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  • Éric Ciotti signe un arrêté qui interdit de laisser un animal seul dans un véhicule

    Éric Ciotti signe un arrêté qui interdit de laisser un animal seul dans un véhicule

    À Nice, le maire Éric Ciotti a signé un arrêté municipal interdisant de laisser un animal seul dans un véhicule lors des fortes chaleurs, en vigueur jusqu’au 15 octobre. Une mesure forte pour protéger les animaux des négligences estivales.

    Un arrêté municipal pour protéger les animaux

    C’est une décision qui fait écho à une réalité tragique et récurrente chaque été. Le maire de Nice, Éric Ciotti (UDR), a annoncé ce jeudi 6 août avoir signé un arrêté municipal interdisant formellement de laisser un animal seul dans un véhicule sur le territoire de la ville. Applicable jusqu’au 15 octobre prochain, cet arrêté s’active dès lors que la température extérieure atteint 20 degrés, ou en cas de vigilance canicule ou sécheresse déclenchée par les autorités compétentes. Une mesure concrète, pensée pour répondre à un danger réel que beaucoup sous-estiment encore.

    Des températures létales en quelques minutes

    Pour justifier cette décision, le maire de Nice a rappelé un chiffre alarmant : lorsqu’il fait 40 degrés dehors, la température à l’intérieur d’un véhicule peut grimper jusqu’à 100 degrés en moins d’une heure. Une réalité physiologique bien documentée, qui transforme n’importe quelle voiture garée au soleil en véritable four. Les animaux, incapables de réguler leur température comme les humains, sont les premières victimes de ces situations. Chats, chiens et autres compagnons peuvent succomber à un coup de chaleur en un temps record, même fenêtre entrouverte. « Aucun animal ne doit mourir de la négligence des hommes », a martelé Éric Ciotti.

    La police municipale autorisée à intervenir

    L’arrêté ne se limite pas à une interdiction symbolique. Désormais, la police municipale niçoise ou tout autre service compétent sera autorisée à intervenir pour sauver un animal en détresse, y compris en ouvrant le véhicule de force si nécessaire. Une mesure coercitive assumée, qui donne aux agents un cadre légal clair pour agir sans délai. Nice n’est pas la première ville à franchir ce pas : Vence, également dans les Alpes-Maritimes, avait déjà pris un arrêté similaire dès le 8 avril 2026, interdisant de laisser un chien enfermé dans une voiture dès lors que cela représente un risque pour l’animal.

    Que faire si vous constatez un animal en danger ?

    Face à un animal enfermé dans une voiture en plein soleil, le réflexe premier doit être de vérifier si les propriétaires se trouvent à proximité. Si ce n’est pas le cas, le ministère de l’Intérieur recommande d’appeler rapidement la gendarmerie, la police ou les secours. Briser une vitre sans y être forcé reste formellement interdit. Toutefois, l’article 122-7 du Code pénal prévoit un état de nécessité : en cas de danger imminent et urgent, et en présence d’au moins deux témoins, un particulier peut intervenir et se porter garant de sa bonne foi si le propriétaire du véhicule venait à engager une action en justice.

    Les bons gestes en cas d’urgence

    Une fois l’animal récupéré, les gestes à adopter sont précis. Il faut le placer à l’ombre sans attendre, le rafraîchir progressivement avec de l’eau pas trop froide, lui proposer à boire par petites quantités et, dans tous les cas, consulter un vétérinaire le plus rapidement possible. Un coup de chaleur peut laisser des séquelles durables, même sur un animal qui semble s’en être remis. L’initiative niçoise arrive à point nommé alors que la France se prépare à affronter une cinquième vague de chaleur annoncée pour la semaine prochaine.

    La rédaction ICONIQ. Politique

  • Mcfly et Carlito mettent en pause la production de leurs chips « BROSTI »

    Mcfly et Carlito mettent en pause la production de leurs chips « BROSTI »

    L’incendie dévastateur qui a ravagé leur usine de production, à peine dix jours après le lancement, pousse les youtubeurs à arrêter temporairement la production de leurs chips. Lancées le 1er juin avec six saveurs originales, les chips « BROSTI » de Mcfly et Carlito voient leurs stocks s’épuiser dans les rayons des grandes surfaces.

    Un succès foudroyant, brutalement interrompu

    Tout allait pourtant très vite pour les deux youtubeurs. Le 1er juin dernier, Mcfly et Carlito lançaient en grande pompe leurs chips artisanales Brosti, avec une promesse claire : de la pomme de terre 100% made in France déclinée en six saveurs audacieuses. Jambon beurre, couscous merguez, nature, barbecue, sel et vinaigre, et même fraise chantilly. La gamme avait tout pour séduire leur communauté de fans, et les ventes ont immédiatement décollé en grande distribution. Mais la machine s’est enrayée presque aussitôt, pour une raison que personne n’aurait pu anticiper.

