Le Pen (32%) demeurent largement en tête des intentions, mais perdent respectivement 3 et 4 points par rapport au mois précédent. Ces baisses interviennent après la publication par Mediapart de messages à caractère antisémite attribués au président du Rassemblement national, ce dernier contestant en être l’auteur. Cette affaire semble avoir entamé leur capital de confiance auprès d’une partie des sondés, sans pour autant provoquer un effondrement de leurs scores.

    Édouard Philippe, seul bénéficiaire relatif du baromètre

    Dans ce tableau plutôt morose pour l’ensemble de la classe politique, un nom tire son épingle du jeu. Édouard Philippe gagne un point pour atteindre 20% de satisfaction, consolidant sa position de troisième figure dans le baromètre des successeurs potentiels. L’ancien Premier ministre continue de cultiver une image d’homme de gouvernement solide, à distance des turbulences de l’exécutif actuel. Ce sondage a été réalisé en ligne les 7 et 8 septembre auprès d’un échantillon de 1 000 personnes majeures, représentatif de la population française selon la méthode des quotas, avec une marge d’erreur comprise entre 0,6 et 3,1 points.

    La rédaction ICONIQ. Politique

  • Bientôt un label « écrit par un humain » sur nos livres ?

    Bientôt un label « écrit par un humain » sur nos livres ?

    Après la polémique visant Thélyson Orélien, soupçonné d’avoir utilisé l’IA pour son roman, les labels « écrit par un humain » se multiplient pour garantir l’authenticité des œuvres.

    La polémique Thélyson Orélien, déclencheur d’une crise

    Tout a commencé avec un roman. Thélyson Orélien, écrivain haïtiano-canadien, publie « C’était ça ou mourir » aux éditions Grasset. Rapidement, des accusations éclatent sur les réseaux sociaux : le livre aurait été rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle. Orélien dément fermement. Mais la polémique enfle, et avec elle, une question qui dépasse largement son cas : comment savoir si un livre est vraiment écrit par un humain ? Cette affaire a provoqué un « vrai tremblement de terre » dans le milieu du livre français, selon Charlotte Allibert, cofondatrice de Librinova, plateforme d’autoédition.

    En France, le label « création humaine » de Librinova

    Face à l’urgence, des acteurs de l’édition ont réagi. En France, Librinova propose un label « création humaine ». Pour l’obtenir, les auteurs soumettent leur manuscrit à une analyse par logiciel de détection d’IA, puis passent un entretien avec un auditeur qui examine leur processus d’écriture. Quelque 200 ouvrages ont déjà été certifiés. « Les auteurs auto-édités ont de plus en plus peur d’être soupçonnés d’utiliser l’IA », souligne Charlotte Allibert. Un signe que la méfiance des lecteurs est bien réelle, et que le besoin de confiance est désormais structurel.

    Au Royaume-Uni, la « littérature organique » s’officialise

    Outre-Manche, la start-up Books By People a développé sa propre certification, officiellement enregistrée cette semaine auprès de l’Office britannique de la propriété intellectuelle. Les ouvrages labellisables doivent répondre aux critères de la « littérature organique » : l’auteur doit être à l’origine de l’écriture, même si des usages limités de l’IA sont tolérés, comme la correction orthographique. « Nous voulons créer un cadre global, transparent et fiable sur lequel éditeurs et auteurs puissent s’appuyer », explique Esme Dennys, cofondatrice de l’initiative. Cinq éditeurs indépendants ont déjà rejoint le projet.

    Aux États-Unis, 6 500 livres déjà certifiés

    De l’autre côté de l’Atlantique, l’association Authors Guild a mis en place un label « écrit par un humain » basé sur l’autocertification. Les auteurs signent une déclaration sur l’honneur et apposent le label sur leur livre. Environ 6 500 ouvrages ont déjà obtenu cette mention. Le système repose sur la confiance plus que sur le contrôle, ce qui soulève ses propres limites. Mais il a le mérite d’exister et de créer une norme collective dans un secteur qui manquait jusqu’ici de réponse organisée face à l’IA.

