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  • Elton John met son vin sans alcool à l’honneur pour célébrer ses 36 ans de sobriété

    Elton John met son vin sans alcool à l’honneur pour célébrer ses 36 ans de sobriété

    Elton John a lancé en 2026 « Elton John Zero », un vin mousseux Blanc de Blancs 100% sans alcool. Cet été, à l’occasion de ses 36 ans de sobriété, la star britannique a remis ce projet en lumière, transformant un anniversaire intime en manifeste pour une fête inclusive.

    Un vin mousseux pour célébrer sans compromis

    L’idée a germé depuis des années au sein du foyer d’Elton John et de son compagnon David Furnish. Les deux hommes, en sobriété depuis longtemps, aimaient recevoir des invités et faire la fête, mais ne trouvaient aucune boisson sans alcool à la hauteur de leurs exigences. « C’est quelque chose que nous voulions et dont nous avions besoin dans notre vie et chez nous », a confié David Furnish au magazine britannique The Drinks Business. Ce constat a conduit à la création de l’Elton John Blanc de Blancs Zero, commercialisé pour la première fois en 2026 au Royaume-Uni. Un Blanc de Blancs élégant, élaboré à partir de raisins Chardonnay cultivés dans les régions les plus fraîches du nord de l’Italie, conçu pour offrir l’effervescence et la sophistication d’un grand vin mousseux, sans une goutte d’alcool.

    36 ans de sobriété : un été pour en parler

    Cet été, Elton John a choisi de mettre en avant sa création à l’occasion d’un anniversaire très personnel : 36 ans de sobriété. Un cap symbolique, une vie reconstruite après des années de lutte, que la star a décidé de célébrer en levant un verre de son propre vin, sans alcool. Ce moment de partage, publié sur ses réseaux sociaux, a rappelé à des millions de fans que la fête n’a pas besoin d’alcool pour être mémorable.

    Un procédé de fabrication unique

    Ce qui distingue Elton John Zero de la majorité des vins sans alcool disponibles sur le marché, c’est son processus de fabrication. Contrairement aux méthodes classiques de désalcoolisation qui extraient l’alcool d’un vin déjà fermenté, ce Blanc de Blancs n’a jamais contenu d’alcool. Sa production repose sur une fermentation originale faisant appel à des bactéries spécifiques en lieu et place des levures traditionnelles. Cette technique permet de développer des arômes complexes proches de ceux du vin, tout en restant naturellement exempt d’alcool. Le résultat : une boisson qui ne ressemble pas à un substitut, mais à une véritable expérience vineuse.

    Elton John Zero bouteille et verres
    © Eltonjohnzero.com

    Un marché mondial de 11 milliards de dollars

    Le lancement d’Elton John Zero n’est pas seulement un geste personnel, c’est aussi un pari stratégique. Le marché des vins et boissons pétillantes sans alcool pèse aujourd’hui 11 milliards de dollars à l’échelle mondiale, porté par une génération de consommateurs soucieux de leur santé et de leur bien-être. Elton John rejoint une liste de célébrités britanniques déjà positionnées sur ce créneau : Kylie Minogue avec sa gamme de vins, Gary Barlow, Robbie Williams ou encore Lewis Hamilton. Le projet a été développé en collaboration avec Benchmark Drinks, une société londonienne spécialisée dans le lancement de marques de boissons pour célébrités, partenaire notamment de Gordon Ramsay.

    Où trouver Elton John Zero

    Lancé au Royaume-Uni, l’Elton John Blanc de Blancs Zero est actuellement disponible dans les supermarchés Sainsbury’s, ainsi que dans deux adresses londoniennes de prestige : Lilibet’s à Mayfair et The River Café, le restaurant italien de référence sur les rives de la Tamise. La bouteille arbore le logo « E » emblématique d’Elton John, surmonté d’une étoile. Pour découvrir la gamme et suivre le déploiement international, rendez-vous sur le site officiel de la marque : eltonjohnzero.com.

    La rédaction ICONIQ. People

  • Bugatti Destrier : un seul exemplaire, 1 600 chevaux et un prix inimaginable

    Bugatti Destrier : un seul exemplaire, 1 600 chevaux et un prix inimaginable

    Bugatti lève le voile sur la Destrier, une création unique au monde qui réinvente la Bolide. Avec ses 1 600 chevaux, cette hypercar d’exception mêle performances extrêmes et élégance dans un exemplaire réservé à un seul propriétaire.

