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  • Des escrocs piégés pendant des heures par une IA

    Des escrocs piégés pendant des heures par une IA

    Apate, une IA australienne composée de 350 000 chatbots, piège les escrocs téléphoniques pendant des heures. Elle a déjà collecté 250 000 informations sur leurs méthodes.

    Une IA conçue pour retourner les armes des escrocs contre eux

    Le nom est un clin d’oeil à la mythologie grecque : Apaté, déesse de la tromperie. C’est sous cette enseigne qu’une équipe de chercheurs de l’Université Macquarie, en Australie, a développé un système d’intelligence artificielle capable de piéger les escrocs téléphoniques sur leur propre terrain. L’idée est née d’une expérience personnelle de Dali Kaafar, cofondateur et PDG d’Apate. Un jour, en plein déjeuner familial, il reçoit un appel frauduleux. Par jeu, il maintient la conversation pendant 40 minutes tout en faisant rire ses enfants. « J’ai réalisé que, même si j’avais fait perdre du temps à l’escroc, c’était aussi 40 minutes de ma propre vie que je ne récupérerais jamais », a-t-il confié. De cette frustration est née une idée simple : automatiser ce processus et laisser l’IA faire le travail à sa place.

    350 000 chatbots, des personnalités variées, une crédibilité redoutable

    Le système Apate redirige les appels frauduleux vers des chatbots qui se font passer pour de vraies victimes. Ces robots conversationnels sont entraînés à partir d’une base de données de conversations frauduleuses réelles, analysées grâce à des techniques d’apprentissage automatique et de traitement du langage naturel. Aujourd’hui, la plateforme compte près de 350 000 chatbots aux personnalités et compétences linguistiques variées. Certains disposent d’un compte WhatsApp. D’autres peuvent décrocher et raccrocher immédiatement, en disant simplement « Je vous rappelle plus tard ». Cette diversité est essentielle pour éviter que les escrocs ne détectent trop rapidement qu’ils ont affaire à une machine. Les chatbots jouent le jeu de victimes sceptiques mais suffisamment crédules pour maintenir la conversation.

    Des appels qui durent des heures et 250 000 données collectées

    Écran téléphone appel en cours
    Unsplash

    Les résultats sont frappants. Selon Dali Kaafar, les appels gérés par Apate durent régulièrement plusieurs heures, certains atteignant jusqu’à cinq heures de conversation. Pendant ce temps, l’escroc est immobilisé : il ne peut pas cibler de véritables victimes. Mais l’IA ne fait pas que perdre du temps, elle collecte. En maintenant les escrocs en ligne, Apate recueille des informations précieuses sur leurs méthodes, leurs scripts, leurs failles. À ce jour, la plateforme a rassemblé plus de 250 000 éléments d’information exploitables par les forces de l’ordre et les équipes de cybersécurité. Utilisé par plusieurs banques, le système est devenu un outil de renseignement autant qu’un bouclier de protection.

    55 milliards de dollars de pertes annuelles dans le viseur

    L’enjeu financier est colossal. Les arnaques téléphoniques coûtent chaque année environ 55 milliards de dollars à leurs victimes dans le monde, selon les estimations. Les cibles privilégiées sont souvent les personnes âgées, les populations vulnérables ou les individus peu familiers avec les codes des escroqueries modernes. En monopolisant le temps des arnaqueurs, Apate vise directement à réduire ce chiffre. Chaque heure passée par un escroc au bout du fil avec un chatbot, c’est une heure de moins pour tenter de dépouiller une vraie personne. À l’échelle de 350 000 bots actifs, l’effet de masse peut rapidement devenir significatif.

    L’IA contre l’IA : la nouvelle frontière de la cybersécurité

    Apate illustre une tendance de fond dans le monde de la cybersécurité : utiliser l’intelligence artificielle pour contrer l’intelligence artificielle. Les escrocs eux-mêmes recourent de plus en plus à des outils automatisés, à la génération de voix clonées ou à des scripts optimisés par IA pour maximiser leur efficacité. Face à cette escalade technologique, les contre-mesures évoluent à la même vitesse. L’équipe de Dali Kaafar travaille désormais à élargir les capacités linguistiques d’Apate, à affiner la détection des scripts frauduleux et à renforcer les partenariats avec les institutions financières. Le combat contre les escrocs est entré dans une nouvelle ère, et l’IA en est désormais l’arme principale des deux côtés.

    La rédaction ICONIQ. IA

  • Sydney Sweeney : reine du buzz

    Sydney Sweeney : reine du buzz

    L’actrice récidive avec une publicité Novig osée : seins nus, ballons de football américain et réponse provocante aux critiques.

    Un mois après la polémique, une nouvelle provocation

    En septembre 2026, Sydney Sweeney avait mis le feu aux poudres avec une publicité pour Novig, plateforme américaine de paris sportifs dont elle est actionnaire, dans laquelle elle apparaissait entièrement nue, dissimulée derrière des accessoires de sport. Clubs de golf, gants, ballons : la campagne avait immédiatement déclenché une vague de réactions. Des sportives de haut niveau, dont certaines figures du tennis et du football féminin américain, avaient dénoncé une mise en scène « immonde », un « affront pour toutes les femmes » dans un sport qui peine encore à obtenir la même reconnaissance que celui des hommes. Sydney Sweeney avait répondu indirectement en partageant une série de photos de nus artistiques avec Serena Williams et Megan Rapinoe. Mais sa vraie réponse, elle vient de la livrer.