    La ferme de Létourville ravagée par les flammes

    Moins de dix jours après le lancement, la ferme de Létourville, en Eure-et-Loir, où étaient fabriquées les « BROSTI », était la proie des flammes. Le bâtiment de près de 3.000 m² a été entièrement détruit. Plusieurs dizaines de pompiers ont été mobilisés sur place pour combattre l’incendie. Un coup dur pour la ferme, qui produisait également les chips Belsia de Matthieu et Clémence Maisons. « Ça fait plus d’un mois que l’usine a été touchée par un incendie ravageur », ont rappelé les deux créateurs dans leur annonce. La ferme était le cœur logistique de toute l’opération, et sa destruction a plongé le projet dans l’incertitude.

    Les derniers stocks bientôt épuisés

    Si certains fans ont encore pu trouver des sachets « BROSTI » en rayon ces dernières semaines, ce n’est que grâce aux ultimes expéditions effectuées avant que l’incendie ne paralyse complètement la production. « Nous avions pu expédier les tout derniers parquets vers les grandes surfaces, ce qui explique que certains d’entre vous en aient trouvé ces dernières semaines », ont expliqué Mcfly et Carlito. Mais la réalité s’impose : « une fois ce stock écoulé, ce qui ne saurait tarder, il n’y aura temporairement plus de Brosti disponibles. » Les rayons vont donc se vider, et les fans devront patienter.

    Pause assumée pour mieux reconstruire

    Plutôt que de tenter de bricoler une solution de fortune, Mcfly et Carlito ont pris une décision radicale : faire une pause totale sur la production. Leur objectif est clair, « concentrer toute leur énergie sur la reconstruction » pour bâtir une nouvelle usine, « plus grande et plus performante ». Un choix courageux qui témoigne de leur sérieux vis-à-vis du projet. De son côté, Matthieu Maisons, fondateur des chips Belsia, avait indiqué fin juin au Parisien espérer reconstruire le site de production « d’ici un an ». Un calendrier ambitieux, mais qui laisse entrevoir une reprise possible à horizon 2027.

    Les fans appelés à la patience

    Pour ne pas laisser leur communauté dans le flou, les deux youtubeurs ont promis de tenir leurs abonnés « régulièrement informés » de l’avancée du chantier. Un projet qui « a déjà commencé à prendre forme », selon leurs propres mots. Les fans de la première heure, eux, savent que Mcfly et Carlito ont l’habitude de tenir leurs engagements. Des millions d’abonnés les ont vus relever des défis fous, battre des records et lancer des projets ambitieux. Reconstruire une usine ? Ça ressemble presque à un défi à leur mesure. Rendez-vous dans les rayons, bientôt.

    La rédaction ICONIQ. Créateurs

  • Elon Musk investit 16,8 milliards de dollars dans Terafab, la plus grande usine de puces jamais construite

    Elon Musk investit 16,8 milliards de dollars dans Terafab, la plus grande usine de puces jamais construite

    SpaceX et Tesla vont investir 16,8 milliards de dollars dans Terafab, une gigafactory de puces conçue pour alimenter l’intelligence artificielle sur Terre et dans l’espace. Un pari titanesque qui pourrait transformer l’industrie mondiale des semi-conducteurs.

    Terafab, le projet industriel le plus ambitieux de l’histoire

    Elon Musk franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de domination technologique. SpaceX et Tesla annoncent conjointement un investissement initial de 16,8 milliards de dollars dans Terafab, une usine de fabrication de puces d’une envergure inédite. Le projet, présenté comme « l’effort de construction de puces le plus épique jamais réalisé », vise à combler l’écart entre la production actuelle de semi-conducteurs et les besoins exponentiels de l’intelligence artificielle. Le site intégrera en un seul lieu la logique, la mémoire et l’assemblage avancé de composants, une configuration rare qui devrait offrir une flexibilité et une efficacité sans équivalent sur le marché mondial.

    Une vision interplanétaire portée par l’échelle de Kardashev

    Terafab ne se limite pas à une ambition industrielle terrestre. Le projet s’inscrit dans une philosophie beaucoup plus large, celle de l’échelle de Kardashev, qui mesure la capacité d’une civilisation à exploiter l’énergie à l’échelle planétaire, stellaire puis galactique. L’objectif affiché est de maximiser l’énergie solaire, de produire des puces d’IA en masse et de rendre possible le voyage interplanétaire. Pour cela, xAI, la société d’intelligence artificielle de Musk, sera également impliquée dans le projet, notamment pour développer un calcul orbital à grande échelle, seule solution jugée véritablement scalable pour répondre aux besoins futurs de l’IA.