    Une industrie face à une question existentielle

    Ces initiatives étaient présentées cette semaine à la Foire internationale du livre de Francfort, la plus grande au monde, où l’impact de l’IA sur la création littéraire a dominé les débats. La question est désormais centrale : à l’ère des grands modèles de langage, la paternité d’un texte est devenue un enjeu éthique, commercial et identitaire. Peut-on lire un livre comme avant en sachant qu’une machine a pu en écrire chaque ligne ? Pour des milliers d’auteurs, la réponse passe désormais par un label. Petit, discret, mais chargé de sens.

    La rédaction ICONIQ. IA

  • Airbus signe un contrat géant de plus de 18 milliards de dollars

    Airbus signe un contrat géant de plus de 18 milliards de dollars

    Le loueur irlandais Avolon vient de commander 110 appareils Airbus pour plus de 18 milliards de dollars. Une commande géante qui sécurise la production toulousaine de l’A330 jusqu’en 2034.

    110 appareils, 18 milliards de dollars

    Avolon, troisième plus grand loueur d’avions au monde, a signé une commande ferme auprès d’Airbus portant sur 110 appareils : 35 A330-900 et 75 avions de la famille A320neo. Aux derniers prix catalogue connus de l’avionneur (2018), le montant dépasse les dix-huit milliards de dollars. Une option pour 100 Airbus supplémentaires est également prévue, sous réserve de l’approbation de l’actionnaire majoritaire du groupe, le chinois Bohai Leasing. Avec cet accord, Avolon dépasse les 114 A330neo commandés au total, s’imposant comme le premier loueur mondial sur ce modèle. Sa flotte totale attendue atteint désormais 749 appareils.

    Une très bonne nouvelle pour Toulouse

    La commande a des retombées directes sur l’industrie française. L’A330 est assemblé exclusivement à l’usine Clément-Ader, en bordure des pistes de l’aéroport Toulouse-Blagnac. Avec ce nouveau contrat, le carnet de commandes pour ce long-courrier passe de 320 à plus de 430 exemplaires. À une cadence de cinq appareils par mois, la production est ainsi sécurisée pour les sept prochaines années, contre cinq auparavant. L’A320, best-seller d’Airbus dont deux lignes de production sur dix se trouvent à Toulouse (usine Jean-Luc Lagardère à Blagnac), bénéficie lui aussi de ce volume de commandes.

    Airbus A321neo en vol sur fond de ciel bleu
    BriYYZ from Toronto, Canada / Wikimedia Commons / CC BY-SA 2.0

    Avolon, un appétit d’ogre

    Cette commande Airbus ne représente que la moitié de l’opération annoncée vendredi par Avolon. Le loueur dublinois a également signé un contrat pour 140 Boeing 737 MAX, portant l’acquisition globale à 250 appareils. Un double deal rarissime par son ampleur. Avolon gère aujourd’hui une flotte de 561 appareils en propriété et 32 en gestion. Ses clients regroupent des dizaines de compagnies aériennes majeures dans le monde, dont Air France, EasyJet, Japan Airlines, Lufthansa et Qatar Airways.

    La demande d’avions neufs ne faiblit pas

    « Nous constatons une demande soutenue pour les avions neufs, et cette commande vient renforcer notre calendrier de livraisons sur le long terme », a déclaré Andy Cronin, PDG d’Avolon. Les délais de livraison atteignent aujourd’hui sept à huit ans en moyenne, conséquence directe des perturbations des chaînes d’approvisionnement et de la forte reprise du trafic aérien mondial. Dans ce contexte, les loueurs jouent un rôle croissant : ils permettent aux compagnies d’obtenir des appareils plus rapidement et avec plus de flexibilité que par un achat direct.

    Airbus conforte sa position de leader

    Du côté d’Airbus, la satisfaction est totale. « Il s’agit d’une commande majeure portant à la fois sur l’A330neo et la famille A320neo, et nous remercions Avolon pour la confiance renouvelée qu’elle témoigne à nos produits », a réagi Benoît de Saint-Exupéry, vice-président exécutif des ventes d’Airbus. L’avionneur européen confirme ainsi sa capacité à attirer les méga-commandes dans un marché aéronautique plus compétitif que jamais. Face à Boeing, encore en difficulté, Airbus consolide son avance et l’attractivité de sa gamme neo sur tous les segments, du court-courrier au long-courrier.