    La deuxième pub : même code, même audace

    Le 12 octobre 2026, l’actrice de 29 ans a posté sur son compte Instagram un nouveau clip publicitaire de 30 secondes pour Novig. Le principe est identique : Sydney Sweeney apparaît vêtue d’une simple culotte blanche aux couleurs de la marque, poitrine nue, cachée cette fois derrière deux ballons de football américain. Le ton est assumé, l’image calculée. Elle fixe la caméra avec un mélange d’ironie et de défi, brouillant toujours la frontière entre sensualité et nudité. En moins de 24 heures, la vidéo totalisait déjà plus de 600 000 vues sur Instagram et des dizaines de milliers de commentaires.

    Instagram / @sydney_sweeney

    Voir la publication sur Instagram

    Sa réplique aux parieurs et aux détracteurs

    Dans la vidéo, Sydney Sweeney s’adresse directement à ceux qui font des paris sur sa personne. « Il y a des hommes adultes qui font des tableaux Excel pour parier sur la couleur de mes sous-vêtements. Est-ce que je suis flattée ? », lance-t-elle avec un sourire en coin. Elle enchaîne avec une comparaison qui sert de punchline commerciale : « Il y a des gens assis dans des toilettes qui parient leur plan d’épargne-retraite 401k, et puis il y a ceux qui font simplement des paris sur le sport. Novig, c’est… juste du sport. » Une ironie maîtrisée, un brin d’autodérision, et un message publicitaire qui s’appuie sur la polémique elle-même pour amplifier la visibilité de la marque.

    Actionnaire, stratège et provocatrice assumée

    Ce qui distingue Sydney Sweeney de nombreuses célébrités utilisées comme égéries, c’est qu’elle est actionnaire de Novig. Elle n’est pas simplement le visage d’une campagne, elle a une part dans le succès commercial de la plateforme. Cette position lui confère une liberté totale dans son rapport à la controverse : chaque polémique est, pour elle, une opportunité de visibilité. L’actrice révélée dans Euphoria et primée aux Emmy Awards joue un rôle qui dépasse la fiction : elle est devenue, dans le paysage médiatique américain, une figure de la provocation réfléchie, où chaque sortie publique est calibrée pour maximiser l’impact.

    Un débat qui ne s’arrêtera pas

    La sortie de cette deuxième publicité ravive le débat sur la sexualisation des femmes dans l’univers du sport et de la publicité. D’un côté, ses défenseurs y voient l’expression d’une liberté assumée, d’une femme qui utilise son image à sa propre guise et en retire un bénéfice financier direct. De l’autre, ses détracteurs, souvent issus du monde sportif féminin, estiment que cette mise en scène renforce des stéréotypes que des générations d’athlètes ont tenté de déconstruire. Sydney Sweeney, elle, semble avoir décidé que le meilleur moyen de répondre à la polémique, c’est d’en faire une nouvelle.

    La rédaction ICONIQ. People

  • Après 37 ans d’absence, la Formule 1 signe son retour en Afrique

    Après 37 ans d’absence, la Formule 1 signe son retour en Afrique

    La Formule 1 va retrouver l’Afrique pour la première fois depuis 1993. Un accord de dix ans a été signé avec le Rwanda pour un Grand Prix prévu au début des années 2030.

    Un accord historique après 37 ans d’absence

    C’est une annonce qui marque la discipline reine du sport automobile. La Formule 1 et le gouvernement rwandais ont officialisé ce mardi 13 octobre 2026, lors d’une conférence de presse tenue à Kigali, la signature d’un accord de dix ans pour l’organisation d’un Grand Prix en Afrique. L’information a été confirmée en présence du président rwandais Paul Kagame, du PDG de la F1 Stefano Domenicali et du président de la FIA Mohammed Ben Sulayem. « Cet accord marque un tournant dans l’histoire de la F1 et verra le retour de ce sport en Afrique pour la première fois depuis 1993 », a déclaré Formula 1 dans un communiqué officiel. La dernière course africaine au calendrier mondial remontait au Grand Prix d’Afrique du Sud, couru sur le circuit de Kyalami.

    Kigali, 40 kilomètres au sud, un circuit encore à construire

    Le futur Grand Prix portera le nom officiel de « Grand Prix d’Afrique, présenté par Visit Rwanda ». La course se disputera sur un tout nouveau circuit à construire à Bugesera, à environ 40 kilomètres au sud de la capitale Kigali, à proximité immédiate du nouvel aéroport international de Kigali actuellement en cours de construction. Le tracé sera conçu par le cabinet Tilke, référence mondiale en matière d’architecture de circuits, qui a façonné la quasi-totalité des nouvelles pistes apparues au calendrier depuis trente ans. L’ancien pilote Alex Wurz et sa société de conception et d’ingénierie de circuits collaboreront également au projet. L’objectif est de tirer parti du relief vallonné de la région pour créer une piste à la fois spectaculaire et exigeante techniquement.