    Des capacités industrielles hors normes déjà prouvées

    Tesla et SpaceX s’appuient sur un bilan industriel impressionnant pour crédibiliser ce projet colossal. Tesla a livré plus de 8 millions de véhicules à ce jour, déployé plus de 109 GWh de stockage d’énergie dans le monde, et construit des Gigafactories en un temps record. SpaceX, de son côté, assure 90 % de la masse lancée en orbite à l’échelle mondiale, opère le plus grand réseau internet spatial, et fait voler la fusée la plus puissante jamais construite. Ces deux entités réunies forment un écosystème industriel capable d’absorber les défis techniques et logistiques d’un chantier comme Terafab. Les robots humanoïdes Tesla Optimus, dont la production à un milliard d’unités est envisagée, joueront un rôle clé dans l’automatisation de la fabrication.

    Projet Terafab – © SpaceX

    Des puces pour l’IA, les robots et l’espace

    Terafab produira plusieurs générations de puces aux applications bien définies. La puce AI5 alimentera le système Full Self-Driving de Tesla et les robots Optimus. La puce AI6 sera dédiée aux Optimus de nouvelle génération. La puce D3 propulsera les systèmes embarqués dans l’espace. Au-delà de ces premières lignes de production, le projet prévoit d’étendre ses capacités à un calcul orbital, c’est-à-dire des supercalculateurs déployés directement en orbite terrestre, là où les contraintes de permis, de foncier et de refroidissement disparaissent. SpaceX et Starship V3 seront les vecteurs de cette transition vers l’espace.

    Un site officiel et une ambition à l’échelle de l’univers

    La présentation officielle du projet est consultable sur le site terafab.ai. Terafab se présente comme une infrastructure d’une taille comparable à un aéroport international, alimentée par plus d’un térawatt d’énergie solaire à terme. L’ensemble du dispositif vise à faire de l’humanité une civilisation de Type I sur l’échelle de Kardashev, capable de maîtriser toute l’énergie d’une planète, avant de viser les étoiles.

    La rédaction ICONIQ. Business

  • Anyme raconte comment il a failli se faire tirer dessus par 5 policiers

    Anyme raconte comment il a failli se faire tirer dessus par 5 policiers

    Anyme, le streamer qui conduit avec un cache-cou pour ne pas être reconnu dans la rue, a raconté en direct sur Twitch la séquence la plus stressante de sa vie : encerclé par cinq policiers armés, avec du Bob Sinclar en fond sonore.

    Un cache-cou pour rester anonyme… au volant

    Anyme est l’un des streamers français les plus suivis de sa génération. Mais la notoriété a un prix : impossible de sortir sans se faire reconnaître. Sa solution pour conduire tranquille ? Un simple cache-cou sur le visage. Oui, au volant. L’anecdote a été racontée lors d’un de ses lives sur sa chaîne Twitch @anyme023, et elle a immédiatement enflammé le chat. Le streamer conduit donc régulièrement la moitié du visage dissimulé, les yeux grands ouverts sur la route, espérant juste que personne ne remarque l’incongruité de la situation. Ce jour-là, quelqu’un a remarqué. Et ce quelqu’un avait un uniforme.

    Un camion de police surgit dans le rétroviseur

    Tout commence normalement, Anyme roule avec son cache-cou, passe un rond-point, cède le passage. Rien d’anormal. Jusqu’à ce qu’il aperçoive dans son rétroviseur un camion de police qui se rapproche. La suite, il la raconte avec une précision chirurgicale : l’adrénaline qui monte, le camion qui se colle à son pare-chocs, les zigzags inexpliqués du véhicule de police. Convaincu que c’est terminé, il se range sur le côté, coupe le contact et attend. Trente secondes qui lui paraissent une éternité. Puis la porte du camion s’ouvre.

    Cinq policiers, une voiture encerclée, les mains en l’air

    Cinq policiers sortent du camion. Pas deux, pas trois. Cinq. Ils encerclent silencieusement la voiture sans donner le moindre ordre. Anyme, tétanisé, décide de lever les mains en l’air à l’intérieur de l’habitacle, puis de les sortir par la fenêtre à la manière des films américains. La scène est surréaliste. Il crie qu’il est streamer, qu’il porte un masque pour ne pas être reconnu dans la rue. L’un des policiers baisse légèrement son arme, hésite. Et pendant toute cette scène, Anyme n’a pas eu le temps de baisser le son de sa radio. Il allait potentiellement mourir sur du Bob Sinclar.