    Le Programme Solitaire, la haute couture sur roues

    Lancé à l’été 2025, le Programme Solitaire autorise Bugatti à concevoir jusqu’à deux créations totalement uniques chaque année, bâties sur une base technique existante mais entièrement réinventées dans leur carrosserie et leur habitacle pour un client unique. La démarche renoue avec la tradition du carrossage sur mesure qui a forgé la réputation de la maison alsacienne dans l’entre-deux-guerres, quand Jean Bugatti dessinait des automobiles avec la même exigence qu’un sculpteur. La Destrier succède à la Brouillard, dévoilée à la Monterey Car Week 2025, puis à la F.K.P. Hommage, présentée à Rétromobile en janvier 2026. Trois pièces, trois propriétaires, trois récits, une seule philosophie : repousser la personnalisation jusqu’à ses limites absolues.

    Bugatti Destrier – © Bugatti

    Une silhouette née du dépouillement radical

    La question de départ tient en une phrase : que resterait-il du package technique le plus extrême de Molsheim si on le débarrassait de tous ses artifices aérodynamiques ? La réponse prend la forme d’une silhouette haute d’à peine un mètre, la plus basse jamais réalisée par Bugatti, taillée dans le monocoque en fibre de carbone de la Bolide. Là où celle-ci multipliait ailerons, prises d’air et appendices pour dompter l’air à pleine vitesse, la Destrier fait le choix inverse. Elle chausse des jantes de 20 pouces à l’avant et 21 pouces à l’arrière, contre 18 pouces sur la Bolide, ce qui lui confère une stature presque démesurée. La ligne en C, signature graphique de la maison, s’interrompt volontairement avant le passage de roue avant pour dévoiler la carrosserie nue. Un exercice de proportion pure, avant d’être un récit.

    Bugatti Destrier – © Bugatti

    1 600 chevaux sous une robe Sapphire Celeste

    Sous cette carrosserie sculpturale se cachent des performances vertigineuses héritées de la Bolide. Le moteur W16 de 7 993 cm³, assisté de quatre turbocompresseurs, développe 1 600 chevaux pour un couple identique de 1 600 Nm. Le poids à sec est contenu à 1 450 kg, ce qui porte le rapport poids/puissance à 0,91 kg par cheval. Le 0 à 100 km/h s’abat en 2,2 secondes, le 0 à 200 en 5,4 secondes, le 0 à 300 en 11,5 secondes. La vitesse de pointe est fixée à 380 km/h. La décélération, elle, ramène le véhicule de 100 à 0 km/h en 30 mètres seulement, avec une capacité à générer 2,5 g d’accélération latérale. La teinte extérieure, baptisée Sapphire Celeste, est inédite dans le catalogue Bugatti et a été développée spécifiquement pour cet unique exemplaire.

    Bugatti Destrier – © Bugatti

    Un habitacle façonné comme un vêtement de haute couture

    À l’intérieur, la Destrier s’inscrit dans la même logique d’exclusivité absolue. L’habitacle a été façonné sur mesure pour son propriétaire, comme un vêtement de haute couture. Les cuirs cognac inondent chaque surface, relevés par des inserts en fibre de carbone tissée visible et des détails en bois précieux. Le volant à écran transparent, signature des créations récentes de la marque, dialogue avec un tableau de bord entièrement dédié à la conduite. Les sièges baquets sport, habillés de cuir et de daim, portent le nom « Destrier » brodé en cursive sur les appuie-têtes. Chaque détail a été pensé pour que ce cockpit soit aussi singulier que la silhouette extérieure.

    Bugatti Destrier – © Bugatti

    Une future légende des concours d’élégance

    La Destrier sera dévoilée au grand public en amont de la Monterey Car Week 2026, avec un point d’orgue au Pebble Beach Concours d’Elegance le 16 août. Ce rendez-vous n’est pas anodin : c’est dans ce cadre que Bugatti avait présenté la Brouillard l’an dernier, posant les bases d’une tradition naissante. La Destrier, conçue comme une œuvre destinée à traverser les générations, s’annonce déjà comme une pièce centrale des futures enchères de prestige et des grandes collections privées. Sous la présidence de Christophe Piochon, Bugatti confirme sa stratégie de production one-of-one et s’impose comme le laboratoire ultime de la personnalisation automobile, là où l’automobile cesse d’être un objet pour devenir un patrimoine.

    La rédaction ICONIQ. Business

  • Cyril Hanouna prêt pour le combat : découvrez le teaser officiel

    Cyril Hanouna prêt pour le combat : découvrez le teaser officiel

    Le compte à rebours est lancé. Cyril Hanouna a dévoilé un teaser spectaculaire sur Instagram dans lequel il se prépare à affronter « le robot ultime » pour la rentrée de Tout Beau Tout Neuf. Un lancement très attendu, fixé au 31 août sur W9.