    Voitures de Formule 1 sur circuit
    Alberto-g-rovi / Wikimedia Commons / CC BY-SA 3.0

    Une date encore incertaine, mais dix ans de courses garantis

    La première édition du Grand Prix d’Afrique n’a pas encore de date fixée. La F1 et le Rwanda indiquent qu’elle « aura lieu une fois que le circuit sera achevé, ce qui devrait se produire au début de la prochaine décennie », soit entre 2030 et 2032 selon les estimations. En revanche, la durée de l’accord est claire : dix ans. Cela garantit une décennie complète de Grands Prix sur le continent africain, une stabilité sans précédent pour une région qui n’avait jamais accueilli de course F1 en dehors de l’Afrique du Sud. Les détails sur la date exacte seront communiqués ultérieurement, à mesure que le chantier avancera.

    Le Rwanda, vitrine d’un continent en plein essor

    Ce Grand Prix s’inscrit dans une stratégie d’investissement plus large menée par le Rwanda depuis plusieurs années. Après un génocide dévastateur en 1994, le pays a engagé une reconstruction remarquable, portée par un développement économique soutenu et une diplomatie sportive ambitieuse. Kigali accueille déjà des compétitions internationales de basketball, de cyclisme et de tennis. L’organisation du Grand Prix d’Afrique de Formule 1 vient couronner cette politique, avec un retentissement mondial attendu considérable. Pour la F1, c’est aussi l’opportunité de conquérir un marché neuf, d’un milliard et demi de consommateurs, jusqu’ici largement ignoré par le calendrier.

    La F1 poursuit son expansion mondiale tous azimuts

    L’annonce du Grand Prix du Rwanda confirme la stratégie d’expansion continue de la Formule 1 sous la direction de Stefano Domenicali. Depuis le rachat du championnat par Liberty Media en 2017, le calendrier n’a cessé de gonfler, passant de 20 à 24 courses annuelles, avec des arrêts en Las Vegas, en Arabie Saoudite, au Qatar, ou encore à Miami. L’Afrique était le seul grand continent totalement absent du calendrier depuis plus de trois décennies. Ce retour était une ambition de longue date pour la discipline, qui y voit à la fois un enjeu sportif, commercial et symbolique fort. Reste désormais à concrétiser le projet, les bulldozers et les architectes entrent en scène.

    La rédaction ICONIQ. Sport

  • Google lance son nouveau bracelet Fitbit Edge

    Google lance son nouveau bracelet Fitbit Edge

    Google officialise le Fitbit Edge, un bracelet connecté avec écran OLED, GPS intégré et IA santé. Disponible dès le 27 octobre, il complète la gamme entre le Fitbit Air et la Pixel Watch 5.

    Le chaînon manquant de la gamme santé de Google

    Depuis plusieurs mois, Google place la santé au coeur de sa stratégie wearable. Après le Fitbit Air, bracelet sans écran lancé au printemps 2026, et la Pixel Watch 5 dévoilée cet été, le géant californien complète sa gamme avec le Fitbit Edge, annoncé le 12 octobre 2026. Cet appareil vient combler un vide évident : trop complet pour le Fitbit Air, trop discret pour la Pixel Watch, il s’impose comme le compromis idéal pour les utilisateurs qui souhaitent un suivi santé sérieux sans porter une montre connectée encombrante. Google positionne clairement ce bracelet comme le successeur direct du Fitbit Charge 6, sorti en 2023.

    Un écran OLED, un GPS et des capteurs de pointe

    Le Fitbit Edge embarque un écran OLED de 1,34 pouce compatible avec un mode Always-on, logé dans un boîtier en aluminium de seulement 17,7 grammes. Compact (39,22 x 25,56 x 11,58 mm), il se fait discret au poignet tout en offrant une lisibilité optimale. Côté connectivité, il fonctionne en Bluetooth 5.4 et intègre un GPS autonome, une première pour la gamme Fitbit. Les capteurs sont nombreux : cardiofréquencemètre, oxymètre de pouls, capteur de température cutanée, et possibilité de réaliser des ECG directement depuis le bracelet. Compatible Android et iPhone, il fonctionne avec l’application Google Health.

    Fitbit Edge coloris
    Google / Fitbit

    L’intelligence artificielle au service du suivi santé

    La grande nouveauté du Fitbit Edge réside dans la couche d’intelligence artificielle qui analyse en continu les données collectées. Google Health centralise l’ensemble des mesures et génère des recommandations personnalisées, avec une approche que Google qualifie de « proactive ». L’objectif affiché est clair : anticiper les signaux faibles avant qu’ils ne deviennent des problèmes de santé. Cette logique de prévention s’inscrit dans la vision globale du groupe, qui multiplie les partenariats avec des acteurs du secteur médical et investit massivement dans les données biométriques portables.

    Disponibilité, coloris et tarif

    Le Fitbit Edge sera disponible à partir du 27 octobre 2026. Il sera proposé en quatre coloris : noir, corail, vert sauge et blanc. Le boîtier est décliné en version aluminium mat ou brillant selon les versions. Le bracelet est interchangeable, un atout pour personnaliser son port au quotidien. Le tarif officiel n’a pas encore été communiqué par Google au moment de l’annonce, mais l’appareil se positionnera entre le Fitbit Air et la Pixel Watch 5, soit dans une fourchette comprise entre 150 et 250 euros selon les premières estimations du marché.