    Le dénouement : reconnu, soulagé, et une photo avec les policiers

    Un agent s’approche enfin de la vitre. Il regarde Anyme. Il l’observe encore. Et là, la tension retombe d’un coup : le policier le reconnaît. Il se retourne vers ses collègues et annonce que c’est bon, c’est « le gars, c’est Anim ». Ses collègues, légèrement dépités de ne pas avoir pu intervenir, rangent leurs armes. Et l’invitation tombe : « Viens, on fait une photo. » Anyme, les mains encore tremblantes, sort de sa voiture. Il venait de frôler le pire pour une raison simple : il ne voulait pas être reconnu dans la rue. Mission réussie, d’une certaine façon.

    Extrait du live d’Anyme racontant cette anecdote, publié sur X par @LaTwitchance.

    Une anecdote virale qui dit tout sur la célébrité à l’ère Twitch

    Au-delà du fou rire, cette histoire dit quelque chose de vrai sur la vie des créateurs ultra-populaires en France. Anyme a des millions d’abonnés, une communauté qui le suit partout, et une visibilité telle qu’il ne peut plus conduire la tête découverte sans risquer d’être filé. Le cache-cou n’est pas une coquetterie, c’est une stratégie de survie au quotidien. Raconté en live sur Twitch devant des dizaines de milliers de spectateurs, l’épisode a immédiatement circulé sur les réseaux, accumulant des milliers de réactions. Une preuve supplémentaire que les meilleures histoires ne se scriptent pas.

    La rédaction ICONIQ. Créateurs

  • DiCaprio et Bezos lancent un fonds de 200 M€ pour les espèces menacées

    DiCaprio et Bezos lancent un fonds de 200 M€ pour les espèces menacées

    DiCaprio, Bezos et sa femme Lauren Sánchez s’unissent pour lancer le Phoenix Species Project, un fonds record de 200 millions de dollars destiné à sauver 100 espèces menacées d’extinction à travers le monde.

    Un trio inattendu pour une cause planétaire

    On ne les imaginait pas forcément réunis autour d’une même table verte. Et pourtant, Leonardo DiCaprio, Jeff Bezos et Lauren Sánchez Bezos ont annoncé ce mardi 5 août le lancement du Phoenix Species Project, une initiative philanthropique sans précédent dotée de 200 millions de dollars, soit environ 173 millions d’euros. L’acteur oscarisé, figure de l’engagement environnemental depuis des décennies, a lui-même sollicité le couple pour ce projet. Une amitié solide les unit : DiCaprio figurait parmi les invités du mariage somptueux de Bezos à Venise en 2025. C’est ce réseau, mêlant fortune et conviction militante, qui a rendu possible cette alliance hors du commun au service de la biodiversité.

    Le plus grand fonds jamais dédié aux espèces en danger critique

    Avec 200 millions de dollars engagés dès le lancement, le Phoenix Species Project entre directement dans les livres de records. Il s’agit de la plus importante initiative philanthropique jamais consacrée au rétablissement d’espèces en danger critique d’extinction. Jeff Bezos et Lauren Sánchez financent la moitié à eux seuls, via leur Bezos Earth Fund, dont Lauren est vice-présidente. L’autre moitié provient de Leonardo DiCaprio via sa fondation Re:wild, cofondée avec le Dr Wes Sechrest, ainsi que de l’ONG Age of Union et la Todd Graves Family Foundation. Le nom du projet dit tout : faire renaître de leurs cendres des espèces au bord du gouffre.

    100 espèces, 30 pays, une ambition mondiale

    Le programme cible précisément 100 espèces menacées d’extinction imminente. Mammifères, amphibiens, reptiles, oiseaux, poissons, invertébrés et plantes sont concernés. Parmi elles, des cas particulièrement emblématiques : le sifaka à couronne dorée, un lémurien endémique de Madagascar ; la salamandre verte de Hickory Nut Gorge, un amphibien arboricole sans poumons localisé dans un seul canyon de Caroline du Nord ; le sanglier des Visayas, une espèce des îles Philippines ; ou encore l’iguane rose des Galápagos, confiné au seul volcan Wolf. Ces actions couvriront une trentaine de pays, des océans aux plaines volcaniques, en associant peuples autochtones, communautés locales, scientifiques et acteurs de la conservation.