    Un teaser façon film de boxe

    Sac de frappe, corde à sauter, méditation face à la mer : la vidéo publiée sur Instagram par Cyril Hanouna ce 8 août ressemble à une bande-annonce de Rocky. Le message est limpide. Hanouna arrive gonflé à bloc pour la rentrée de Tout Beau Tout Neuf et il compte bien le faire savoir. « Je suis chaud pour le combat avec le grand robot ! Vous avez hâte ? », lance-t-il à ses millions d’abonnés avant de confirmer la date : le 31 août en direct sur W9 pour le lancement de la nouvelle saison de TBT9.

    Le robot revient pour sa revanche

    En juin dernier, Cyril Hanouna avait déjà enfilé les gants pour affronter deux robots humanoïdes sur le plateau, en direct dans l’émission. Ces machines, conçues par la société Innov8 Group et facturées autour de 20 000 euros l’unité, avaient encaissé les coups de pied et les directs de l’animateur sans véritablement répliquer. Leur créateur, Stéphane Bohbot, avait clos le débat avec fair-play : « Mais ils ont été sympas, ils n’étaient pas à leur maximum de puissance. »

    Autrement dit, le vrai test reste à venir. Le grand robot ultime revient pour sa revanche le 31 août, et cette fois, on peut s’attendre à ce qu’il monte le niveau.

    Cyril Hanouna – © Instagram @cyrilhanouna / H2O Productions

    Une équipe renforcée pour la saison 2

    Au-delà du spectaculaire combat contre le robot, Cyril Hanouna pourra compter sur une équipe renforcée pour cette deuxième saison. Le retour de Benjamin Castaldi, l’arrivée de Laurence Boccolini et l’équipe actuelle, emmenée notamment par la brillante Shana Loustau, promettent une rentrée riche en séquences fortes. Une question demeure toutefois : Matthieu Delormeau sera-t-il, lui aussi, de retour autour de la table de Tout Beau Tout Neuf ?

    Cyril Hanouna – © Instagram @cyrilhanouna / H2O Productions

    W9 tient son arme de rentrée

    Pour W9, TBT9 est devenu le programme phare de la grille. Sa première saison avait propulsé la chaîne à des niveaux d’audience jamais atteints à cette heure, surpassant ses propres records historiques en access. La chaîne mise tout sur la rentrée du 31 août pour confirmer cette dynamique et creuser l’écart avec ses concurrents directs : Quotidien de Yann Barthès sur TMC et C à vous d’Anne-Elisabeth Lemoine sur France 5. Deux mastodontes que Hanouna va écraser semaine après semaine.

    Hanouna, un animateur qui sait créer l’événement

    Cyril Hanouna a encore réussi à transformer ce teaser en un événement médiatique. Une simple vidéo d’entraînement, quelques mots sur Instagram, et toute la presse parle de son retour. Ce combat contre un robot est peut-être anecdotique sur le fond, mais sur la forme, c’est du marketing de rentrée parfaitement exécuté.
    Le 31 août, une chose est sûre : les téléspectateurs seront au rendez-vous !

    La rédaction ICONIQ. People

  • Revolut obtient sa licence bancaire en France

    Revolut obtient sa licence bancaire en France

    Revolut Bank S.A. a décroché son agrément bancaire de plein exercice en France. Une validation conjointe de l’ACPR et de la Banque centrale européenne qui propulse la néobanque dans une nouvelle dimension pour ses 8 millions d’utilisateurs français.

    De la Lituanie à Paris : un changement de statut fondamental

    Jusqu’à présent, Revolut opérait en France via un agrément lituanien, s’appuyant sur le mécanisme de libre prestation de services au sein de l’Union européenne. Ce montage lui permettait de proposer un IBAN français et de séduire des millions d’utilisateurs, mais plaçait la supervision prudentielle sous l’autorité de Vilnius plutôt que de Paris. Une situation jugée insuffisante par les régulateurs français, qui réclamaient depuis plusieurs années un ancrage juridique solide sur le territoire national. C’est désormais chose faite. L’ACPR, en coordination étroite avec la Banque centrale européenne, a validé l’agrément de Revolut Bank S.A. comme établissement bancaire à part entière en France. Le régulateur français reprend ainsi la main sur le contrôle de l’une des néobanques les plus utilisées dans le pays.

    Du crédit et de l’épargne garantie en vue

    Ce changement de statut n’est pas qu’administratif. Concrètement, Revolut peut désormais proposer en France des produits jusqu’ici hors de portée : crédits à la consommation, livrets d’épargne garantis par le Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution (FGDR) jusqu’à 100 000 euros, et potentiellement des prêts immobiliers à terme. Une offre qui la place en concurrence directe avec les banques traditionnelles, mais aussi avec d’autres néobanques comme Boursorama ou Hello bank.

    8 millions de Français déjà convaincus

    Le timing est remarquable. La France est le deuxième marché de Revolut en Europe, derrière le Royaume-Uni. Avec 8 millions de clients locaux, la néobanque a largement prouvé sa capacité à s’imposer face aux acteurs historiques, souvent sur le terrain des frais réduits à l’étranger et des transferts internationaux instantanés.