    Google s’installe durablement sur le marché du wearable santé

    Avec le Fitbit Edge, Google affiche une ambition claire : s’imposer comme le partenaire santé incontournable du quotidien, pour tous les profils d’utilisateurs. En construisant une gamme cohérente du tracker le plus minimaliste à la montre connectée la plus avancée, le groupe californien couvre désormais l’ensemble du spectre. Face à Apple Watch et Samsung Galaxy Watch, la réponse de Google prend forme. Le marché du wearable santé représente plusieurs dizaines de milliards de dollars à l’échelle mondiale, et chaque lancement consolide un peu plus la position de Google dans cet écosystème très concurrentiel.

    Découvrir le Fitbit Edge sur le Google Store : store.google.com

    La rédaction ICONIQ. Business

  • 14 millions de dollars pour un maillot de Michael Jordan : un record historique

    14 millions de dollars pour un maillot de Michael Jordan : un record historique

    Un maillot de Michael Jordan porté lors des Finales NBA 1998 a été vendu 14 millions de dollars, un record absolu pour un objet de collection lié au basketball.

    14 millions de dollars pour un bout de tissu légendaire

    La maison de ventes Hunt Auctions a officialisé lundi 12 octobre 2026 la cession d’un maillot rouge porté et dédicacé par Michael Jordan lors du Game 2 des Finales NBA 1998. Le prix : 14 millions de dollars, soit environ 12,5 millions d’euros. L’acquéreur est Ron Firman, un investisseur immobilier basé à Miami. Hunt Auctions qualifie cette transaction de « prix le plus élevé jamais payé pour un objet de collection lié au basketball ». Un chiffre qui dépasse l’entendement et qui consacre définitivement MJ comme une valeur refuge du marché des memorabilia sportifs.

    Le Game 2 des Finales 1998, une nuit gravée dans l’histoire

    Ce maillot n’est pas n’importe quelle pièce. Il a été porté le 5 juin 1998 sur le parquet de l’Utah Jazz, lors d’une rencontre clé des Finales NBA. Après avoir concédé la première manche, Chicago s’imposait 93 à 88 à Salt Lake City pour égaliser à une victoire partout. Ce soir-là, Michael Jordan avait terminé avec 37 points au compteur. Quatre matchs plus tard, les Bulls remportaient leur sixième titre de la décennie, le sixième avec Jordan. Cette saison 1997-1998, immortalisée par la série documentaire The Last Dance diffusée en 2020, reste l’une des plus mythiques de l’histoire du sport professionnel américain.

    Michael Jordan portrait
    Steve Lipofsky / Wikimedia Commons / CC BY-SA 3.0

    Une traçabilité irréprochable, un objet unique

    Ce qui fait la valeur exceptionnelle de ce maillot, c’est aussi son histoire de propriété. Un collectionneur privé l’avait acquis directement auprès de la franchise des Bulls en 2003, peu après la retraite de Jordan. Depuis, il n’avait changé de mains qu’une seule fois, garantissant une chaîne de traçabilité courte et solide. Un critère essentiel dans un marché où la provenance conditionne la cote. David Hunt, président de Hunt Auctions, résume parfaitement l’ampleur de la vente : « L’importance de Michael Jordan sur le marché des souvenirs sportifs est établie depuis longtemps, mais elle a désormais atteint le niveau d’une classe d’actifs d’élite, habituellement réservée aux oeuvres d’art emblématiques. »

    Un record dans le basketball, le deuxième tous sports confondus

    Avec ces 14 millions de dollars, ce maillot devient le plus cher jamais vendu dans l’univers du basketball. Il se hisse également au deuxième rang de tous les sports confondus, derrière le maillot de Babe Ruth porté lors des World Series 1932, adjugé pour 24,12 millions de dollars en 2024. C’est par ailleurs le troisième maillot de Jordan issu des Finales 1998 à dépasser les dix millions de dollars, après celui du Game 1 vendu environ 10,1 millions de dollars. Le marché des memorabilia Jordan est en train d’écrire ses propres règles, à des altitudes réservées aux plus grands noms de l’art contemporain.

    Jordan, une marque dont la cote ne faiblit pas

    Trente ans après son apogée sur les parquets, Michael Jordan continue de fasciner collectionneurs et investisseurs. Sa valeur marchande dépasse de loin celle de tous ses contemporains. Ses maillots, ses sneakers, ses cartes de collection pulvérisent régulièrement les records aux enchères. La vente de ce Game 2 confirme une tendance de fond : les objets liés à Jordan ne sont plus seulement des souvenirs sportifs, ils sont devenus de véritables actifs patrimoniaux. Pour les amateurs, posséder un morceau de son histoire, c’est détenir un fragment de légende.

    La rédaction ICONIQ. Sport

  • Breaking Bad : RJ Mitte, le fils de Walter White, est décédé à 34 ans

    Breaking Bad : RJ Mitte, le fils de Walter White, est décédé à 34 ans

    RJ Mitte, l’acteur de Breaking Bad qui incarnait Walter White Jr., est mort le 12 octobre 2026 à l’âge de 34 ans. Bryan Cranston lui rend un hommage bouleversant.