    Re:wild et le Bezos Earth Fund : deux forces unies

    Le Phoenix Species Project repose sur la synergie entre deux organisations déjà bien établies. D’un côté, Re:wild, que DiCaprio a cofondée avec le Dr Wes Sechrest : elle œuvre depuis des années à protéger et restaurer des écosystèmes entiers à l’échelle planétaire. De l’autre, le Bezos Earth Fund, lancé par Jeff Bezos en 2020 avec une enveloppe initiale de 10 milliards de dollars sur dix ans pour lutter contre le changement climatique et protéger la nature. Le projet est également mené en collaboration avec la Commission de la sauvegarde des espèces de l’UICN, le plus grand réseau mondial de bénévoles en sciences de la conservation. Il s’inscrit dans le cadre de l’objectif 4 du Cadre mondial de Kunming-Montréal pour la biodiversité.

    DiCaprio et Bezos, philanthropes malgré les contradictions

    L’alliance ne manque pas de piquant. Amazon a publié le mois dernier un rapport faisant état de 80,85 millions de tonnes de CO2 rejetées en un an, soit une hausse de 16%, principalement due au développement des infrastructures d’intelligence artificielle. Jeff Bezos, dont la fortune fait de lui la quatrième fortune mondiale, finance donc simultanément l’un des moteurs de la crise climatique et l’une des réponses à ses effets sur la biodiversité. Quant à DiCaprio, son engagement environnemental ne date pas d’hier : activiste reconnu, il avait déjà marqué les esprits avec son documentaire Before the Flood en 2016. Ce Phoenix Species Project est peut-être leur geste le plus concret à ce jour.

    La rédaction ICONIQ. People

  • Taxis autonomes à Paris : une entreprise veut déployer ses véhicules sans chauffeur

    Taxis autonomes à Paris : une entreprise veut déployer ses véhicules sans chauffeur

    Pony.ai, le géant chinois de la voiture autonome, débarque en Europe. Après le Luxembourg comme terrain d’expérimentation, Paris est dans le viseur, avec une promesse d’arrivée d’ici un à deux ans. Une révolution silencieuse qui pourrait transformer nos déplacements du quotidien.

    Pony.ai : le champion chinois de la conduite autonome qui regarde vers Paris

    James Peng, le patron de Pony.ai, ne fait pas dans la demi-mesure. Lors d’un passage à Paris pour lancer son programme pilote au Luxembourg, le dirigeant de cette entreprise cotée au Nasdaq a dressé une feuille de route claire : les taxis autonomes de Pony.ai pourraient circuler dans les rues de la capitale française d’ici un à deux ans. La promesse repose sur un assouplissement attendu des législations européennes et l’arrivée de nouveaux véhicules pilotés par ordinateur. En Chine, la réalité des robotaxis est déjà bien installée. Pony.ai opère depuis plusieurs années dans des mégapoles comme Guangzhou, Pékin ou Shanghai, avec des flottes commerciales sans conducteur humain. L’Europe représente le prochain front.

    Intérieur voiture autonome Pony.ai
    Intérieur voiture autonome © YouTube Pony.ai

    Le Luxembourg, premier laboratoire vivant d’Europe

    Avant Paris, le Luxembourg. En juin 2026, Pony.ai a officialisé avec Bolt, la plateforme européenne de VTC, et Stellantis, le lancement d’un programme pilote inédit dans le Grand-Duché. Cinq robotaxis autonomes, supervisés par des conducteurs de sécurité, ont commencé à circuler dans les rues de Bissen, une ville de 3 500 habitants. L’objectif : étendre progressivement le dispositif jusqu’à la capitale luxembourgeoise avec une trentaine de véhicules, testés en environnement urbain réel, au contact du public. Le Luxembourg est ainsi devenu ce que les partenaires nomment un « laboratoire vivant », l’un des premiers tests en conditions ouvertes à l’échelle européenne. Le véhicule utilisé s’appuie sur la plateforme L4-Ready de Stellantis, conçue pour la conduite autonome de niveau 4, sans intervention humaine dans les zones définies.

    Un déploiement progressif pensé pour rassurer

    Pony.ai ne mise pas sur une révolution brutale. La stratégie est celle de la progression méthodique : d’abord des zones peu denses, puis les centres-villes, avec à chaque étape une validation des systèmes et une adaptation aux spécificités locales de conduite. Au Luxembourg, les robotaxis circulent encore avec un superviseur à bord, conformément à la réglementation en vigueur. L’objectif annoncé est d’atteindre, d’ici la fin du programme d’un an, une capacité de conduite totalement sans chauffeur. Bolt, pour sa part, voit dans ce test son premier pas concret dans la mobilité autonome, avec l’ambition d’étendre le service à d’autres marchés européens si les résultats sont au rendez-vous. Uber suit une trajectoire similaire en Croatie, et teste ses propres solutions à Madrid et Munich.