    L’obtention de la licence française renforce sa légitimité auprès des consommateurs plus prudents, ceux qui hésitaient encore à confier l’intégralité de leurs finances à un acteur sous supervision étrangère.

    Carte Revolut – © Filippos Fragkogiannis Creative Commons

    Un agrément obtenu plus vite que prévu

    Dans le milieu financier, on s’attendait à une procédure longue et complexe. L’évaluation conjointe ACPR-BCE a pourtant abouti en un délai relativement court, signe que Revolut a su répondre aux exigences réglementaires avec sérieux. La néobanque avait anticipé cette démarche depuis 2023, structurant progressivement ses équipes françaises et renforçant sa gouvernance locale pour cocher toutes les cases imposées par les autorités.

    La bataille des banques en ligne s’intensifie

    L’officialisation de Revolut comme banque française rebat les cartes du secteur. Boursorama, Fortuneo et Hello bank vont devoir faire face à un concurrent mieux armé réglementairement, capable d’adresser des clients qui jusqu’ici se méfiaient du cadre juridique. Pour les banques traditionnelles, la pression s’accentue encore sur les frais et la qualité de service numérique. Le marché bancaire français entre dans une nouvelle phase de son histoire.

    La rédaction ICONIQ. Business

  • Tour de France Femmes : Demi Vollering sacrée pour la deuxième fois à Nice

    Tour de France Femmes : Demi Vollering sacrée pour la deuxième fois à Nice

    Au terme d’une dernière étape disputée sur les hauteurs de Nice, Demi Vollering (FDJ United-Suez) a remporté le Tour de France Femmes 2026, décrochant un deuxième maillot jaune historique, trois ans après son premier sacre en 2023.

    Une dernière étape taillée pour les grimpeurs

    La 9e et dernière étape reliait Nice à Nice sur 99,2 kilomètres, avec quatre passages par le col d’Èze et une arrivée sur la Promenade des Anglais. Seulement huit secondes séparaient Vollering de Kasia Niewiadoma-Phinney avant le départ. Chaque ascension pouvait tout faire basculer.

    L’accélération décisive dans la dernière ascension

    C’est dans la dernière montée vers le col d’Èze que tout s’est joué. Kasia Niewiadoma a tenté une offensive pour inverser le classement général, forçant le groupe de favorites à se réduire. Mais Demi Vollering n’a jamais lâché. À un kilomètre du sommet, la Néerlandaise a contre-attaqué avec une accélération foudroyante. Niewiadoma n’a pas pu répondre. En quelques hectomètres, l’écart atteignait déjà 15 secondes. Le groupe de poursuite pointait à plus de 30 secondes. La messe était dite. Vollering avait choisi l’attaque plutôt que le contrôle, et ce pari audacieux lui a offert la victoire. Elle a ensuite géré sa descente avec sang-froid avant de s’élancer seule vers la Promenade des Anglais.

    Un sacre historique pour FDJ United-Suez

    À 29 ans, Demi Vollering devient la première coureuse à remporter deux éditions du Tour de France Femmes. Sa formation, FDJ United-Suez, s’inscrit elle aussi dans l’histoire : première équipe française au palmarès de la Grande Boucle féminine. « C’est un rêve de gagner ce Tour. Mais c’est surtout un rêve de vivre cette vie. Je n’aurais jamais imaginé vivre cela sur un vélo », a-t-elle déclaré à l’arrivée, la voix chargée d’émotion.

    Une édition marquée par les rebondissements

    Ce Tour 2026 aura été riche en coups de théâtre. L’abandon de la tenante du titre Pauline Ferrand-Prévot avant la 8e étape a redistribué les cartes. La chute de Marlen Reusser dans la descente du col d’Èze lors de la dernière journée a privé la Suissesse d’un podium qui lui tendait les bras. Et Cédrine Kerbaol (EF Education-Oatly), meilleure Française au général, termine sixième. Un beau résultat, même si la jeune Bretonne aura rêvé d’un peu plus. L’édition niçoise laisse une impression de grande course, disputée jusqu’au bout, avec des rebondissements à chaque col.

    Les classements finals

    Vollering s’impose avec 1’18 » sur Niewiadoma. Elisa Longo-Borghini complète le podium à 4’29 ». Puck Pieterse remporte le maillot à pois, Lorena Wiebes le maillot vert, Antonia Niedermaier le maillot blanc.

    La rédaction ICONIQ. Sport

  • Inoxtag part à l’aventure avec Mike Horn pour une mission

    Inoxtag part à l’aventure avec Mike Horn pour une mission

    Inoxtag part à l’aventure avec l’explorateur Mike Horn. Direction la Patagonie pour une expédition de trois semaines au service de la science, et une grosse vidéo en préparation.