    Une disparition qui choque le monde du cinéma

    La nouvelle a été confirmée par ses représentants dans la soirée du lundi 12 octobre 2026. RJ Mitte, révélé au grand public grâce à son rôle de Walter White Jr. dans la série culte Breaking Bad, est mort à seulement 34 ans. Son agent Sean Reilly a transmis un communiqué à la BBC dans lequel il salue la mémoire d’un acteur « bien-aimé, philanthrope et défenseur passionné des droits des personnes handicapées ». La nouvelle a provoqué une onde de choc dans le milieu artistique, auprès des fans de la série et bien au-delà.

    Walter Jr., un personnage ancré dans la réalité

    Né le 21 août 1992 à Lafayette, en Louisiane, Roy Frank Mitte III était atteint de paralysie cérébrale depuis la naissance, tout comme le personnage qu’il incarnait à l’écran. Ce choix de casting, loin d’être anodin, avait contribué à faire de Breaking Bad une série exemplaire en matière de représentation du handicap. Pendant cinq saisons, RJ Mitte a donné vie à Walter White Jr. avec une justesse et une authenticité saluées par la critique. Il n’avait que 14 ans lors de sa première rencontre avec Bryan Cranston, qui jouait son père dans la fiction.

    Bryan Cranston brisé par la perte de son « fils »

    C’est Bryan Cranston lui-même, l’interprète de Walter White, qui a rendu hommage à son partenaire de jeu dans un long message publié sur Instagram. « Je suis plongé dans un profond désespoir en écrivant ces mots ce soir. RJ Mitte, mon adorable fils dans Breaking Bad, est mort », a écrit l’acteur de 70 ans. Il revient sur leur première rencontre, sur les souvenirs de tournage, sur l’amitié sincère qui les unissait. « C’est déchirant », a-t-il confié, visiblement submergé par l’émotion.

    Un militant discret pour les droits des personnes handicapées

    Au-delà du comédien, RJ Mitte était une voix engagée. Après le succès mondial de Breaking Bad, il avait poursuivi sa carrière à la télévision et au cinéma tout en s’investissant dans des causes liées au handicap. Son agent soulignait qu’il « avait mis en place une initiative visant à sensibiliser le public au handicap et à promouvoir l’inclusion ». Figure discrète mais constante dans cet engagement, il avait transformé sa différence en force et en message, inspir ant des milliers de personnes à travers le monde.

    Une série, une époque, une génération

    Breaking Bad, diffusée de 2008 à 2013 sur AMC, reste l’une des productions télévisées les plus acclamées de l’histoire. La mort de RJ Mitte ravive l’attachement de millions de spectateurs à cette saga familiale teintée de noirceur, dans laquelle Walter White Jr. représentait une forme d’innocence et de résilience. Les hommages se multiplient sur les réseaux sociaux, de la part des fans, des acteurs et des équipes de la série. À 34 ans, RJ Mitte laisse derrière lui un rôle qui aura marqué une génération entière.

    La rédaction ICONIQ. People

  • Jul offre un featuring à deux de ses fans

    Jul offre un featuring à deux de ses fans

    Jul a offert un featuring à deux de ses fans : Vinz des Mureaux et CZ du Lot-et-Garonne. Le morceau sera bientôt disponible sur toutes les plateformes.

    Un concours inédit lancé sur Instagram

    Il y a une semaine, Jul a eu une idée simple et radicale : offrir à ses fans la chance de rapper à ses côtés. Sur son Instagram suivi par 4,8 millions d’abonnés, le rappeur marseillais a posté un extrait d’un nouveau titre non terminé et a lancé le défi. Les candidats devaient poser un couplet dessus, filmer leur session et l’envoyer. Jul s’est ensuite chargé de republier les participations dans son canal Instagram, sans en oublier aucune, avant d’ouvrir le vote au public. La règle : celui ou celle qui obtient le plus de cœurs en une semaine remporte un featuring officiel sur son prochain morceau, qui sera ensuite mis en ligne sur toutes les plateformes de streaming et sur YouTube. Une mécanique à la fois simple, juste et redoutablement efficace pour fédérer une communauté déjà très soudée autour de lui.

    Vinz et CZ : les deux gagnants révélés

    Ce dimanche 11 octobre, Jul a annoncé les résultats sur ses réseaux. Le gagnant du vote est @vinz.78130. Mais le Marseillais a décidé d’aller plus loin que le simple classement. «Le gagnant du concours c’est Vinz, qui a le plus de cœurs, mais j’ai décidé de choisir le 2e qui avait le plus de cœurs aussi et c’est CZ», a-t-il expliqué. Deux gagnants donc, là où un seul était annoncé. Une générosité qui a immédiatement enflammé les commentaires et les stories de la communauté. Les deux artistes ont été invités à envoyer leurs sessions le plus rapidement possible pour que le morceau puisse être préparé et publié. Ni le titre ni la date de sortie n’ont encore été communiqués.

    Vinz, le poids lourd du 78

    Arrivé en tête du concours, Vinz est originaire des Mureaux, dans les Yvelines. Il s’est fait remarquer ces derniers mois avec ses titres Corsé et Village, dont le clip dépasse déjà les 450 000 vues sur YouTube. Un artiste au style mélodieux, qui s’est construit une petite base de fans solide avant ce coup de projecteur inattendu. Être choisi par Jul, c’est un accélérateur de carrière rare. Le rappeur marseillais est l’un des artistes les plus streamés de France depuis plusieurs années. Apparaître à ses côtés sur un titre, c’est une vitrine nationale instantanée pour un artiste encore en phase de décollage.