    La France, prochaine étape d’une bataille mondiale

    Si James Peng évoque Paris avec une certaine assurance, c’est que la France n’est pas absente du radar de la mobilité autonome. Les textes réglementaires européens évoluent, et l’Hexagone a engagé des réflexions sur l’autorisation de véhicules de niveau 4 sur voie publique. La compétition internationale s’intensifie : Waymo aux États-Unis, WeRide en Chine, et désormais Pony.ai en Europe. Pour les utilisateurs, la promesse est simple : monter dans une voiture sans conducteur, donner une adresse, et laisser l’intelligence artificielle faire le reste. Pour les villes, l’enjeu est colossal : fluidifier le trafic, réduire les accidents, repenser l’espace urbain.

    Une technologie qui change déjà des vies en Chine

    En Chine, Pony.ai ne teste plus : il opère. Des centaines de robotaxis sillonnent quotidiennement les rues de plusieurs grandes métropoles chinoises, transportant des millions de passagers depuis plusieurs années. Les retours d’expérience sont positifs : taux d’accidents inférieurs à ceux des conducteurs humains, ponctualité accrue, disponibilité 24h/24. C’est cette maturité technologique, acquise dans l’un des environnements urbains les plus complexes au monde, que Pony.ai entend exporter en Europe. Paris pourrait bien être, dans un an ou deux, la vitrine occidentale de cette révolution venue de Chine.

    La rédaction ICONIQ. IA

  • Ferrari Luce : un triomphe mondial

    Ferrari Luce : un triomphe mondial

    Moquée sur les réseaux, boudée par les puristes, la Ferrari Luce a pourtant réussi là où personne ne l’attendait. Deux mois après sa présentation, la première Ferrari 100 % électrique a déjà atteint son objectif annuel de ventes, pendant que Maranello affiche des résultats financiers record.

    Un design clivant signé Jony Ive

    Quand Ferrari a dévoilé la Luce au printemps 2026, les réseaux sociaux se sont enflammés. Le design de cette berline 100 % électrique, imaginé par Jony Ive, l’ancien designer star d’Apple, a immédiatement divisé. Certains l’ont comparée à une Nissan Leaf survitaminée. D’autres ont crié au sacrilège : une Ferrari électrique, sobre, sans le rugissement d’un V12, sans les lignes racées des modèles iconiques de Maranello ? La communauté de passionnés n’a pas mâché ses mots. Pourtant, la réalité du marché vient d’infliger un cinglant démenti à tous les sceptiques.

    Ferrari Luce 2026
    Ferrari Luce 2026 – © Ferrari

    Un carnet de commandes déjà rempli

    Deux mois seulement après sa présentation, la Ferrari Luce a déjà atteint son objectif annuel de ventes. Selon deux sources citées par le Financial Times, ce chiffre serait légèrement inférieur à 500 unités, soit un chiffre d’affaires potentiel de près de 275 millions d’euros, la Luce étant proposée à partir de 550 000 euros. Ferrari n’a pas communiqué officiellement sur ces données, mais l’information confirme ce que les analystes commençaient à percevoir : la Luce n’est pas un faux pas, c’est un nouveau marché. Le carnet de commandes global de Ferrari est désormais complet jusqu’en 2027, et les experts jugent crédible l’objectif de 2 500 Luce vendues d’ici 2030.

    Ferrari Luce 2026 vue arrière
    Ferrari Luce 2026 – © Ferrari

    Une nouvelle clientèle venue de Chine et de la Silicon Valley

    La Luce ne s’adresse pas aux collectionneurs qui rêvent d’un V12 atmosphérique. Ferrari le sait et l’assume. Ce sont des profils radicalement différents qui se précipitent chez les concessionnaires : entrepreneurs de la tech en Californie, acheteurs fortunés en Chine, une génération pour qui une Ferrari électrique représente un objet de prestige autant qu’une vitrine technologique. Ferrari a d’ailleurs pris soin de rassurer ses clients historiques : jamais ils ne seront contraints de passer à l’électrique pour accéder aux autres modèles de la gamme. Une stratégie d’équilibre qui semble porter ses fruits. La page officielle de la Ferrari Luce est consultable directement sur le site Ferrari.