    Patagonie, 3 semaines : une expédition scientifique d’envergure

    C’est via une série de stories Instagram que le youtubeur Inoxtag et l’explorateur Mike Horn ont dévoilé leur nouvelle aventure commune. La destination : la Patagonie, l’une des régions les plus sauvages et isolées de la planète, connue pour ses glaciers spectaculaires et ses conditions climatiques extrêmes. La durée : trois semaines. Mike Horn lui-même, posté sur le pont d’un voilier avec les icebergs du glacier en arrière-plan, a annoncé la couleur : « Grosse expédition 3 semaines pour une mission scientifique, on vous prépare une grosse vidéo. » Les attentes sont déjà immenses.

    La mission : eau des profondeurs et caméra sur deux ans

    Inoxtag a détaillé les contours de l’expédition dans sa propre story. Il s’agira d’aller chercher de l’eau dans les profondeurs d’un glacier pour des recherches scientifiques, puis de gravir les hauteurs pour y installer une caméra destinée à filmer et surveiller le site pendant deux ans. Une mission ambitieuse, au croisement de l’aventure humaine et de l’engagement environnemental. « Beaucoup de crevasses et de marches, ça risque d’être très difficile », prévient le créateur. On navigue loin du simple contenu de divertissement.

    Inoxtag & Mike Horn – © Instagram @inoxtag

    « Le goat Mike va me faire morfler, j’le sens »

    Dans une autre story publiée depuis le bateau naviguant entre les icebergs, Inoxtag se filme en selfie avec Mike Horn en arrière-plan, pouce levé. Le ton est direct : « Nouvelle aventure avec le goat Mike, il va me faire morfler j’le sens… 🥶 ». Ce trait d’humour résume parfaitement la dynamique entre les deux hommes. D’un côté, l’explorateur aguerri, habitué des environnements les plus hostiles de la planète. De l’autre, le jeune créateur de contenu qui n’a pas froid aux yeux mais qui sait exactement dans quoi il s’embarque. La complicité est palpable, l’aventure s’annonce intense.

    Inoxtag – © Instagram @inoxtag

    Mike Horn, le guide de tous les extrêmes

    L’explorateur sud-africain, figure légendaire de l’aventure mondiale, accompagne à nouveau Inoxtag dans cette expédition glaciaire. « J’ai confiance en Mike », confie simplement le créateur, soulignant la dimension de mentor que l’explorateur incarne dans sa vie. Après l’Everest, le duo reformé attaque un nouveau terrain, tout aussi inhospitalier mais différent dans ses exigences. Mike Horn, qui a notamment traversé l’Arctique en solitaire et circumnavigué le globe sans motorisation, connaît mieux que quiconque les règles de survie dans les environnements glaciaires de Patagonie.

    Mike Horn – © Instagram @inoxtag

    Une grosse vidéo en préparation pour la rentrée

    Au-delà de la mission scientifique, une production vidéo ambitieuse se prépare. Mike Horn l’a annoncé clairement, et l’on connaît le soin qu’Inoxtag apporte à ses documentaires depuis « Kaizen ». L’expédition Patagonie pourrait bien donner naissance à un nouveau film d’aventure au format long, mêlant science, nature brute et dépassement de soi. Les abonnés du créateur, habitués à des productions léchées et des récits immersifs, ont toutes les raisons d’attendre la rentrée avec impatience. Pendant que d’autres youtubers planifient des vlogs classiques, lui tourne un documentaire sur un glacier patagonien avec l’un des plus grands explorateurs vivants.

    La rédaction ICONIQ. Créateurs

  • Le fondateur de Revolut négocie une rémunération XXL inspirée d’Elon Musk

    Le fondateur de Revolut négocie une rémunération XXL inspirée d’Elon Musk

    Nikolay Storonsky, fondateur de Revolut, négocie une rémunération XXL inspirée du modèle Elon Musk. Si les objectifs sont atteints, il deviendrait l’homme le plus riche du Royaume-Uni.

    Un plan de rémunération calqué sur celui d’Elon Musk à Tesla

    Le Financial Times révèle que Nikolay Storonsky, PDG et fondateur de Revolut, mène des discussions avancées avec les investisseurs de la fintech pour mettre en place un nouveau mécanisme de rémunération variable. Le modèle s’inspire directement du plan adopté par Elon Musk chez Tesla, où la rémunération du dirigeant est indexée sur la performance boursière et la valorisation de l’entreprise. Concrètement, la participation de Storonsky dans Revolut augmenterait automatiquement si certains paliers de valorisation sont franchis. Une structure pensée pour aligner les intérêts du fondateur avec ceux des actionnaires, mais qui soulève déjà des questions sur l’ampleur des montants en jeu.