    CZ, l’outsider venu du Lot-et-Garonne

    Le deuxième choix de Jul a réservé une belle surprise géographique. CZ, de son compte @cz_loco, est originaire de Sainte-Livrade-sur-Lot, en Lot-et-Garonne. Pas un profil habituel dans le rap français, qui tourne souvent autour des grandes métropoles. Sa réaction sur les réseaux a été immédiate et sincère : «Merci à tout le monde pour la force. On lâche plus le steak, écoutez seulement. Un grand merci à Jul.» Une phrase qui dit tout de ce que représente cette opportunité pour lui. Ce genre de coup de pouce, chez un artiste aussi populaire que Jul, peut tout changer. Le rap français a souvent vu des carrières décoller après un simple featuring au bon moment, avec le bon artiste.

    Jul, toujours plus proche de ses fans

    Ce concours n’est pas une initiative isolée. Jul cultive depuis le début de sa carrière une relation particulièrement directe avec sa communauté. Il communique régulièrement sur Instagram, partage ses projets en temps réel et implique ses fans dans ses processus de création. Ce concours en est la traduction la plus concrète : offrir à des inconnus, des anonymes, une chance réelle de monter sur un morceau avec l’un des rappeurs les plus écoutés de France. Sans filtre, sans industrie, sans intermédiaire. Juste un vote, une semaine, et une promesse tenue. Le morceau avec Vinz et CZ devrait sortir dans les prochaines semaines sur les plateformes et YouTube. Une date à surveiller pour les fans du Phocéen.

    La rédaction ICONIQ. Créateurs

  • Hyrox : le sport qui cartonne attire les investisseurs liés à LVMH

    Hyrox : le sport qui cartonne attire les investisseurs liés à LVMH

    Hyrox, la compétition fitness née en 2017, vient d’être rachetée par L Catterton, fonds lié à LVMH. Valorisée à 600 M€, elle revendique 1,4 million de participants dans 30 pays.

    Une compétition née dans un hangar hambourgeois

    En 2017, Christian Toetzke et Moritz Fürste lancent Hyrox à Hambourg avec une idée simple : créer une compétition accessible à tous, reproductible à l’identique dans le monde entier. Le format ne change jamais. Huit kilomètres de course, entrecoupés de huit exercices fonctionnels toujours dans le même ordre : rameur, burpees, poussée de traîneau, sandbag lunges, lancers de médecine-ball. Pas de sélection préalable. N’importe qui peut s’inscrire en ligne, s’entraîner et se présenter au départ. C’est cette accessibilité qui fait la force du modèle. Une performance réalisée à Paris peut être comparée à celle d’un concurrent de Tokyo ou de New York : même parcours, mêmes exigences, même chrono de référence. En moins de dix ans, Hyrox est passé d’un événement confidentiel à un phénomène mondial. La saison 2025-2026 affiche 1,4 million de participants et 1,5 million de spectateurs, répartis sur plus de 100 événements dans plus de 30 pays. Une croissance qui n’a pas échappé aux investisseurs.

    L Catterton, le bras armé financier de LVMH, entre au capital

    Le 8 septembre, Infront Sports & Media cède sa participation majoritaire dans Hyrox. Les acquéreurs : L Catterton, le fonds WndrCo, et les deux fondateurs eux-mêmes, qui reprennent ainsi le contrôle de leur entreprise. L Catterton est une société d’investissement créée en partenariat avec LVMH et le Groupe Arnault, spécialisée dans les marques de consommation à fort potentiel de croissance. Son portefeuille compte déjà des noms comme Peloton, Birkenstock ou Evian. Le montant de l’opération n’a pas été communiqué officiellement, mais Reuters évalue Hyrox à environ 600 millions d’euros. Ce n’est pas une acquisition directe par LVMH, mais le signal est clair : les grands acteurs du luxe et du capital s’intéressent désormais à l’économie du sport participatif. Hyrox n’est plus seulement une course. C’est une marque, un écosystème, une communauté mondiale.

    Participants Hyrox en compétition
    Unsplash

    Un modèle économique bien huilé

    La puissance d’Hyrox ne repose pas uniquement sur les droits d’inscription. L’entreprise a construit un écosystème complet autour de la compétition : salles affiliées, programmes d’entraînement certifiés, matériel et équipements, produits dérivés, contenus digitaux, voyages et événements premium. Puma est partenaire officiel jusqu’en 2030 et sponsorise les Championnats du monde. La marque a su transformer chaque participant en ambassadeur. Les réseaux sociaux regorgent de vidéos de préparation, de chronos partagés, de tenues estampillées Hyrox. Ce phénomène communautaire génère une visibilité organique considérable et alimente un marché de l’équipement et du lifestyle sportif en pleine expansion. Entre 2023-2024 et 2025-2026, le nombre de participants est passé de 175 000 à 1,4 million. La courbe de croissance a de quoi faire briller les yeux de n’importe quel investisseur.