    Des résultats financiers qui confirment la stratégie de Maranello

    Derrière le succès commercial de la Luce, une philosophie d’entreprise que Ferrari incarne depuis des années : gagner plus sans vendre davantage. Au deuxième trimestre 2026, le chiffre d’affaires net du constructeur a grimpé de 8 % sur un an, à 1,938 milliard d’euros (11 % à taux de change constants), alors que les livraisons sont restées quasi stables, à seulement 3 366 voitures. La montée en gamme, la personnalisation accrue et le succès de séries spéciales comme la 12Cilindri, la F80 ou encore la Purosangue expliquent cette rentabilité exceptionnelle. Pendant que la 296 GTS et la Roma Spider approchent de la fin de leur cycle de vie, la gamme monte en exclusivité et en valeur ajoutée.

    Ferrari Luce 2026 intérieur
    Ferrari Luce 2026 – © Ferrari

    La leçon Ferrari : l’opinion publique ne dépense pas 550 000 euros

    Le cas de la Ferrari Luce est une leçon de business autant qu’une leçon sur les réseaux sociaux. Des milliers de posts moqueurs, des comparaisons humiliantes, des hashtags en tendance : rien de tout cela ne prédit les intentions d’achat de ceux qui peuvent réellement se payer une Ferrari. La tempête médiatique de mai 2026 n’aura duré que quelques semaines. Le carnet de commandes, lui, est plein jusqu’en 2027. Maranello a misé sur la rareté, l’exclusivité et l’innovation, et une fois de plus, la formule fonctionne. La « plus moche Ferrari de l’histoire » s’est transformée, en quelques mois, en l’un des lancements automobiles les plus réussis de la décennie.

    La rédaction ICONIQ. Business

  • Lena Situations remplit l’Accor Arena en 45 minutes

    Lena Situations remplit l’Accor Arena en 45 minutes

    En 45 minutes chrono, les 20 000 places de l’Accor Arena ont trouvé preneur. Lena Situations s’offre la plus grande salle de France pour son show du 31 août, une date historique pour une créatrice qui n’a jamais fait les choses à moitié.

    Un sold-out express qui fait date

    Le 31 août prochain, Léna Mahfouf, alias Lena Situations, prendra la scène de l’Accor Arena à Paris. La billetterie a ouvert, et en moins de 45 minutes, la totalité des places s’était envolée. Un record qui place la créatrice française parmi les rares personnalités du web à remplir une enceinte de cette envergure. L’Accor Arena, c’est la salle qui accueille habituellement les plus grandes stars de la musique mondiale. Lena Situations y entre désormais de droit.

    Lena Situations, une trajectoire hors norme

    Léna Mahfouf a bâti son empire créatif à force de constance et d’authenticité. Depuis ses débuts sur YouTube, elle a su fédérer une communauté de millions d’abonnés sur toutes les plateformes, de YouTube à Instagram en passant par TikTok. Sa marque personnelle, son ton spontané et son univers visuel soigné lui ont valu une notoriété qui dépasse largement la sphère du web. Collaborations mode, livre, émissions TV : Lena Situations a multiplié les codes et les frontières.

    Les arnaques déjà à l’affût

    Comme souvent lorsqu’un événement affiche complet en quelques dizaines de minutes, les revendeurs non officiels et les arnaques fleurissent sur les plateformes de revente. Des places circulent à des prix parfois dix fois supérieurs à leur valeur initiale. Les fans qui n’ont pas eu la chance de sécuriser leur billet sont invités à la plus grande vigilance. RTL rappelle de ne passer que par des sites de revente officiels et agréés, et de fuir tout achat via les réseaux sociaux ou des particuliers non vérifiés.

    Un symbole pour toute une génération de créateurs

    Au-delà de la performance commerciale, ce sold-out en 45 minutes est un signal fort envoyé à toute l’industrie du divertissement. Les créateurs de contenu ne se contentent plus d’alimenter des algorithmes : ils remplissent des salles. Lena Situations ouvre une voie que d’autres suivront. Elle démontre que la fidélité d’une communauté en ligne peut se transformer en une force réelle, tangible, capable de faire trembler la plus grande salle de concert de France.

    La rédaction ICONIQ. Créateurs

  • TotalEnergies rachète les renouvelables de Shell et cède 50 % à KKR pour 1,8 milliard d’euros

    TotalEnergies rachète les renouvelables de Shell et cède 50 % à KKR pour 1,8 milliard d’euros

    TotalEnergies annonce deux transactions majeures en Europe : l’acquisition des actifs renouvelables terrestres de Shell et la cession de 50 % d’un portefeuille d’1,2 GW à KKR pour une valeur d’entreprise de 1,8 milliard d’euros.