    Des chiffres vertigineux : de 33 à 80 milliards de dollars

    Aujourd’hui, Storonsky détient environ 29% du capital de Revolut. Avec une valorisation actuelle de 115 milliards de dollars, sa participation est estimée à 33 milliards de dollars, ce qui le place déjà à la septième place des personnalités les plus riches du Royaume-Uni. Mais si Revolut atteignait une valorisation de 200 milliards de dollars, sa part grimperait à 40% du capital, soit une fortune personnelle de 80 milliards de dollars. Un bond spectaculaire qui ferait mécaniquement de lui l’homme le plus riche du pays, devançant les grandes fortunes historiques britanniques.

    Revolut – © Alerove Creative Commons

    L’IPO à 200 milliards, une hypothèse crédible

    Cette perspective n’a rien d’une chimère. Revolut, qui revendique 75 millions d’utilisateurs dans le monde, envisage sérieusement une introduction en bourse. Des sources proches du dossier évoquent une valorisation cible de 200 milliards de dollars lors de l’IPO, soit 1,7 fois sa dernière valorisation officielle. La fintech londonienne est d’ores et déjà la startup la plus valorisée d’Europe. Sa croissance continue, portée par l’expansion géographique et le développement de nouveaux services financiers, rend ce scénario plausible à horizon deux à trois ans.

    Un deuxième palier à 500 milliards déjà en discussion

    Mais Storonsky ne s’arrête pas là. Des discussions préliminaires sont en cours pour une attribution d’actions supplémentaire qui se déclencherait si Revolut atteignait une valorisation de 500 milliards de dollars. Un chiffre qui paraît astronomique, mais que certains analystes n’excluent pas dans un scénario de croissance soutenue. À ce niveau, la richesse du fondateur atteindrait des proportions comparables aux plus grandes fortunes mondiales. Ces négociations sont encore à un stade exploratoire, mais elles illustrent l’ambition débordante de Storonsky pour sa création.

    Revolut : une fintech devenue géant mondial

    Fondée en 2014 à Londres, Revolut a révolutionné les services bancaires mobiles en proposant des comptes sans frais, des transferts internationaux à faible coût et une multitude de fonctionnalités financières intégrées. Dix ans après sa création, l’entreprise est devenue un mastodonte de la fintech mondiale. Elle opère dans plus de 35 pays, propose des produits allant du trading d’actions aux cryptomonnaies, en passant par les assurances et les prêts. La valorisation de 115 milliards de dollars obtenue lors de sa dernière levée de fonds en 2024 avait déjà marqué un tournant. Le projet d’IPO représente l’étape suivante dans la trajectoire d’une entreprise qui entend redéfinir la banque de demain.

    La rédaction ICONIQ. Business

  • L’Odyssée de Nolan a dépassé le milliard de dollars

    L’Odyssée de Nolan a dépassé le milliard de dollars

    En seulement trois semaines d’exploitation, L’Odyssée de Christopher Nolan franchit le cap symbolique du milliard de dollars au box-office mondial, confirmant le retour en force du cinéma ambitieux et à grand spectacle.

    Un milliard en trois semaines chrono

    Les chiffres sont vertigineux. Selon les données compilées par Variety, L’Odyssée a engrangé 429,65 millions de dollars sur le seul marché américain, auxquels s’ajoutent 578,8 millions de dollars à l’international, pour un total de 1,008 milliard de dollars. Ce résultat, atteint en à peine vingt et un jours de sortie, place le film parmi les performances les plus rapides de l’histoire récente du cinéma. Christopher Nolan signe là un coup de maître, dans un contexte où les grandes productions peinent souvent à séduire au-delà de leur premier week-end d’exploitation.

    Le retour de Nolan au sommet

    Il faut remonter à The Dark Knight Rises, en 2012, pour retrouver un film de Christopher Nolan ayant franchi la barre du milliard de dollars. Avant cela, seul The Dark Knight en 2009 avait réalisé cet exploit. Avec L’Odyssée, le cinéaste américain renoue avec les sommets commerciaux, mais cette fois sans l’appui d’une franchise superhéros. Le film repose sur une adaptation libre du poème épique d’Homère, vieux de près de trois mille ans, avec Matt Damon dans le rôle du roi Ulysse. Un pari audacieux qui s’avère payant.

    Un film événement qui défie les conventions

    Ce qui rend la performance encore plus remarquable, c’est la nature même du projet. L’Odyssée dure près de trois heures et s’adresse à un public plus adulte que les blockbusters habituels. Pas de superhéros, pas de licence préexistante à fort capital de notoriété, mais un récit fondateur de la civilisation occidentale porté par une mise en scène somptueuse et une ambition narrative totale. Le film prouve qu’une oeuvre originale, exigeante, peut encore mobiliser les foules à l’échelle planétaire.