    Le luxe s’invite dans le fitness de masse

    L’entrée de L Catterton dans le capital d’Hyrox révèle une tendance de fond : le rapprochement entre l’univers du luxe et celui du sport participatif. LVMH n’en est pas à son coup d’essai. Le groupe a investi dans des événements comme la Formule 1 ou le golf via différentes structures, cherchant à capter une clientèle aisée, active et en quête d’expériences exclusives. Hyrox coche toutes ces cases. Ses participants sont souvent des cadres, des entrepreneurs, des professionnels trentenaires et quarantenaires qui dépensent sans compter en équipement, abonnements et voyages sportifs. Un profil qui correspond parfaitement à la clientèle historique des maisons du groupe. L’enjeu pour L Catterton est d’accélérer l’internationalisation de la marque, notamment en Asie et aux États-Unis, tout en préservant l’identité communautaire qui fait sa force.

    Une valorisation qui donne le vertige

    600 millions d’euros pour une compétition sportive fondée il y a moins de dix ans dans une salle de sport allemande. Le chiffre dit tout de l’appétit des marchés pour le bien-être et le sport de performance accessible. Hyrox entre dans une catégorie encore rare : celle des compétitions qui ont réussi à créer un format universel, scalable et monétisable à grande échelle. Le CrossFit avait tenté l’aventure avant lui, avec des résultats contrastés. Hyrox, lui, a misé sur la standardisation absolue et l’ouverture totale au grand public. C’est ce choix qui lui permet aujourd’hui d’attirer les fonds les plus sophistiqués de la planète. Les fondateurs restent aux commandes. Et avec L Catterton dans leur dos, la prochaine étape pourrait bien être une introduction en Bourse.

    La rédaction ICONIQ. Business

  • La mythique Citroën 2CV fait son grand retour en version électrique

    La mythique Citroën 2CV fait son grand retour en version électrique

    Citroën ressuscite la 2CV au Mondial de l’Auto 2026 : 100% électrique, moins de 15 000€ avant aides, commercialisation prévue pour 2028. Le retour d’une icône française.

    L’étoile du Mondial de l’Auto 2026

    Il y a des voitures qui ne meurent jamais vraiment. La Citroën 2CV en fait partie. Arrêtée en 1990 après 5,1 millions d’exemplaires vendus depuis 1948, la «Deuche» revient sous les projecteurs du Mondial de l’Automobile 2026, à la Porte de Versailles, dans une version qui fait déjà sensation. Baptisée 2CV Concept, cette citadine 100% électrique de 3,76 mètres de long est incontestablement la star du salon. Citroën, qui avait longtemps résisté à la tentation du néo-rétro, a finalement sauté le pas. Et le résultat séduit. Xavier Chardon, directeur général de Citroën, résume l’ambition en trois mots : portefeuille, cerveau, cœur. «Cette nouvelle 2CV va démarrer à 15 000 euros, elle sera zéro émission, et puis c’est surtout parler au cœur», confie-t-il. Le message est clair : la marque aux chevrons ne veut pas faire une voiture électrique de plus. Elle veut démocratiser la mobilité électrique, comme la 2CV originale avait démocratisé la mobilité tout court après-guerre.

    Un design entre nostalgie et modernité

    Les designers de Citroën ont relevé un défi délicat : réinterpréter une icône sans la trahir. Le résultat tient la promesse. La silhouette ronde caractéristique est là, avec ses projecteurs ronds détachés de la carrosserie, son toit en toile courbe et son pare-brise très droit. Le capot sculpté à stries rend hommage à la TPV, la «Toute Petite Voiture» de 1939, prototype à l’origine de la mythique 2CV. Une teinte exclusive baptisée «Rouge Infra Red» habille le concept. Sur le flanc, trois chiffres gravés résument toute l’histoire : 48, 90, 26. Soit 1948, année de sa première présentation au Salon de Paris, 1990, date de la fin de sa production, et 2026, année de sa renaissance électrique. L’intérieur, lui aussi, renoue avec la simplicité revendiquée de l’original. Les banquettes en tissu tartan jaune acidulé remplacent les sièges classiques. La boîte automatique reprend la forme de l’ancien levier de vitesses. Et fidèle au cahier des charges imaginé par Pierre-Jules Boulanger dans les années 1930, les rangements sont moulés pour accueillir des œufs sans les casser.

    Moins de 15 000 euros : le pari de l’accessibilité

    C’est sans doute le chiffre qui fait le plus parler. Moins de 15 000 euros avant aides d’État : Citroën positionne sa future 2CV électrique très en dessous des références actuelles du marché. La Renault 5 électrique et la Fiat 500 électrique, deux icônes rétro-modernes saluées par le public, se situent sensiblement au-dessus. Citroën choisit délibérément une autre voie, celle du volume et de l’accessibilité, cohérente avec l’ADN de la marque. Avec les bonus écologiques et aides à l’achat disponibles en France, le ticket d’entrée réel pourrait descendre sous les 10 000 euros pour de nombreux ménages. Un positionnement qui pourrait transformer le marché de la voiture électrique en France, encore freiné par des prix perçus comme dissuasifs par une large partie de la population.