    TotalEnergies met la main sur 4 GW renouvelables de Shell en Europe

    La compagnie française a signé un accord avec Shell pour l’acquisition de l’ensemble de ses activités renouvelables terrestres en Europe. Le portefeuille représente 4 GW au total, dont 500 MW d’actifs solaires et éoliens déjà en opération ou en construction, principalement situés en Italie et aux Pays-Bas. S’y ajoutent 3,5 GW de projets en développement couvrant le solaire, l’éolien et le stockage par batterie en Italie, au Royaume-Uni et en Espagne. TotalEnergies détiendra ces actifs à 100 %, la finalisation de l’opération étant attendue avant la fin de l’année 2026, sous réserve des approbations réglementaires.

    Une stratégie Integrated Power qui prend de l’ampleur

    Cette acquisition s’inscrit pleinement dans la stratégie « Integrated Power » de TotalEnergies, qui vise à renforcer ses positions dans les marchés européens dérégulés. Avec ce nouveau portefeuille, la compagnie consolide sa présence dans quatre marchés clés : l’Italie, les Pays-Bas, le Royaume-Uni et l’Espagne. TotalEnergies dispose désormais de près de 10 GW de capacités brutes installées ou en construction en Europe, et de 27 GW en développement. Cette transaction vient notamment compléter la production flexible des centrales électriques à gaz de TTEP, la coentreprise formée avec EPH, annoncée récemment.

    50 % d’un portefeuille d’1,2 GW cédés à KKR pour 1,8 milliard d’euros

    En parallèle, TotalEnergies a signé un accord de cession avec un fonds d’assurance géré par KKR, l’un des principaux gestionnaires d’actifs mondiaux. La transaction porte sur 50 % d’un portefeuille de 1,2 GW d’actifs solaires et éoliens terrestres situés en Allemagne, en Espagne, en France et en Pologne. La valeur d’entreprise de ce portefeuille est fixée à 1,8 milliard d’euros. TotalEnergies conservera les 50 % restants et continuera d’opérer ces installations. L’électricité produite est d’ores et déjà vendue à des tiers ou sera commercialisée directement par TotalEnergies.

    Un modèle économique éprouvé dans les renouvelables

    Cette double opération illustre le modèle d’affaires que TotalEnergies applique année après année dans les énergies renouvelables : développer des actifs, puis en céder 50 % à des investisseurs institutionnels une fois le développement abouti, afin d’optimiser l’allocation du capital. Stéphane Michel, Directeur général Gas, Renewables & Power chez TotalEnergies, a souligné que cet accord avec KKR démontre « une nouvelle fois la capacité à mettre en œuvre ce business model pour qu’Integrated Power atteigne un ROACE de 12 % à horizon 2030 ».

    Cap sur 100 TWh de production nette d’électricité d’ici 2030

    À fin juin 2026, TotalEnergies dispose de plus de 37 GW de capacité brute de production d’électricité renouvelable dans le monde. La compagnie affiche l’ambition d’atteindre une production nette d’électricité de plus de 100 TWh à l’horizon 2030, en combinant des actifs renouvelables (solaire, éolien terrestre, éolien offshore) et des actifs flexibles (centrales à cycle combiné gaz, stockage). Ces deux nouvelles transactions constituent une étape décisive dans la construction de ce portefeuille intégré bas carbone à l’échelle européenne.

    La rédaction ICONIQ. Business

  • Les pires textos reçus par TejparTexto : Audrey Gagnaire dévoile les messages les plus marquants

    Les pires textos reçus par TejparTexto : Audrey Gagnaire dévoile les messages les plus marquants

    Fondatrice du compte @Tejpartexto, Audrey Gagnaire revient sur les trois textos les plus marquants qu’elle a reçus de la part de sa communauté et en décrypte les dessous.

    Quand quelques mots peuvent tout faire basculer

    Invitée dans une interview accordée à ICONIQ., Audrey Gagnaire partage les échanges les plus étonnants, drôles ou bouleversants reçus sur son compte. Ruptures inattendues, messages maladroits ou situations totalement improbables : elle analyse chaque texto et explique ce qu’il révèle sur les relations amoureuses d’aujourd’hui.

    Créatrice de @Tejpartexto, elle rassemble chaque jour une large communauté autour de conversations authentiques envoyées anonymement par ses abonnés. Son regard mêlant humour, analyse et bienveillance a fait de son compte une référence sur les réseaux sociaux.

    Au cours de cette interview, Audrey Gagnaire revient sur les histoires qui l’ont le plus marquée, décrypte les mécanismes derrière ces échanges et livre son analyse sur les comportements amoureux à travers ces textos devenus viraux.

    Une interview à retrouver en intégralité sur les réseaux sociaux d’ICONIQ : InstagramFacebookTikTokYouTubeXSnapchatSpotify