    La Chine, prochain terrain de conquête

    Fait notable : ce milliard a été atteint avant même la sortie du film sur le deuxième marché cinématographique mondial. La Chine programmait son exploitation à partir du 14 août, sur près de 800 écrans IMAX et dans des milliers de salles classiques. Les projections laissent envisager une moisson supplémentaire colossale, ce qui pourrait propulser L’Odyssée vers des sommets encore inédits dans la carrière de Nolan et en faire l’un des plus grands succès de l’histoire du box-office.

    Le cinquième film de 2026 à franchir le milliard

    L’Odyssée rejoint un club très sélect : elle est le cinquième film de l’année 2026 à dépasser le milliard de dollars de recettes mondiales, après Spider-Man : Brand New Day, Toy Story 5, Super Mario Galaxy, le film et Michael. Une année exceptionnelle pour le cinéma de divertissement, qui confirme la résistance du grand écran face aux plateformes de streaming. Pour Nolan, ce succès valide une fois de plus sa capacité à transformer le cinéma en expérience collective inoubliable.

    La rédaction ICONIQ. Créateurs

  • Le programme du voyage apostolique de Léon XIV en France dévoilé : Paris, Lourdes et Metz

    Le programme du voyage apostolique de Léon XIV en France dévoilé : Paris, Lourdes et Metz

    Le Vatican a rendu public le programme détaillé du voyage apostolique de Léon XIV en France, du 25 au 28 septembre prochains. Quatre jours intenses entre Paris, Lourdes et Metz, avec des centaines de milliers de fidèles attendus.

    Vendredi 25 septembre : une première journée parisienne chargée

    Le pape Léon XIV posera le pied en France le vendredi 25 septembre à 10h à l’aéroport d’Orly. La journée démarre fort : après la cérémonie d’accueil, il se rend directement à l’Élysée pour une visite de courtoisie au président Emmanuel Macron, suivie d’un discours devant les autorités françaises, la société civile et le corps diplomatique. À 15 heures, il se rendra au siège de l’Unesco, second pape à y prendre la parole après Jean-Paul II en 1980. En fin d’après-midi, il présidera les Vêpres à la cathédrale Notre-Dame de Paris en présence des évêques, prêtres, diacres et religieux de toute la France. La soirée se conclura en apothéose avec une veillée de prière avec les jeunes au Stade de France, à Saint-Denis, à 21 heures.

    Samedi 26 septembre : de la Concorde à Lourdes

    Le samedi 26 septembre débutera par un temps fort humain et social : à 9 heures, Léon XIV se rendra à la Maison Bakhita, centre d’accompagnement des personnes migrantes créé par le diocèse de Paris dans le 18ème arrondissement. Une visite symbolique qui remplace une étape dans un établissement de soins palliatifs, écartée du programme en raison de la légalisation de l’euthanasie en France. À 10h15, il rencontrera à l’Institut catholique de Paris les membres de l’assemblée synodale provinciale, les catéchumènes et les néophytes. Le temps fort de la journée sera la messe célébrée à 15 heures place de la Concorde et sur les Champs-Élysées, avec 500.000 fidèles attendus selon le diocèse de Paris. En fin d’après-midi, le pape s’envolera pour Lourdes, où il se recueillera dès son arrivée à la grotte des apparitions de Massabielle.

    Dimanche 27 septembre : immersion spirituelle à Lourdes

    La journée du dimanche sera entièrement consacrée au sanctuaire marial de Lourdes. À 9 heures, Léon XIV rencontrera les évêques de la Conférence des évêques de France dans l’hémicycle Sainte-Bernadette. La messe solennelle sur la prairie du sanctuaire suivra à 11 heures, avec la prière de l’Angélus. L’après-midi, le pape rencontrera les volontaires et les malades accueillis par l’hospitalité Notre-Dame avant un moment privé avec des religieuses contemplatives au Carmel de Lourdes. La journée s’achèvera à 21 heures par la prière du chapelet et la procession aux flambeaux sur l’esplanade, l’un des temps les plus attendus de tout le voyage.

    Lundi 28 septembre : Metz et la dimension européenne

    Dernière étape du voyage apostolique, Metz donnera au déplacement une portée clairement européenne. Après son arrivée à l’aéroport Metz-Nancy-Lorraine, Léon XIV participera au Centre des congrès Robert-Schuman à une rencontre interreligieuse puis à une table ronde intitulée « Aux racines de l’Europe, pour la paix et l’unité ». Selon la presse locale, de nombreux dirigeants européens auraient été invités, dont le président ukrainien Volodymyr Zelensky, sans confirmation officielle à ce stade. Le pape célèbrera ensuite la messe dans la cathédrale Saint-Étienne de Metz à 16 heures, marchant ainsi sur les traces de Jean-Paul II, venu en 1988. Départ prévu pour Rome vers 19 heures.