    La rédaction ICONIQ. Business

  • À 20 ans, Paul Seixas devient le plus jeune vainqueur de l’histoire du Tour de Lombardie

    À 20 ans, Paul Seixas devient le plus jeune vainqueur de l’histoire du Tour de Lombardie

    À 20 ans, Paul Seixas remporte en solitaire le Tour de Lombardie 2026, décroche son premier Monument et devient le plus jeune vainqueur de l’histoire de la course.

    Une attaque imparable dans le Civiglio

    Ce samedi 10 octobre, sur les routes du lac de Côme, Paul Seixas a offert au cyclisme français l’un de ses plus beaux dimanches depuis des années. Le Tricolore a fait la décision dans l’avant-dernière ascension de la journée, le Civiglio (4,1 km à 9,8%). Sans produire une attaque fracassante, il a simplement changé de rythme à mi-côte, placer une accélération soutenue qui a d’abord largû Remco Evenepoel et Isaac Del Toro, puis fait craquer Tom Pidcock et Giulio Ciccone à moins d’un kilomètre du sommet. Au sommet du Civiglio, Seixas disposait déjà d’une vingtaine de secondes d’avance sur ses poursuivants. La course était pliée.

    La descente maîtrisée, la légende signée

    Il a ensuite parfaitement négocié la descente avant de franchir le San Fermo della Battaglia (2,7 km à 7,2%), dernière difficulté du parcours, sans jamais faiblir. Seixas est entré en vainqueur à Como, seul, les bras levés. Il devient ainsi le plus jeune vainqueur de l’histoire du Tour de Lombardie et signe le premier succès tricolore dans un Monument depuis Julian Alaphilippe en 2019. « C’est fou ! Je ne réalise pas pour l’instant. On dirait que c’est un rêve. Aujourd’hui mes jambes me faisaient rêver », a-t-il confié dans les minutes suivant sa victoire.

    Paul Seixas en course sur route
    Kakoula10 / Wikimedia Commons / CC BY-SA 4.0

    Un palmarès déjà impressionnant à 20 ans

    La victoire de samedi n’est pas un coup de chance. Paul Seixas construit depuis le début de la saison un palmarès qui force le respect. En avril, il avait remporté la Flèche Wallonne au Mur de Huy avant de terminer deuxième de Liège-Bastogne-Liège, derrière Tadej Pogacar. Avant le Tour de Lombardie, il sortait d’une 15e place décevante aux Championnats du monde, où des crampes dans le final l’avaient privé d’un meilleur résultat. Il était revenu en Italie revanchard. Sa réponse a été fracassante.

    Un contexte favorable, une victoire méritée

    L’absence de Tadej Pogacar, cinq fois vainqueur de l’épreuve, contraint d’arrêter sa saison après une chute sur la Vuelta, avait ouvert la course. Mais face à des adversaires du calibre d’Evenepoel, Del Toro ou Pidcock, la victoire de Seixas ne doit rien au hasard. Il a piloté la course avec une maturité qui dépasse son âge, ménageant ses forces avant de frapper au bon moment, sur le bon col, avec la bonne dose d’énergie. Ses coéquipiers de la Decathlon CMA CGM ont également été exemplaires dans leur travail de protection en amont.

    Une nouvelle étoile du cyclisme français

    Le cyclisme français tient peut-être son futur grand champion. À 20 ans, Paul Seixas affiche déjà un niveau de régularité et une intelligence de course rares. Avant lui, des légendes comme Eddy Merckx ou Bernard Hinault avaient marqué l’épreuve. Son nom rejoint désormais le palmarès de la Classique des feuilles mortes. Pour un premier Monument à 20 ans et 16 jours, l’exploit est historique. Le reste de sa carrière promet d’être fascinant à suivre.

    La rédaction ICONIQ. Sport