    Une expérience sensorielle fidèle à l’original

    Citroën ne s’est pas contenté du design. Les références à l’original sont aussi sonores. Le concept reprend le son authentique du klaxon d’époque et intègre un générateur sonore reproduisant la sonorité du mythique moteur bicylindre, au démarrage comme à la conduite. Une façon de renouer avec l’identité auditive de la 2CV, aussi reconnaissable que sa silhouette. Les pédales d’accélérateur et de frein arborent également des détails clin d’œil aux versions historiques. L’ensemble crée une cohérence rare entre le passé et le présent, sans tomber dans la copie conforme ni dans la rupture totale. C’est peut-être là le tour de force de ce concept : il est immédiatement reconnaissable comme une 2CV, tout en étant clairement une voiture du XXIe siècle.

    2028 : le compte à rebours est lancé

    Le 2CV Concept n’est pour l’instant qu’une préfiguration. La version de série est attendue pour 2028, avec une commercialisation en Europe. D’ici là, Citroën devra tenir sa promesse tarifaire, affiner la fiche technique définitive et convaincre les marchés que la magie de la 2CV peut se transposer à l’ère électrique. Le défi industriel est considérable, dans un secteur sous pression concurrentielle intense, notamment de la part des constructeurs chinois également présents en force à ce Mondial 2026. Mais Citroën a un atout que personne d’autre ne possède : le nom. La 2CV, c’est une part de l’histoire de France. Et ça, ça ne s’achète pas.

    La rédaction ICONIQ. Business

  • Le Youtubeur Joyca lance son eau de parfum « Moonshine »

    Le Youtubeur Joyca lance son eau de parfum « Moonshine »

    Le YouTubeur Joyca lance Moonshine, sa marque de parfumerie : trois fragrances françaises, des capsules interchangeables et un concept original inspiré du voyage.

    La science de l’odeur, expliquée simplement

    Le projet prend appui sur un fait neurologique précis : les odeurs sont les seuls stimuli sensoriels à court-circuiter le thalamus, le filtre central du cerveau. Là où la vue, le toucher ou le son passent par ce gardien avant d’atteindre les zones émotionnelles, les molécules olfactives filent directement vers l’amygdale et l’hippocampe, les régions liées aux émotions et à la mémoire. C’est pourquoi une odeur peut ramener un souvenir en une fraction de seconde, avec une précision troublante. Les sérums Moonshine contiennent plusieurs milliers de molécules, assemblées par Clément Marx, parfumeur formé à Grasse, né en Corse et élevé entre lavandes du Luberon et laboratoires d’exception. Son parcours, marqué par une rencontre déterminante avec Jean-Charles Mignon chez Robertet, lui a donné une approche à la fois technique et sensorielle du métier. Chaque formule est pensée pour déclencher un voyage intérieur, pas seulement pour sentir bon.

    Eau de parfum Vanilla State - Moonshine
    Eau de parfum « Vanilla State » / Instagram @moon-shine.fr

    Trois destinations, trois univers

    Pour l’instant, Moonshine propose trois voyages. Good Place : une ville où le soleil ne se couche jamais, lumineuse, propre, apaisante. Un monde idéal, presque irréel dans sa perfection. Perfect Trap : une ville nocturne qui anticipe vos désirs les plus inavoués, où tout est permis, où rien ne vous est refusé. L’inverse du confort, mais une invitation à explorer ce que vous n’osez pas formuler. Vanilla State : un hiver qui n’en finit pas, un chalet, du bois qui craque, la neige dehors et le silence comme seul bruit de fond. Un refuge contre le temps qui passe. Chaque destination correspond à une fragrance, à un sérum, à un état émotionnel.

    Un flacon pensé comme un objet de créateur

    Au-delà du concept, Moonshine soigne aussi l’objet. Le flacon est en verre teinté, glissé dans un fourreau de métal usiné avec des fenêtres qui laissent passer la lumière et la couleur du parfum. Le capuchon est aimanté pour une fermeture nette. La recharge est interchangeable grâce à un système de capsule vissée. Fabriqué en France, le produit revendique autant une esthétique premium qu’une fonctionnalité pensée pour le quotidien. On est loin du flacon générique. Moonshine construit une identité visuelle qui colle à son positionnement : mystérieux, précis, sensoriel. Chaque détail renforce l’idée que ce n’est pas juste un parfum, c’est une expérience.

    Joyca, un créateur qui joue dans une autre cour

    Ce lancement confirme une tendance de fond : les créateurs de contenu ne se contentent plus de monétiser leur audience via des placements de marques. Ils créent les marques elles-mêmes. Joyca, connu pour son univers soigné et ses vidéos à fort ancrage émotionnel, était attendu sur un projet de cette envergure. Moonshine est cohérent avec ce qu’il construit depuis des années en ligne : une esthétique particulière, un sens du récit, une capacité à créer une atmosphère. Le lancement a été accompagné d’une vidéo de promotion publiée le 11 octobre, sobrement intitulée « Voici 3 mondes, lequel tu choisis ? », qui a immédiatement tourné sur les réseaux. Le ton est celui d’une marque de luxe accessible, pas d’un simple produit dérivé. Moonshine s’installe sur un marché où peu de créateurs ont encore réussi à s’imposer durablement.

    Pour découvrir les trois fragrances et l’univers de la marque, rendez-vous sur le site officiel de Moonshine ou sur son compte Instagram.

    La rédaction ICONIQ. Créateurs