    Le pape Léon XIV à Metz - France 2026
    Église catholique en Moselle – ©Diocèse de Metz

    Une rencontre privée avec des victimes d’abus

    Au-delà du programme officiel, le directeur du Bureau de presse du Saint-Siège, Matteo Bruni, a confirmé qu’une rencontre privée du pape avec des victimes d’abus commis au sein de l’Église est en préparation. Les victimes elles-mêmes seront associées à la conception de ce temps de rencontre, dont les modalités précises n’ont pas encore été arrêtées. L’Église de France a mis en ligne un site officiel pour suivre la visite : pape-france.fr. Les inscriptions gratuites aux cérémonies ouvriront le 10 août, avec 10.000 volontaires mobilisés par le diocèse de Paris pour assurer l’accueil et la logistique de cet événement exceptionnel.

    La rédaction ICONIQ. Politique

  • La France ouvre la voie à l’homologation des premiers robots de livraison autonome

    La France ouvre la voie à l’homologation des premiers robots de livraison autonome

    Le ministère des Transports publie un arrêté historique qui permet, pour la première fois, l’homologation de petits robots de livraison autonomes en France. Une révolution silencieuse pour la logistique urbaine du dernier kilomètre.

    Un cadre réglementaire inédit en Europe

    La France franchit une étape décisive dans le déploiement des mobilités autonomes. Le ministère des Transports vient de publier un arrêté ouvrant officiellement la voie à l’homologation des premiers robots de livraison autonomes sur la voie publique. Compacts, électriques et conçus pour des trajets de courte distance, ces engins vont pouvoir circuler légalement sur la chaussée française. Avec cette décision, la France devient l’un des premiers pays au monde à se doter d’un cadre national permettant l’homologation de tels robots, alors même que les travaux internationaux à l’ONU et au sein de l’Union Européenne sont encore en cours. Un signal fort envoyé aux constructeurs et à la filière industrielle.

    Des robots classés comme véhicules de catégorie L

    Jusqu’à présent, ces robots évoluaient dans un vide juridique total, empêchant toute mise en circulation officielle. L’arrêté les classe désormais dans la catégorie L de véhicules, celle qui regroupe tricycles et quadricycles à moteur. Selon leur sous-catégorie, ils pourront mesurer jusqu’à 4 mètres de long, 2 mètres de large et 2,5 mètres de haut, avec une charge utile pouvant atteindre 1.000 kg. Ils sont conçus pour assurer des livraisons sur plusieurs dizaines de kilomètres, sans aucune présence humaine à bord. Leur circulation sera en revanche supervisée à distance pour garantir un haut niveau de sécurité.

    Des technologies embarquées de pointe

    Ces robots ne sont pas de simples chariots télécommandés. Ils embarquent un arsenal technologique sophistiqué : caméras, lidars, radars, et des logiciels d’intelligence artificielle qui analysent en temps réel les données collectées pour piloter les actionneurs du robot. Ces systèmes leur permettent de percevoir leur environnement, d’identifier les obstacles et de se déplacer de manière autonome sur une zone ou un parcours prédéfini. Les véhicules seront également soumis aux exigences réglementaires en matière de cybersécurité et de protection des données personnelles, un point crucial à l’heure où les objets connectés sont omniprésents dans l’espace urbain.

    Les collectivités au cœur du déploiement

    Le cadre réglementaire prévoit un rôle central pour les collectivités territoriales, qui seront chargées de définir les zones ou itinéraires où la circulation de ces robots sera autorisée. Une approche pragmatique qui permettra d’adapter le déploiement aux spécificités de chaque ville, centre-ville historique, quartiers résidentiels ou zones commerciales. Ces robots circuleront uniquement sur la chaussée, et non sur les trottoirs, pour préserver la sécurité des piétons. L’objectif final est de réduire les émissions polluantes, les nuisances sonores et d’améliorer la fluidité des livraisons en milieu urbain.

    L’aboutissement de plusieurs années de travail

    Cette décision est le fruit d’un chantier de long terme. La stratégie nationale pour la mobilité automatisée a été initiée dès 2018, et depuis 2015, plus de deux cents expérimentations en matière de véhicules autonomes ont été menées en France, toutes technologies confondues. La France s’appuie également sur les travaux conduits sous coprésidence française au sein de la Commission économique des Nations Unies pour l’Europe, ainsi que sur des expérimentations terrain comme celles menées à Montpellier dès 2019. Cette expérience fait aujourd’hui de la France l’un des pays les plus avancés d’Europe en matière de mobilités automatisées, avec une longueur d’avance décisive sur ses voisins.

    La rédaction ICONIQ. IA